Va-ton défaire la parole pour faire la loi ? Comment donner des droits qui corrigent des injustices sans détruire le langage ? Comment faire une loi qui reconnaisse à chacun une place dans sa relation à l'être aimé sans défaire le sens des mots qui signifient ces relations ? Saurons-nous nommer les personnes présentes à l'accueil et l'éducation de l'enfant sans perdre les mots et les noms par lesquels il aura accès à son origine ? Saurons-nous inscrire l'amour sans désinscrire la vérité ?
La parole, que les tyrannies, les guerres, les colonisations, les esclavages, les totalitarismes n’ont pu nous faire perdre, allons-nous la mettre en péril par des lois votées dans des assemblées démocratiques en temps de paix ?
Car c’est Maurice Clavel, quelques jours avant sa mort, dans la dernière conversation que j’ai eue avec lui, qui m’avait signalé l’importance du livre de Marie Balmary, qu’il avait fait paraître chez Grasset : L’homme aux statues. Freud et la faute cachée du père. Il m’avait même proprement intimé de le lire toutes affaires cessantes et d’en rendre compte, car il considérait qu’il s’agissait d’un événement culturel considérable.
Remettre en cause la gestation pour autrui : un témoignage des dégâts psychologique sur la construction de l'identité.
L'outil opensource pour faire des stats (en particulier en psychologie)
Manifestement, la question de la victimisation induite par le wokisme a déjà été posée
« Mon plus grand défaut, c’est ma modestie ! » Si vous arrivez tonitruant avec ce genre d’affirmations dans un entretien d’embauche, il y a des chances pour que votre interlocuteur commence tout d’abord par prendre du recul. C’est ce que des chercheurs américains de la Harvard Business School appellent le humblebragging (littéralement se vanter humblement), une forme de vantardise sublimée par de la fausse modestie ou une attitude plaintive. Dans une série d’expériences, ils ont pu vérifier son omniprésence sur les réseaux sociaux et surtout… sa totale inefficacité. Les chercheurs se sont tout d’abord intéressés à des tweets. Des affirmations du genre « Être diplômé de deux universités fait qu’on est deux fois plus sollicité pour des dons. C’est tellement agaçant », passent plutôt mal sur les réseaux sociaux. Les internautes ont tendance à évaluer ces personnes comme moins sympathiques, moins compétentes et moins sincères que celles qui choisissent de se vanter ouvertement ou de se plaindre sans fioritures. Dans une autre expérience, les chercheurs ont simulé des entretiens d’embauche. Les participants devaient répondre à la question de leur plus grand défaut. Des recruteurs fictifs jugeaient les candidats selon leurs réponses. Ceux qui indiquaient comme défaut leur côté trop perfectionniste, trop travailleur, trop gentil ou serviable étaient moins bien évalués que ceux qui exprimaient des défauts véridiques, comme l’intransigeance, un manque d’organisation ou la procrastination. À travers le humblebragging, les gens veulent apparaître à la fois comme sympathiques et respectables, mais échouent finalement pour les deux, concluent les chercheurs. Ils apparaîtraient alors surtout comme hypocrites et pas crédibles du tout. Conclusion : quand on veut discrètement faire passer un message en disant le contraire, on risque de se prendre un retour de bâton !
Ça fonctionne une fois, deux fois, peut-être trois. Ensuite ça finit en résignation et désillusion. Ça peut finir en burn-out, en démission, ou en résignation et désimplication. Une fois que vous aurez perdu ceux qui ont essayé par bonne volonté, les récupérer est mission impossible.
"J’ajouterai : Attention aux décisions prises par l’égo et par l’aspiration à faire ce qu’on pense que les autres font ou devraient faire. C’est un vrai facteur de mauvaises pratiques.
Plutôt que sélectionner mes recrutement en fonction du niveau en anglais, je préfère filtrer pour éviter les personnes qui mettent trop d’égo dans leurs choix et interactions."
Une phrase qui prend un sens savoureux en ce qui concerne l'écriture inclusive dans les logiciels...
Les personnes en fin de vie sont confrontées à des pressions externes qui leur dictent comment elles devraient aborder cette période. Or, la législation actuelle sur la fin de vie ne prend pas en compte ces risques normatifs. Un manque qu'il faudrait combler.
« Nous respectons la liberté d’expression de chacun, mais nous choisissons de ne pas l’écouter. » La salle a applaudi. Mais le discours qu’ils choisissent de ne pas écouter est la preuve croissante que quelque chose ne va pas dans le domaine de la médecine du genre.
Une recherche faite à Yale en imagerie cérébrale montre qu’il y a plus de zones du cerveau en activité dans un échange face à face que dans un échange via Zoom.
Que faut-il pour qu’une idée se propage d’un à plusieurs ? Pour qu’une opinion minoritaire devienne la croyance majoritaire ? Selon une nouvelle étude réalisée par des scientifiques de l' Institut polytechnique Rensselaer , la réponse est de 10 %. Une fois que 10 % de la population est attachée à une idée, il est inévitable qu'elle finisse par devenir l'opinion dominante de l'ensemble du groupe. La clé est de rester engagé.
Déconstruisant le slogan “c’est un progrès social”, les auteurs dénoncent un discours convenu dont la visée est essentiellement individualiste. En toile de fond des revendications d’euthanasie, il y a une conception étroite de la liberté, qui résiderait dans le maximum de choix individuels que la société est chargée de fournir. Derrière l’image lisse d’un choix libre et volontaire, “éclairé” comme le disent les promoteurs de la mort médicalement provoquée, les questions à se poser abondent :
- Comment parvenir à un consentement libre sous le poids de la souffrance : si elle est mal soulagée ? Si le malade est isolé, dépourvu de perspectives et de soutien ?
- Comment les équipes médicales prennent-elles en charge la dimension psychologique et relationnelle de la maladie, au-delà des aspects techniques ?
- Et crucialement aujourd’hui, ces équipes ont-elles les moyens d’un accompagnement fidèle au serment d’Hippocrate ? La crise actuelle du système de santé étend une sombre perspective sur ce point.
Êtes-vous rouge, vert, ENFT ou INFT ? Très en vogue dans la sphère professionnelle, des tests comme le DISC ou le MBTI promettent de cerner votre personnalité. Une technique séduisante, mais dont la fiabilité laisse à désirer.
Extrait :
Si l'analyse semble pointue, ces tests ont-ils une valeur scientifique ? « Ce sont des horoscopes pour des gens trop intelligents pour croire aux horoscopes », tranche Albert Moukheiber, docteur en neurosciences et psychologue. Selon lui, tout est fait pour que chacun se reconnaisse dans les résultats. Le procédé, bien connu en psychologie, repose sur l'effet Barnum. « Pour que cela fonctionne, il faut trois choses : que vous pensiez que ce test est personnalisé, que la personne qui vous le fait passer soit présentée comme compétente, et troisièmement que les résultats disent à peu près 70 % de choses positives sur vous. » Le scientifique nous met d'ailleurs au défi de passer un test avec cinq de nos collègues, de mélanger les résultats et de retrouver le nôtre.
⇒ À utiliser avec discernement !
Ensuite, ces représentations peuvent mettre à mal la prise en considération des besoins spécifiques des hauts potentiels. À force d’associer une série d’éléments hétéroclites et non fondés, la crédibilité de l’existence même du haut potentiel et la nécessité de sa prise en compte s’en trouvent minées.
Dans ce domaine où les fausses représentations sont encore nombreuses et tenaces, il importe de se référer aux résultats issus de la recherche afin d’éviter d’enfermer les personnes dans des représentations erronées et de pouvoir les accueillir dans toute leur singularité, en faisant preuve de nuances : hypersensible ou pas, en réussite ou pas, en souffrance ou pas.
Ces paroles-là reflètent ce que les neurosciences appellent le SSPN :
le Syndrome du stress post-narcissique. Il ressemble au Syndrome de stress post-traumatique, à la différence qu’il est insidieux et non pas brutal. Mais ce que nous apportent les neurosciences, c’est une meilleure compréhension du comportement de la victime. À cause du stress constant qu’elle subit, son cerveau n’est plus capable de fonctionner correctement, il est en mode survie, il n’a plus de capacité de réflexion ni d’analyse. La personne, non seulement ne peut plus raisonner correctement, mais encore, elle est coupée de ses émotions, de sa mémoire. Elle est en état de sidération.
Les tests d’associations implicites (TAI) sont des tâches informatisées de catégorisation de mots. Ainsi, il vous sera demandé de classer des images et des mots en groupes aussi rapidement que possible. Cette activité devrait durer environ 10 minutes. À la fin de chaque test, vous pourrez consulter une synthèse des résultats ainsi que des informations sur sa signification.
ATTENTION : Les TAI permettent d’estimer la force des associations entre plusieurs informations stockées en mémoire sémantique. Les TAI ne permettent absolument pas de prédire le comportement d’un individu ni d’affirmer que l’individu peut avoir des comportements discriminatoires ou non.
1 milliard de gens passent en moyenne 1h30 par jour sur TikTok, parce qu’ils sont addicts à ce qu’elle fait à leur cerveau.
Peut-être qu’il est temps de considérer le fait de poster sur les réseaux sociaux pour ce que c’est réellement : une action pathétique et misérable, un espoir d’exister dans un univers factice. Un appel au secours d’une personne malade.
Ne nous voilons pas la face : je suis tout aussi coupable que n’importe qui d’autre. Mais promis, je me soigne…
Un outil pour identifier sa tendance politique en fonction de ses choix personnels