Les choix politiques ne devraient pas être faits selon un processus démocratique; le gouvernement devrait plutôt «gérer» la démocratie, pour s'assurer que les gens peuvent s'exprimer sans avoir aucune influence sur les manœuvres de l'État.
"Dans le pire des cas" : voici la conclusion d'un article qui en torpille l'objectivité. Un journaliste digne de ce nom n'a pas à prendre position.
Pour comprendre ça, il faut voir où est tombée la classe politique. Plus elle abandonne ses responsabilités proprement "politiques", c'est-à-dire régaliennes [*], plus elle se replie sur le domaine des moeurs. Ce n'est pas son domaine légitime. Mais elle croit trouver ainsi une nouvelle justification à son existence. Dans ses nouveaux éléments de langage, les "valeurs de la République" ne parlent plus de la République (celle de Péguy ou même de Jaurès) : elles se confondent avec des "tendances sociétales".
Le terme "sociétal" ne désigne pas la société, mais l'idée qu'on s'en fait dans certains milieux
Internet ne nuit pas aux boulangeries. Pourtant, ces dernières ferment.
Comment en est-on arrivé là ? A force de renoncements. Quarante ans de reculade, de démission, d’angélisme qui ont affaibli notre pays.
À lire si vous vous demandiez pourquoi l'Arabie Saoudite était pour la 2e fois présidente du Conseil des droits de l'homme à l'ONU. CQFD !
Seconde possibilité : Nous sommes tous foutus, beaucoup plus que personne ne se l'imagine et nous ne le savons pas encore - Mais le Pape est déjà au courant. Il voit tout simplement que l'Europe est perdue pour l'Homme blanc.
Car la page contre la censure encourageait à utiliser un serveur proxy qui était en fait administré par le JTRIG, et permettait d’accéder au contenu des communications.
Communautarisme de Gauche (Démocratie Sociale) : Les personnes se trouvant dans ce cadran désirent favoriser des solutions communes aux problèmes à la fois sociaux et économiques. Ils ont tendance à se voir comme des partisans d’un gouvernement qui réfrènerait les excès du capitalisme et qui diminuerait l’inégalité grâce à une économie mixte et un état de providence universel. Ils encouragent les solutions collectives, la redistribution économique et des valeurs partagées à travers la société grâce à une démocratie participative et à l’État.
La FIMIF ne référence sur cette carte que des boutiques dont l’offre Made in France est intégrale ou prédominante.
Michel Rocard : « ne jamais écouter ceux qui ne parlent du court terme. Dans la nature comme en politique, il faut laisser du temps au temps »
«Le savoir s'est répandu par la copie, tout le monde a recopié tout le monde, et c'est bien comme ça. Avec la brevetabilité du logiciel, on change le statut du savoir humain. Tout le commerce intellectuel des produits de l'esprit humain, les moyens de connecter les savoirs passeront de plus en plus par des logiciels. Si on introduit une brevetabilité, c'est-à-dire un coût, une interdiction, on met en place une règle inédite. C'est inquiétant.»
«La brevetabilité des logiciels risque de faire peser une menace financière et juridique terrifiante sur les créateurs de logiciels. Elle ralentirait le buissonnement du savoir humain et de l'activité économique. On ne pourra plus créer un logiciel dans son coin sans être menacé de payer des redevances exorbitantes.»
«Risquer de rendre le savoir humain brevetable a quelque chose de terrible. Il faut préserver une civilisation où la part du non-marchand et des savoirs humains est respectée.»
Dans ce monde de la Silicon Valley, le Minitel est un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
L'existence du cash dans nos sociétés permet d'échapper aux taux négatifs, à l'impôt arbitraire et à la faillite d'une banque.
Un vote ouvert aux sympathisant de gauche avec une obligation : « De s'engager sur l’honneur en signant la phrase suivante : " Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m’engage pour l’alternance afin de réussir le redressement de la France. ” »
Ça c'est de l'ouverture ;-)
Gouverner avec, en permanence, le souci du « coup politique » qui permet de briller ou qui compense un échec, voilà la vraie nature de l’action de politique politicienne aujourd’hui.
Les jours qui viennent devront donner lieu à une véritable mobilisation pour permettre à nos concitoyens de choisir réellement et démocratiquement leur prochain président la république.
Google a clairement contribué, en toute connaissance de cause, à tenter de renverser un gouvernement.
Google a clairement contribué, en toute connaissance de cause, à tenter de renverser un gouvernement.
Ces comportements schizophrènes sont lourds de dangers, car ils contribuent à l'effondrement de la confiance dans la politique.