Cela se heurte à des limites parce que ce qui s'est passé, c'est qu'il était facile de croire que les énergies renouvelables étaient une sorte de salut jusqu'à ce que nous commencions à les utiliser en grande quantité. Dès qu'on commence à les utiliser en grande quantité, les impacts environnementaux sont si importants, les impacts sur les oiseaux, les chauves-souris, les paysages et les communautés sont si massifs, tout en produisant si peu d'énergie comparativement aux combustibles nucléaires ou même fossiles, que nous sommes forcés de sortir de cette sorte d'hypnose, de transe hypnotique que les pays riches en particulier sont en train d'avoir depuis dix ou vingt ans.
Les lobbies progressistes le savent bien : la sexualité est la notion politique par excellence. A travers elle, on peut promouvoir soit une société humaine et pacifique, qui s’organise autour de la famille et de l’enfant, où le travail et l’argent ont d’abord le sens de la gratuité du don familial, soit une société purement libérale, centrée autour des désirs individuels, et du travail comme prétexte et moyen de les assouvir sans limite. Dans leur combat acharné pour imposer à tous une sexualité libre-service, les lobbies progressistes « sexualistes » sont les complices, parfaitement conscients, de puissances économiques. Ils sont du même monde. Bien qu’ils soient très minoritaires, ces lobbies ont pris le pouvoir, et les imbéciles les laissent faire. Comme en matière économique, les moutons font semblant de ne pas voir qu’il y a des loups en face… S’ils deviennent totalitaires, et ils n’en sont pas loin, bienvenue chez Orwell.
Et évidemment, l’espérance de jeu est systématiquement négative. Mais sa conclusion est intéressante aussi puisque tout en sachant que, statistiquement, nous allons perdre, il nous invite à nous poser la question de ce qui sera fait avec notre argent.
En Belgique, cet argent est utilisé à de bonnes fins. Donc, cela vaut quand même le coup de jouer de temps en temps, car même si on perd, ça sera bénéfique pour la communauté.
En France, c’est une autre histoire puisque la Française des jeux sera prochainement privatisée. Donc plus aucun intérêt de jouer à ces jeux ou l’espérance est systématiquement négative et où vos pertes ne serviront plus le bien commun, mais iront dans les poches d’actionnaires privés déjà bien riches.
Dommage.
Dans mon livre, je cite Jacques Dewitte qui souligne bien ce paradoxe : nos sociétés sont à la fois anti-totalitaires et néo-totalitaires, dit-il. Anti-totalitaires, parce qu’elles reconnaissent institutionnellement le conflit et l’altérité et, en même temps, tellement obsédées par l’égalité qu’elles en viennent à ne plus tolérer l’altérité. « La démocratie culturelle radicale menace de ruiner la démocratie politique », écrit Dewitte. Les médias sont les principaux responsables de cet état d’esprit collectif.
Ce qui a manqué, c’est je crois une pensée forte pour un nouveau système de gouvernement, un nouveau système de société, un nouveau type d’institutions. Il faut se rappeler qu’au XIXe siècle, il y a eu beaucoup d’inventions de nouveaux modèles sociaux, comme les socialistes utopiques par exemple. Au XXe siècle ? Rien, si ce n’est le fascisme et l’hitlerisme. C’est un peu la faute des philosophes dont je suis, qui n’ont pas vu arriver ce nouvel état de choses. Mon hésitation à commenter ce qui se passe aujourd’hui en France vient de ce déséquilibre que je perçois violemment depuis 20 ou 30 ans entre la société telle qu’elle est advenue et les institutions telles qu’elles sont demeurées. Il y a un dérèglement total entre une politique désuète et une société extrêmement nouvelle. On manque cruellement d’un modèle de transition et je suis moi-même perdu parce que nous n’avons plus la grille de lecture qui était donnée par le rapport entre la politique et la société.
Une initiative politique et logicielle à suivre.
Un feuilleton (1er épisode) : une révolution pacifique !
Un autre regard sur le nombre de députés présents lors de certains votes clefs pour l'opinion publique...
Concernant Facebook, encore une fois il ne faudra pas dire que l’on ne vous avait pas prévenus. Là aussi, j’assume ma schizophrénie qui me fait utiliser professionnellement ce réseau social. Mais je n’en ignore pas moins ses dangers et ne pousserait personne à l’utiliser si ce n’est encore une fois que pour des raisons professionnelles. D’ailleurs le jour où cela deviendra son seul usage, il est probable qu’il mourra. Lassé d’être harcelé de pub et de sollicitations, les utilisateurs iront trouver leur bonheur numérique ailleurs. Je les y incite !
La beauté physique pourrait avoir une influence sur notre vision du monde et nos orientations politique. Pour caricaturer, quand t'es beau et que la vie est (plus) facile pour toi, t'as pas envie que l'État s'occupe de toi.
Pourquoi les logiciels financés par l’impôt ne sont pas publiés sous Licence Libre ?
Nous voulons une législation qui requiert que le logiciel financé par le contribuable pour le secteur public soit disponible publiquement sous une licence de Logiciel Libre et Open Source. S’il s’agit d’argent public, le code devrait être également public.
Le code payé par le peuple devrait être disponible pour le peuple!
Où l'on apprend que tous les contribuables du syndicat mixte finançant le projet notre dame des Landes n'ont, curieusement, pas été appelés à voter. Voilà qui relativise grandement la légitimité du référendum...
« Jean fait appel à des spécialistes qui rédigent des articles d’apparence neutre et toujours factuels mais qui mettent l’accent sur certains aspects plutôt que d’autres, qui attirent l’attention là où c’est préférable pour Jean. Les articles instillent subtilement des tendances, des opinions. »
« Jean fait appel à des spécialistes qui rédigent des articles d’apparence neutre et toujours factuels mais qui mettent l’accent sur certains aspects plutôt que d’autres, qui attirent l’attention là où c’est préférable pour Jean. Les articles instillent subtilement des tendances, des opinions. »
Les hagiographies - en particulier dans le registre politique - sont souvent de petites trahisons. Elles ne tolèrent rien de ce qui dépasse de la stèle et sort de la niche qu’elles ont elles-mêmes fixées, sitôt que cela pourrait contrevenir à leur zèle prosélyte. Tant pis pour la complexité de la nature humaine, le sens de la nuance, et surtout la vérité.
Les arguments rationnels ne sont pas capables de nous convaincre si nos émotions sont trop fortes.
« Si nous voulons rendre ses lettres de noblesse à la Politique, il faut prouver aux Français qu’il existe aussi des élus libres et désintéressés refusant de s’accrocher coûte que coûte à leur statut et à leurs indemnités ». « L’idée que je me fais d’un bon chef politique impose que je bénéfice d’autres expériences que celles du succès électoral ou politique ».
« J’ai beaucoup manqué à ma petite fille dans ses premières années si précieuses. Elle m’a aussi terriblement manquée. Il est essentiel que je puisse lui consacrer plus de temps» écrit-elle.
Maintenant que je suis accusée de toutes ces choses, je ne veux pas accuser d’autres personnes sans preuves.
La reconnaissance empressée par le juge judiciaire de sa compétence – pourtant contestable – dans ce qui est devenu l’affaire Fillon pose d’autant plus problème qu’elle accompagne un pilonnage médiatique ayant pour effet, sinon pour objet, de fausser le jeu du suffrage universel à la veille d’une élection déterminante pour l’avenir de la nation. Elle est préoccupante pour l’équilibre des institutions parce que, au-delà de la notion juridique de séparation des pouvoirs, elle fait objectivement interférer la justice avec une échéance électorale majeure.
… ce qui compte dans l’adhésion ou non aux résultats de la science, c’est avant tout le fait de savoir si cela va nous faire sortir ou pas de notre groupe culturel. Si cette adhésion nous exclut de la famille avec laquelle nous nous sentons en communion de pensée, il est probable que nous n’en prendrons pas le risque parce que cette dissonance cognitive serait difficilement supportable.