Témoignage d'une femme qui a passé plusieurs années dans un organisme facilitant la transition de jeunes ados ou enfants et qui explique : « Les médecins ont reconnu en privé que ces faux auto-diagnostics étaient une manifestation de la contagion sociale. Ils ont même reconnu que le suicide comporte un élément de contagion sociale. Mais lorsque j'ai dit que les groupes de filles qui affluaient dans notre service semblaient indiquer que leurs problèmes de genre pouvaient être une manifestation de la contagion sociale, les médecins ont répondu que l'identité de genre reflétait quelque chose d'inné. »
Je viens de voir ce documentaire : https://odysee.com/@L'%C3%A9veildesPleuples:c/What-is-a-Woman----Version-fran%C3%A7aise:8
Une belle illustration de :
"La sexualité est une polarité qui s'appuie sur des spécificités biologiques. Son sens réside dans l'inouïe et merveilleuse capacité d'unir affectivement et physiquement deux êtres complémentaires pour donner la vie. Nier cette réalité pour définir la sexualité par la cible de ses désirs conduit forcément à la négation de ce qui est écrit dans son corps. Cette négation conduit à une tragique rupture intérieure. Les incessantes revendications des mouvements LBGT en sont l'expression. Elles cherchent à obtenir un assentiment social pour combler le désarroi que produit la contradiction de désirs opposés à sa nature biologique" (Jean-Daniel Rochat).
« Car la faculté première d'un influenceur –et peut-être la seule– est d'être aussi con que le public auquel il s'adresse. J'entends non pas la connerie ordinaire répandue à parts égales à travers le vaste monde mais la connerie royale, la connerie supérieure, la connerie premium, la connerie stratosphérique, dont le principal attribut est d'être si profondément enracinée dans les strates de la personnalité qu'elle y prospère comme un champ de tulipes sous une pluie de mousson. »
Maintenant, je sais pourquoi je ne suis pas un influenceur 😉
A l’automne dernier, l’Université de Liège me proposait d’expliquer comment un documentaire peut fabriquer de l’ignorance alors même qu'il ne convoie aucune fausse information. L’interview est accessible ici : https://tinyurl.com/4htu9w5k Le documentaire « Nucléaire : une solution pour la planète ? » (https://tinyurl.com/3w23m9sd) actuellement diffusé m'offre un support inespéré de démonstration de la puissance d'un des vecteurs de l'ignorance : l'élision. Ou comment l’omission d’informations-clef, sans recourir à aucune infox, crée la plus efficace des désinformations.
Quand un collège/lycée supprime les téléphones mobiles dans son enceinte, les résultats sont édifiants !
On ne choisit pas son sexe et il n'y en a que deux. On naît fille ou garçon. Le sexe est constaté à la naissance et inscrit à l'état civil et chacun construit une identité jamais figée et qui évolue dans le temps, ce qui est trop souvent oublié. On peut changer l'apparence de son corps mais jamais son inscription chromosomiale. Il est urgent de rompre avec des discours usant d'un vocabulaire créé de toutes pièces pour s'imposer à tous, alors qu'il repose sur des croyances et met sur le même plan des vérités scientifiques et des opinions. Il y a un risque de confusion chez les jeunes.
Les chercheurs ont conclu que « l’avortement est un événement traumatisant de la vie qui augmente la vulnérabilité à long terme aux troubles mentaux courants »
Personnellement, je n’ai pas choisi la vie conjugale pour que chacun vive de manière totalement indépendante. Au contraire, se créer de multiples dépendances mutuelles, qu’elles soient financières ou affectives, est pour moi inhérent à l’abandon que porte en lui l’amour conjugal.
Je ne me vois pas confier à l’autre mon cœur, mon corps et mon bonheur tout en gardant à l’abri mon portefeuille.
La forme typique des produits fortéens les rend particulièrement indifférents à la contradiction : comme les multiples arguments qui les constituent ne sont pas liés par une forme de dépendance logique, la réfutation de l’un d’entre eux n’est pas de nature à faire s’écrouler l’édifice. En outre, leur constitution en millefeuilles les rend très intimidants pour qui n’est pas prêt à consacrer sa vie à les démentir, de sorte que rares sont ceux, parmi les individus raisonnables, qui trouvent l’énergie et la motivation d’empêcher leur prolifération.
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Ces deux auteurs montrent que les conspirationnistes avancent majoritairement des arguments critiquant la théorie officielle plutôt que ceux qui permettraient de rendre convaincante leur version alternative (et qui restent le plus souvent flous). C’est exactement l’inverse pour les défenseurs de la version officielle : ils exposent des arguments validant directement l’explication qu’ils apportent.
Marxisme-léninisme et théories gender fonctionnent donc de la même manière : sous prétexte d’analyser un « système de domination », on se désigne en fait un bouc émissaire (le bourgeois, le mâle), un Ennemi tout-puissant et dont l’influence pernicieuse s’exerce partout, même dans les sciences et les arts.
« Ce cours a tout changé dans la classe, affirme Sara. Nous nous entendions bien, il y avait de la solidarité, du respect et de la bienveillance entre nous. Mais certains ont commencé à se voir comme des victimes de racisme, à ne parler que de cela. La boucle WhatsApp de la classe est devenue un champ de bataille avec deux camps qui s’affrontaient. Il y avait les Blancs accusés de racisme et les “basanés” de la classe qui parlaient d’esclavage, de colonialisme, d’inégalité. Ce cours n’a pas fait réfléchir. Il a installé un climat de haine et transformé en victimes certains de mes camarades qui allaient très bien jusque-là. »
Une étude décrypte un phénomène que ses auteurs appellent « populisme médical », et qui serait la manifestation d'un « messianisme pharmaceutique ». Le cas de la France y est développé à travers Didier Raoult et l'hydroxychloroquine.
« Je demande que tout le monde change pour soulager mon malaise »
Une belle manière de voir le cycle féminin : des phases différentes mettant en avant des talents et capacités différentes.
Se séparer pour ça, pour moi, c'est un vrai gâchis. On peut se séparer parce qu'on a une incapacité à vivre la fidélité, parce qu'il y a des comportements pathologiques, mais là on est sur une réaction, un comportement sur lequel on peut travailler, et vraiment changer la dynamique du couple, il suffit bien souvent de quelques séances pour débloquer la situation. Mais c'est vrai que ça fait souffrir. Si on ne corrige pas ce mode de communication, le couple se fait du mal et va s'arrêter. Il faut réagir le plus tôt possible car en général, quand la "tempête de grêle" perd l'espoir de sauver son couple, c'est à ce moment-là que la situation bascule.
Samuel Veissière est anthropologue et professeur au département de psychiatrie de l’Université McGill.
En tant que prof, il s’inquiète de la tendance, observée sur de nombreux campus, à vouloir gommer les mots et les débats qui rendent les étudiants mal à l’aise.
Mais en tant qu’anthropologue, il trouve ça fascinant. « Il y a vraiment de nouvelles croyances culturelles selon lesquelles les mots et les idées peuvent nous traumatiser. Il ne s’agit pas de porter un jugement moral ; la constatation empirique, c’est qu’effectivement, les étudiants sont plus fragiles, ils souffrent beaucoup plus de troubles de santé mentale. »
Samuel Veissière se dit convaincu que la « culture de la censure, des safe spaces et de la surprotection », loin de protéger les étudiants contre les micro-agressions, nuit gravement à leur santé mentale.
« La montée de cette culture est liée à une génération d’enfants-rois, croit-il. Leurs parents ont toujours réglé leurs problèmes et ils exigent un peu la même chose des universités. Si on leur donne ce qu’ils demandent, on ne leur rend pas service, à ces étudiants. »
Remarque personnelle : Très intéressant cette question de l'émotion.
Mais il y a un élément supplémentaire : tout s'est passé par Zoom et email.
Donc, tout par un média non présentiel.
Or, des excuses sincères ne peuvent passer que par la présence.
Mais si on ne le sait pas...
Plus d'explication sur présence et Internet ici : https://www.pyrat.net/Presence-communication-et-Internet.html
Observez aussi tous les prétextes utilisés pour interdire de questionner la doxa, comme l’urgence ou la gravité d’une situation. C’est aussi à l’école et à l’enseignement supérieur de veiller à former des citoyens capables d’avoir une vue critique des opinions, et non des militants d’une cause unique, si légitime soit-elle.
« Les gens on tendance a adhéré à ce qui leur paraît être leurs décisions et à se comporter conformément à elles. »
Une conférence qui aborde les aspects sociologiques, neurologiques et philosophiques de ce qui fait qu'on aime être trompés.
Je connais personnellement le neurologue ;-)
Aimer un enfant, c’est aussi lui faire accepter la limite ; il peut certes rêver d’être un autre mais le réel le contraindra toujours et il incombe aux parents de le lui faire entendre.