À l’occasion du changement d’heure, Habitat et Humanisme a lancé la 3e édition de l’Heure Solidaire, qui invite personnalités, grand public et entreprises à se mobiliser pour donner une heure en don ou en temps, au profit des plus démunis !
Cette « liberté » viendra s’opposer à la confiance entre les patients et les médecins et exercera une pression sur les malades dont la liberté de vivre jusqu’au bout sera ébranlée, presque déconsidérée.
« Je demande que tout le monde change pour soulager mon malaise »
C’est intéressant de voir que ces victimes auto-proclamées exercent dorénavant la dictature en excluant au nom de l’inclusivité.
Samuel Veissière est anthropologue et professeur au département de psychiatrie de l’Université McGill.
En tant que prof, il s’inquiète de la tendance, observée sur de nombreux campus, à vouloir gommer les mots et les débats qui rendent les étudiants mal à l’aise.
Mais en tant qu’anthropologue, il trouve ça fascinant. « Il y a vraiment de nouvelles croyances culturelles selon lesquelles les mots et les idées peuvent nous traumatiser. Il ne s’agit pas de porter un jugement moral ; la constatation empirique, c’est qu’effectivement, les étudiants sont plus fragiles, ils souffrent beaucoup plus de troubles de santé mentale. »
Samuel Veissière se dit convaincu que la « culture de la censure, des safe spaces et de la surprotection », loin de protéger les étudiants contre les micro-agressions, nuit gravement à leur santé mentale.
« La montée de cette culture est liée à une génération d’enfants-rois, croit-il. Leurs parents ont toujours réglé leurs problèmes et ils exigent un peu la même chose des universités. Si on leur donne ce qu’ils demandent, on ne leur rend pas service, à ces étudiants. »
Remarque personnelle : Très intéressant cette question de l'émotion.
Mais il y a un élément supplémentaire : tout s'est passé par Zoom et email.
Donc, tout par un média non présentiel.
Or, des excuses sincères ne peuvent passer que par la présence.
Mais si on ne le sait pas...
Plus d'explication sur présence et Internet ici : https://www.pyrat.net/Presence-communication-et-Internet.html
Comment voulez-vous que ces compagnies se responsabilisent et sortent du déni, quand elles savent que l’Etat les couvrira ‘quoi qu’il arrive’ ? C’est ainsi qu’Air France a reçu des milliards pour être sauvée pendant le confinement, sans aucune obligation de transformation profonde de son modèle. Comment un français doit-il prendre cette nouvelle, quand il voit que ses impôts vont servir à sauver une entreprise qui n’a pris aucun engagement pour changer et moins polluer ? Surtout s’il ne prend pas l’avion pour raison écologique.
c’est le fameux « paradoxe norvégien » qui démontre que plus les femmes sont libres de choisir leur orientation, plus elles choisissent des professions féminines stéréotypées, en rapport avec leur biologie.
Si rire est avant tout l’exercice d’une liberté profonde, intime, essentielle, alors, il faut pouvoir rire, non forcément des « puissants », mais de ce qui nous est sacré, car c’est là que le rire nous délivre de nos propres enfermements et devient cette mise à distance qui rend véritablement libre.
Nous sommes entrés, semble-t-il, dans une sorte de totalitarisme qui exècre la liberté de parole et punit les gens s’ils révèlent leurs véritables personnalités. C’est pourquoi, sur les réseaux sociaux, les gens se surveillent et se comportent comme des acteurs.
Quand l'argument d'être dans un environnement sécurisé conduit les passeurs de savoir à être condamné sans procès équitable...
Où est la sécurité ? Qu'est-t'il encore possible de dire sans risquer un retour de bâton ? Est-t'il encore possible de réfléchir, de débattre ? La sensibilité prime t'elle sur l'intelligence ?
Personnellement, je me sens de plus en plus en insécurité.
Et pourtant, "C'est la marque d'un esprit cultivé qu'être capable de nourrir une pensée sans la cautionner pour autant." Aristote
Dans le monde occidental, la philosophie et la théologie chrétiennes ont œuvré en faveur d’une véritable évolution positive de la condition féminine : c’est grâce au christianisme que de grandes victoires ont été remportées pour permettre à la femme d’obtenir les mêmes droits que l’homme.
«Cache ta forêt amazonienne», mon mois d'août sans épilation et autres histoires de poils | Slate.fr
« J'ai réalisé que depuis la fin de ma puberté, je ne m'étais jamais vue avec des poils... »
Je préfère dépendre des personnes qui savent faire mieux que moi ce que je fais mal. Voilà pourquoi nous vivons en société, pour nous entraider (dans un monde déréglé, nous avons plus besoin que jamais d’entraide). Un interdépendant sait que ses actes impactent les autres. Il pense global, il sent les liens qui le lient aux autres.
Ces constats suggèrent que les exigences éthiques envers l’entreprise suivent une évolution en trois temps :
- un effet perturbant mais positif d’abord, lorsque l’entreprise est sommée de modifier des pratiques intolérables. C’est le temps du combat ;
- puis se met en place une normalisation des règles de la « bonne » conduite. C’est le temps de la conformité ;
-* enfin, le politiquement correct étouffe l’authenticité et conduit à de nouvelles intolérances. C’est l’étape du conformisme.
Les acteurs de la RSE doivent être conscients de ce cycle s’ils ne veulent pas être réduits au rôle de bureaucrates de la bonne conscience. »
Le «progressisme» on le sait fonctionne par oppositions binaires et manichéennes entre le Bien et le Mal. Ce paradigme permet une simplification du débat public mais aussi une stigmatisation prompte de ceux dont on disqualifiera ainsi les points de vue déviants. Cette partition sommaire entre les «déplorables» (comme les avait nommés sans vergogne Hillary Clinton) et les fréquentables se reflète aussi dans le schématisme caricatural de ces égéries, lesquelles finissent par conséquent par ressembler plutôt à des produits marketing. Les marchés de niche des Social Justice Warriors ont tendance à créer des combattants qui s’apparentent in fine plutôt à des têtes de gondoles. Gageons donc qu’elles seront pareillement remplaçables, au gré des évolutions du marché de la revendication, ou en fonction de l’air du temps.
Tous ces mouvements participent d'une logique inquisitoriale. Comme ils se battent au nom du «Bien», ils rendent la discussion impossible. Ils quittent l'ordre du politique pour rejoindre l'ordre religieux. Il ne s'agit pas, pour eux, de déboucher sur un compromis, d'écouter des points de vue, de débattre, mais de lutter contre le mal. Or le mal, on ne transige pas avec, on l'éradique, c'est normal. C'est ce qui nourrit leur aspect autoritaire.
Les lobbies progressistes le savent bien : la sexualité est la notion politique par excellence. A travers elle, on peut promouvoir soit une société humaine et pacifique, qui s’organise autour de la famille et de l’enfant, où le travail et l’argent ont d’abord le sens de la gratuité du don familial, soit une société purement libérale, centrée autour des désirs individuels, et du travail comme prétexte et moyen de les assouvir sans limite. Dans leur combat acharné pour imposer à tous une sexualité libre-service, les lobbies progressistes « sexualistes » sont les complices, parfaitement conscients, de puissances économiques. Ils sont du même monde. Bien qu’ils soient très minoritaires, ces lobbies ont pris le pouvoir, et les imbéciles les laissent faire. Comme en matière économique, les moutons font semblant de ne pas voir qu’il y a des loups en face… S’ils deviennent totalitaires, et ils n’en sont pas loin, bienvenue chez Orwell.
Une étude scientifique montre que les différences entre les cerveaux masculins et féminins sont acquises dès la période intra utérine, montrant ainsi que les théories du genre sont bien des constructions intellectuelles…
C'est en citoyen que je parle. Je suis inquiet de la dérive de nos sociétés vers les formes les plus archaïques de règlement des tensions. Je n'ai aucune envie de polémiquer ; ni de juger ou de défendre tel dossier. Seulement de dire que nous sommes pris chaque jour un peu plus dans des mécanismes de lynchage que commande l'émotion collective. Et qu'on s'en satisfait désormais avec une complaisance terrifiante ; par crainte d'attirer sur soi les déchaînements refoulés.
Alors pardon de troubler le repos des grandes âmes, mais je ne suis pas solidaire de la condamnation publique de Philippe Barbarin.
La Cour de cassation casse ce raisonnement et confirme sa jurisprudence selon laquelle la prise en charge par l’employeur des contraventions du salarié est un avantage soumis à charges sociales.