15521 shaares
Simone Weil ajoute que l’on peut faire l’apologie des fins mauvaises et des fins bonnes si on ne s’engage pas à les accomplir. L’auteur a une liberté absolue de parole lorsqu’il s’agit de catégoriser les fins mauvaises et les fins bonnes. Il faut que l’argumentation de l’auteur puisse se déployer librement en faveur ou à l’encontre des fins mauvaises. Cela permet d’étudier le problème des fins dans toute son étendue.