Des professionnels de la santé mentale signalent des dérives inquiétantes liées aux interactions avec les intelligences artificielles.
Certains utilisateurs développent des croyances délirantes, renforcées par les réponses souvent validantes des chatbots.
Des alternatives comme Ash, un chatbot axé sur la santé mentale, sont en développement pour contrer ces effets.
Sur Reddit, Laurie Clark a découvert que beaucoup de personnes ont vécu cette situation : un thérapeute qui utilise l’IA pour mener les séances. La pratique se répand donc discrètement dans la profession, et des patients vulnérables pourraient en payer le prix fort.
Et là, on se heurte à un paradoxe fascinant… Si on ne peut pas convaincre les stupides avec des arguments rationnels (comme le dit Bonhoeffer), alors pourquoi j’écris cet article ? Pour qui ? La réponse, c’est que cet article s’adresse à ceux qui ne sont pas encore tombés dans le piège, ou qui commencent à en sortir. Il s’adresse à vous qui lisez ces lignes avec un esprit encore ouvert, qui cherchez à comprendre plutôt qu’à confirmer vos préjugés. Mon but n’est donc pas de “convertir” les irréductibles, mais de donner des outils à ceux qui veulent préserver leur lucidité et peut-être aider leur entourage à faire de même.
L'IA rend-elle plus bête ? Le neurologue répond !
Grégoire Hinzelin, neurologue et chercheur, spécialiste du cerveau et des interactions entre intelligence humaine et artificielle.
L'intelligence artificielle transforme nos vies, mais quel impact a-t-elle sur notre propre intelligence ? Entre mythes et réalités scientifiques, nous décortiquons le fonctionnement du cerveau face à l'essor des iA et les conséquences de cette cohabitation inédite.
L'iA nous rend-elle plus intelligents ou plus dépendants ? Comment influence-t-elle nos émotions, notre créativité et notre capacité à penser ? Quels risques d'hyperconformisme et de perte d'expertise devons-nous anticiper ? Et surtout, comment garder une hygiène cognitive dans un monde saturé d'algorithmes ?
🎙️ Punchlines :
Le cerveau est une machine à oublier, pas une machine à acquérir.
Un tas de plastique, de rivets et de silicium est-il vraiment comparable à mon cerveau ?
L’IA ne ressent évidemment rien et ne ressentira jamais rien.
La machine produit de la solitude et de l’hyperconformisme.
Et si le qualificatif de zèbre n'était qu'un masque (avec effet Barnum) cachant une autre réalité bien plus complexe (au risque de passer à côté d'un diagnostic nécessitant intervention) ?
Au-delà des diagnostics de véritables troubles, il y a aussi une demande croissante de tests pour obtenir l’étiquette HPI, qui est vue par certaines familles comme un diagnostic plus désirable que les TND. Dans certains cas, c’est légitime. Dans d’autres pas, notamment lorsqu’on fait croire que tous les problèmes de l’enfant sont dus à son haut QI, et qu’on passe à côté d’un véritable diagnostic et d’une opportunité de mieux aider l’enfant.
L’A.P.S.U. est une association loi 1901 réunissant étudiants, praticiens et chercheurs, ainsi que tout individu souhaitant favoriser la promotion des connaissances et développer la réflexion sur la méthode scientifique en psychologie, plus particulièrement au sein de l’Université.
Sur le plateau, 5 étudiants en psychologie des UFR de Grenoble, Rennes, Lille, Lyon, et Rouen, ainsi qu'un psychologue clinicien et une professeure de psychologie à Paris 8 vont raconter ce que c'est que de vouloir apprendre, enseigner et pratiquer la psychologie fondée sur les preuves, dans un milieu encore largement dominé par la psychanalyse.
Imaginez que vous soyez un étudiant inscrit en première année de licence de physique à l’université, et que, dans les cours intitulés « astrophysique », on vous enseigne en fait l’astrologie. Pire encore, imaginez que les enseignants dispensant ces cours dissimulent aux étudiants le fait qu’il existe une manière plus scientifique de comprendre l’univers, ou dénigrent l’approche scientifique au prétexte qu’il s’agirait d’une « astrophysique américaine » ou que ce serait l’approche de la physique qui a permis de fabriquer les bombes atomiques. Vous trouvez ce scénario improbable ? Et pourtant, un scénario similaire se joue dans presque toutes les facultés de psychologie françaises
Symptomatique : il parle de l'augmentation de l'automutilation, mais oublie la plus grave : l'augmentation des demandes de "changement de sexe" qui sont aussi des automutilations
Symptômes et signaux d'alerte qui peuvent orienter vers des agressions sexuelles ou viols chez l'enfant
Attention : ce fil peut vous brasser ou faire écho à des choses douloureuses de votre histoire personnelle.
Il ne s'agit pas d'une vérité absolue mais de signes potentiels
Une analyse d'un dessin animé sous l'angle de la difficulté de rester connectés entre parents et enfants.
Quelle est ma place dans l'évangélisation ?
De nombreux baptisés engagés dans la mission se posent la question de leur place et appel dans l’évangélisation, et de nombreux pasteurs cherchent comment les assister dans ce discernement. Découvrir ses propres charismes et ses modes d’expression missionnaire permet en effet à chaque baptisé de mieux répondre à l’appel du Christ à témoigner de sa foi et annoncer l’Evangile : il y répond avec d’autant plus de paix et de joie, qu’il arrive à mieux saisir les contours de son profil missionnaire. Ce site Internet apporte des réponses aux questions que se posent des baptisés et des pasteurs qui s’engagent ou veulent s’engager dans l’évangélisation.
«Beaucoup de personnes trans luttent, surtout après l'adaptation physique, car elles remarquent qu'elles ne vont pas mieux pour autant sur le plan psychique ou parce qu'elles souffrent physiquement des conséquences des traitements», rapporte Nadia Brönimann. Mais elles gardent souvent le silence, car comprendre que la transition n'a pas apporté le bonheur escompté est trop difficile. Et cela suscite aussi le rejet de la communauté trans: «La tolérance qu'on revendique si fort à l'extérieur n'est pas vécue dans ses propres rangs», déplore-t-elle.
Pour revenir au cœur du problème : la croyance des Lumières plaçait la rationalité au centre et considérait toute la gamme du Bien et du Mal comme complètement hors de propos et même inexistante. Il s’est estompé dans l’arrière-plan ; Les gens n’y prêtaient plus attention. Et en arrière-plan, quelque chose de typique s’est produit. Le mal a pris la barre. Faire le bien exige un certain niveau de vigilance et d’effort de la part des humains ; il faut y consacrer de l’attention et de l’énergie ; il faut toujours surmonter une certaine résistance pour faire le bien. Si cette vigilance et cet investissement de force et d’énergie pour faire le Bien ne sont pas là, alors le navire de la vie tourne silencieusement et navigue vers les eaux sombres.
POUR UNE APPROCHE ÉTHIQUE
DES QUESTIONS DE GENRE
YPOMONI signifie « Patience » en grec
Nous sommes un collectif laïc et apolitique rassemblant des parents concernés par l’explosion des transitions médicales et chirurgicales rapides et irréversibles des enfants, adolescents et jeunes adultes.
« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur de ce monde », Albert Camus, 1944.
Si Camus a forgé sa réflexion tant de fois citée dans le contexte particulier de la manipulation des esprits par la propagande totalitaire, nous souhaitons proposer, en tant que professionnels et chercheurs, un regard objectif et une terminologie précise sur ce que l’on nomme « dysphorie de genre » (ou « incongruence de genre ») afin de définir de manière raisonnée les troubles de la sexuation adolescente : nous parlerons désormais d’« angoisse de sexuation pubertaire » (ASP).
Un reportage qui montre les ravages que la psychanalyse produit sur des générations d'autistes
Plus fondamentalement, beaucoup de personnes contestent cette notion de «ne pas être né dans le bon corps». Notre corps n’est pas extérieur à nous, nous sommes notre corps et, si l’aspect ou le fonctionnement de celui-ci est source de mal-être, n’est-il pas plus cohérent de travailler sur les causes du mal-être plutôt que de penser que c’est notre corps le souci?
Ce qu’on appelle les stéréotypes de genre, c’est l’ensemble des dons reçus par notre nature pour remplir nos missions complémentaires d’homme et de femme. Etant mammifères, nous avons des missions complémentaires et des potentialités complémentaires. Nous les recevons de notre nature en vue du bien commun : le développement des enfants, mais aussi de la société.
Bien entendu, la culture participe au façonnement de notre être, ainsi que notre liberté, car les actes que nous posons nous façonnent, mais cela se fait à partir d’une donnée biologique. Lorsque nous nous investissons dans notre vie familiale, nous développons le potentiel que la nature a mis en nous. Ainsi, par exemple, les neurosciences révèlent la modification du cerveau du père lorsqu’il prend soin de ses enfants.