Le vrai sujet est ailleurs :
👉 sommes-nous encore capables d’écouter quelqu’un sans chercher immédiatement à savoir dans quelle case le ranger ?
La philosophie commence précisément là où les étiquettes cessent de penser.
Je vais là où on m’invite — non pour approuver, non pour combattre, mais pour faire ce que la philosophie fait depuis Socrate :
poser des questions qui rendent inconfortables.
Dans cette conférence, il n’y a ni programme politique, ni stratégie, ni discours militant.
Seulement une expérience :
que se passe-t-il quand une pensée exigeante entre dans un espace où les idées ont l’habitude d’être sûres d’elles-mêmes ?
Et surtout :
👉 que se passe-t-il quand ceux qui invitent acceptent réellement la critique ?
Si vous cherchez une vidéo qui confirme vos positions, vous serez peut-être déçus.
Si vous êtes prêts à regarder ce qui arrive quand la philosophie cesse d’être confortable…
alors bienvenue.
Dennis meadows Scientifique, coauteur du rapport Meadows (1972) sur les dangers de la croissance «La montée de l’autoritarisme est inévitable»
par Recueilli par Aude Massiot.
publié le 29 juillet 2019 à 21h16
«Le dérèglement climatique, combiné avec la réduction des énergies fossiles peu chères au cours du siècle, éliminera les fondations du modèle actuel de civilisation industrielle. Nous observons déjà un chaos croissant, comme des mouvements de populations incontrôlés au sein des pays pauvres et vers les plus riches. Le chaos va empirer surtout car il provoque toujours plus de pénuries alimentaires. Nous avons appris de l’histoire une règle absolue : quand les gens pensent devoir choisir entre l’ordre et la liberté, ils choisiront toujours l’ordre. La montée de l’autoritarisme est inévitable. Je suis personnellement très content de vivre dans une démocratie. Mais nous devons admettre que les démocraties ne résolvent pas les problèmes existentiels de notre temps - dérèglement climatique, réduction des réserves énergétiques, érosion des sols, écart croissant entre riches et pauvres, etc. Doit-on réduire les libertés individuelles pour cela ? Cette question implique que la société a la capacité d’anticiper et de réaliser des changements proactifs. Je ne vois pas de preuve de cela. Les libertés individuelles sont déjà restreintes et je pense que cette tendance va se poursuivre inévitablement. Cela ne résoudra malheureusement pas les problèmes provoquant le chaos, mais accroîtra principalement le pouvoir politique sur le court terme et la richesse financière de ceux qui soutiennent des mesures autoritaires. Tous les gouvernements autoritaires actuels - la Chine, la Corée du Nord, la Russie, etc. - ne résolvent pas non plus les problèmes de notre temps.»
Je me reconnais pleinement dans le conservatisme : principe de prudence par rapport au changement.
Et je comprends aussi pourquoi je peux être qualifié de réac (à tort, parce qu'en fait, je voudrais aller plus loin dans le changement).
Ou comment j’ai « dégooglisé » presque entièrement mon téléphone et la majorité de ce que j’utilise.
Avec les récents évènements politiques, je me suis motivé à terminer ma transition des services numériques propriétaires des très grosses boites américaines vers des services libres hébergés en Europe. Concrètement, ça veut dire : plus de Google, de Microsoft, de Meta (Facebook, Instagram). Ou presque, parce que certaines choses restent compliquées.
Ça chauffe dans l'écosystème de WordPress.
Comprendre les enjeux de mobilité et évaluer des solutions adaptées pour une mobilité durable.
Voir l'offre de transport (onglet dans les résultats)
Une BD pour prendre conscience de l'arnaque qu'est la taxe sur la copie privée en France.
Un outil pour identifier sa tendance politique en fonction de ses choix personnels
Saint Thomas d’Aquin précise en effet que le citoyen devra pouvoir vérifier si les orientations, voire les ordres, édictés par l’autorité politique, sont conformes aux exigences du Bien commun : il doit en effet pouvoir intérioriser le commandement du Prince et en faire son propre commandement intérieur, « sinon il n’obéira pas en homme mais en animal ».
Or le Bien commun n’est pas l’addition des biens particulier, comme le stipule une conception individualiste de la vie sociale ; mais il est le Bien que tous peuvent rechercher en commun, car il garantit la dignité de toute personne humaine, sans exception, à commencer par la plus faible et la plus fragile, et s’appuie sur le caractère profondément social et solidaire de la nature humaine qui fonde l’amitié sociale et la fraternité entre tous.
Ces dernières sont en fait des discours tellement éloignés de la réalité ou des priorités quotidiennes qu’elles sont en elles-mêmes révélatrices de l’appartenance à une frange de la population suffisamment bien lotie pour se poser des questions qui n’effleurent même pas l’esprit du citoyen moyen.
Où l'on entend que l'écriture inclusive est un bon filtre à réacs.
Je me demande bien où est l'inclusivité dans cette affirmation.
Une étude décrypte un phénomène que ses auteurs appellent « populisme médical », et qui serait la manifestation d'un « messianisme pharmaceutique ». Le cas de la France y est développé à travers Didier Raoult et l'hydroxychloroquine.
C’est d’ailleurs l’une des rares relations entre l’État et les plus pauvres qui demeure basée sur la confiance et non sur le contrôle et la suspicion.
En vrai, on ne résoudra jamais un problème en faisant confiance aux gens qui vivent de l’existence de ce problème.
Les oppositions, évitant soigneusement de porter le fardeau du pouvoir, critiquent à toute volée, préservant ainsi leurs maigres privilèges.
La Gauche historique, qui est le Parti de la société, de l’Histoire, a ici une responsabilité énorme pour défendre la langue française contre les lubies post-modernes. Car qui dit société, dit civilisation, sinon c’est le retour à la barbarie. L’écriture inclusive est typiquement ce genre de barbarie anti-sociale que la Gauche doit dénoncer et combattre.
Comment voulez-vous que ces compagnies se responsabilisent et sortent du déni, quand elles savent que l’Etat les couvrira ‘quoi qu’il arrive’ ? C’est ainsi qu’Air France a reçu des milliards pour être sauvée pendant le confinement, sans aucune obligation de transformation profonde de son modèle. Comment un français doit-il prendre cette nouvelle, quand il voit que ses impôts vont servir à sauver une entreprise qui n’a pris aucun engagement pour changer et moins polluer ? Surtout s’il ne prend pas l’avion pour raison écologique.
Que ça fait du bien cette finesse de la distinction entre les valeurs fondamentales de la gauche (les pauvres) et le déracinement et l'irréalité des préoccupations des politiques de gauches (pas de jaloux, la droite est pareille).
Et pan dans l'écriture inclusive au passage…
Un outil open source pour organiser des élections dématérialisées avec une vraie sécurité et transparence.
Patatras, une grande partie des électeurs de cette bourgeoisie nationale et catholique après avoir menti aux sondeurs, s’est précipitée vers la liste Macron/Loiseau considérée comme protection contre les partageux. Au diable le refus du trans humanisme, l’avilissement de la fonction présidentielle, la corruption du système, le ridicule et la cupidité des ministres, comme d’habitude la préservation compulsive des « petits sous » l’a emporté sur tout. Au prix de l’humiliation de François-Xavier Bellamy, annoncé à 14 % pour se retrouver à 8 et basculant dans le marécage où pataugeaient déjà le PS et la France Insoumise.