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Car c’est Maurice Clavel, quelques jours avant sa mort, dans la dernière conversation que j’ai eue avec lui, qui m’avait signalé l’importance du livre de Marie Balmary, qu’il avait fait paraître chez Grasset : L’homme aux statues. Freud et la faute cachée du père. Il m’avait même proprement intimé de le lire toutes affaires cessantes et d’en rendre compte, car il considérait qu’il s’agissait d’un événement culturel considérable.