le design éthique ne doit pas être perçu comme une censure, mais comme le rétablissement du libre arbitre. Le but n’est pas d’interdire l’achat, mais de s’assurer que l’utilisateur achète parce qu’il le veut, et non parce qu’il a été « hacké » par une notification stressante.
Une série d'enseignements percutante !
Ou comment j’ai « dégooglisé » presque entièrement mon téléphone et la majorité de ce que j’utilise.
Avec les récents évènements politiques, je me suis motivé à terminer ma transition des services numériques propriétaires des très grosses boites américaines vers des services libres hébergés en Europe. Concrètement, ça veut dire : plus de Google, de Microsoft, de Meta (Facebook, Instagram). Ou presque, parce que certaines choses restent compliquées.
C'est pourquoi ceux qui voient dans la notion de devoirs des époux une obligation d'avoir des relations sexuelles se trompent d'analyse. Il n'y a dans la loi aucune obligation, aucune incitation à se forcer à avoir des relations sexuelles contre son gré.
Mais il y a chez l'autre membre du couple qui espère des relations sexuelles une attente légitime. Ce qui n'est pas du tout la même chose.
Il est tout à fait possible, en même temps et sans difficulté théorique ou juridique, de dire d'une part qu'une personne est totalement libre d'accepter ou de refuser les relations sexuelles, y compris dans un couple marié, et d'autre part que le partenaire qui peut légitimement insérer les relations sexuelles dans son projet de couple doit pouvoir rompre le lien matrimonial pour être en mesure de rencontrer une autre personne qui partage son même projet de vie. Il faut juste choisir les bons mots pour le dire.
Déconstruisant le slogan “c’est un progrès social”, les auteurs dénoncent un discours convenu dont la visée est essentiellement individualiste. En toile de fond des revendications d’euthanasie, il y a une conception étroite de la liberté, qui résiderait dans le maximum de choix individuels que la société est chargée de fournir. Derrière l’image lisse d’un choix libre et volontaire, “éclairé” comme le disent les promoteurs de la mort médicalement provoquée, les questions à se poser abondent :
- Comment parvenir à un consentement libre sous le poids de la souffrance : si elle est mal soulagée ? Si le malade est isolé, dépourvu de perspectives et de soutien ?
- Comment les équipes médicales prennent-elles en charge la dimension psychologique et relationnelle de la maladie, au-delà des aspects techniques ?
- Et crucialement aujourd’hui, ces équipes ont-elles les moyens d’un accompagnement fidèle au serment d’Hippocrate ? La crise actuelle du système de santé étend une sombre perspective sur ce point.
Parcours pour arrêter le porno
Un enfant sur trois a déjà vu des images pornographiques avant ses douze ans, deux enfants sur trois avant ses quinze ans. 50% des garçons de 12 à 13 ans vont sur des sites pornos tous les mois et 44% des jeunes déclarent reproduire des actes qu’ils ont vu dans ces vidéos. A l’âge adulte, 70% en consomment et un Français sur quatre une à plusieurs fois par semaine. Sur Internet, près d’un tiers du trafic concerne du contenu pornographique.
Et alors, quel est le problème ? Pourquoi faudrait-il arrêter de regarder du porno ? Parce que le porno détruit insidieusement notre capacité à aimer et se laisser aimer.
Vous êtes le parent d'un enfant qui en consomme ou le conjoint ? Vous accompagnez des personnes qui en regardent ? Ce parcours est pour vous aussi.
Quelques raisons de ne pas utiliser GitHub
Simone Weil ajoute que l’on peut faire l’apologie des fins mauvaises et des fins bonnes si on ne s’engage pas à les accomplir. L’auteur a une liberté absolue de parole lorsqu’il s’agit de catégoriser les fins mauvaises et les fins bonnes. Il faut que l’argumentation de l’auteur puisse se déployer librement en faveur ou à l’encontre des fins mauvaises. Cela permet d’étudier le problème des fins dans toute son étendue.
Mais la légitime défense n’existe pas en matière de liberté d’expression, faire taire l’autre avant qu’il parle relève d’une attitude que je ne nommerai pas parce que j’évite de franchir le point Godwin avant 7 heures du matin. Lorsque l’on y songe, il faut être bien peu sûr de ses arguments pour penser que la seule manière d’avoir le dessus sur une opinion contraire, c’est de la faire taire : le censeur est toujours quelqu’un qui a peur.
Les plateformes systémiques fournissant l'accès à la liberté d'expression pour le plus grand nombre ne sont plus de simples hébergeurs. Ils ont davantage de responsabilités, et donc davantage de devoirs. Et à ceux qui répondront qu'on a toujours la possibilité d'aller s'exprimer ailleurs si on est pas content, je répondrai que des acteurs systémiques ont toujours la possibilité d'autoriser davantage de concurrence s'ils n'aiment pas être en situation de monopole.
C’est d’ailleurs l’une des rares relations entre l’État et les plus pauvres qui demeure basée sur la confiance et non sur le contrôle et la suspicion.
Éclairage sur les universités et la question de la pluralité des opinions dans les débats.
Une lecture que j'ai trouvée intéressante.
Avec des arguments bien costauds dedans, tels que :
- "Mais que se passera-t-il pour votre contenu, le jour où ces plateformes fermeront ?"
- "N’oubliez pas que quand vous utilisez ces plateformes vous n’en êtes pas propriétaire."
Accepter de ne pas tout donner aux gros acteurs, conserver son indépendance, agir avec une vision à long terme, voila les bases pour ne pas se faire complètement plumer.
Les peuples, on le sait, se vantent en général des vertus qu’ils ne possèdent pas. C’est ainsi que nous autres Français nous n’aimons pas la liberté.
Deux points sont à relever : tout d'abord, la méthodologie d'une étude scientifique au demeurant très prudente et aux conclusions modestes est tenue pour suspecte dès lors qu'elle ne cadre pas avec le dogme de la théorie du genre. En effet, si le désir de changer de sexe, tout au moins chez certains adolescents et jeunes adultes, est un phénomène social, voire un phénomène de mode, alors la théorie du genre s'effondre, ou plutôt révèle son essence idéologique. Que l'on puisse émettre l'hypothèse que le désir de changer de sexe pourrait relever du mimétisme social, voilà qui doit être censuré à tout prix, de peur de révéler que le roi est nu.
Deuxièmement, la politique, dans les universités nord-américaines, et même dans les revues scientifiques, l'emporte désormais sur la recherche de la vérité. Les pressions communautaires, la peur de déplaire ou de passer pour « transphobe » surpassent l'éthique de la recherche, jusque dans le champ de la santé publique. On savait déjà que l'enseignement des sciences humaines, des arts et des lettres, était depuis longtemps phagocyté par l'idéologie identitaire, qu'il se noyait lentement, comme l'a rappelé Michel Guerrin, sous le robinet d'eau tiède du politiquement correct. On est surpris désormais d'apprendre que même les études relatives à la santé sont filtrées par des dispositifs de censure idéologique.
Une liste de sites qui donnent des informations sur l'IVG contraires à la doxa du Gouvernement Français.
On instaure ainsi, sous prétexte de liberté de conscience, une interdiction de faire usage de sa conscience ! C’est pourquoi l’OCH tient à réaffirmer sa volonté de se tenir quoi qu’il arrive, dans le respect de chacun, aux côtés des parents dont l’enfant à naître porte un handicap.
Première mesure. Sur mon blog, je cache les boutons de recommandation sociale. Je ne veux plus faire la promotion des services qui je l’estime ont détruit le Net que j’aimais. Par tous les moyens nous devons continuer de faire circuler les liens, même sur les réseaux sociaux, mais sans faire leur apologie.
A la censure s’ajoutera l’auto-censure. Mécanique classique en matière d’opinion.