« Le PS vient de s’aliéner ce qui a été à la base de son succès lors des dernières élections. » Entretien avec le démographe Hervé Le Bras sur l’irruption du monde catholique dans le débat public.
Le syndrome « FOMO » ou « la peur de manquer ce qui se passe autour de vous »
Publié le 14 mai dernier dans « the urban dictonnary », le terme FOMO ou (« Fear of missing out ») désigne « l’angoisse de manquer quelque chose ».
Cet état se décrit de deux manières différentes ; il peut être une forme d’addiction (on définit alors les personnes comme étant des « Internet addict ») ou atteindre un état de compulsion. Comme l’explique Jean-Charles Nayebi, cela se traduirait par « une envie irrépressible de se connecter à des réseaux pour savoir ce qu’il s’y passe, pour ne pas rater un événement ou laisser échapper une information intéressante. »
- « Et si on inverse la perspective ? Qu’est-ce que pourrait dire un japonais, observant l’Europe ou la France ?
Comme ma question n’en est pas vraiment une, j’enchaîne : - Pourquoi les français continuent-ils de vivre sur un territoire si fréquemment sujet à des guerres, à ces “séismes sociaux” ? En fait, tout bien considéré, tous les 50 ans, on se tape des guerres nationales voire mondiales qui font plusieurs millions de morts. Alors pourquoi est-ce que l’on reste habiter ici ? Qu’est-ce que tu lui répondrais ? ».
Ce n’est jamais en cédant à l’escalade des plaintes victimaires qu’on satisfait ceux qui les expriment.
Si vous voulez créer de la valeur avec tout cela, il faudra réinjecter du travail, dont vous récupérerez une partie sous forme d’argent, et dont une partie peut être réinjectée dans le bien commun, l’outil de production : le code, auquel vous êtes appelé à contribuer.
La voie qui conduit à la libération des femmes est longue et difficile, nous le savons toutes deux. On y rencontre quelques pièges. Ceux qui nous sont tendus par notre bonne conscience ne sont pas les moins redoutables. Un jour, on réclamera la GPA au nom de l’égalité entre les couples féminins et les couples masculins. Ce jour là, c’est au nom de l’égalité entre les sexes, qu’on revendiquera ce qui sera une grande régression pour la femme. Et ceci, nous pouvions l’éviter avec une loi plus mesurée, qui aurait organisé l’adoption simple et non plénière, fermant ainsi clairement la porte à la PMA et la GPA.
Et nous voilà bien dépourvus lorsqu'on nous demande de démontrer ce qui l'on n'a jamais imaginé contestable
A cela s’ajoute la tentation du bébé parfait. Si un enfant est conçu dans un utérus artificiel, rien n’empêchera la sélection d’embryons pour correspondre à un projet parental taillé sur mesure. C’est tout le rapport parents/enfant qui sera modifié : l’enfant ne sera plus un don que l’on accueille, que l’on accepte comme il est, mais un projet conçu de A à Z… Projet parfait, à la carte, dont l’accès deviendrait un droit : version ultime d’un droit à l’enfant qui commence à s’installer dans notre droit civil. Comment vivrons ces enfants « parfaits » et surtout comment seront-ils accueillis quand ils ne correspondront pas aux rêves de leurs parents ?
Le burn-out, un mal qui concerne 10% des actifs , est un nouveau trouble qui se traduit par un état de vide intérieur proche d'une profonde dépression
Avant d’être un problème individuel, le burn-out est d’abord une pathologie de civilisation.
Blog d'information sur le projet de mariage pour tous et les risques qu'il représente pour la stabilité de notre société
Depuis de longs mois, nous avons alerté le gouvernement et l'opinion publique sur le risque de clivage profond que représentait, au sein de la société française, le projet de loi permettant le mariage et l'adoption pour les personnes de même sexe. Ce clivage est d'autant plus malvenu que notre pays connaît une période de fortes difficultés économiques et sociales qui devrait, au contraire, amener les responsables politiques à rassembler le pays.
Les développeurs ne sont pas des magiciens, ils savent juste lâcher-prise sur les approches traditionnelles pour transformer la société.
Gerard Depardieu est donc aussi le nom qu’on peut donner à la tragédie de l’être humain, incapable d’échapper à son enveloppe charnelle. Et qui, malgré tous ses subterfuges, malgré le divertissement de soi et des autres, sait qu’il reste mortel.
Et comme presque tous ceux qui ont cette lucidité-là, il se déteste de se savoir mortel. Et il accélère ce qu’il redoute, pour ne pas avoir à l’attendre.
C’est cela qu’il faut le plus apprendre de Gérard Depardieu. Et c’est de cela qu’il faut le plus se méfier: que la fascination d’un peuple pour un homme, qui le représente si bien, ne le pousse pas à s’autodétruire.
Et vous ? comment faites-vous pour interrompre votre phrase avec tant de facilité et baisser votre regard sur l'écran plutôt que me regarder dans les yeux ? Je ne vous le demande jamais.
Permis de conduire ou non, voiture ou pas, chaque citoyen de l’Europe des 27 paierait, chaque année, 750 € pour subventionner la présence d’automobiles sur le territoire.
Selon la manière dont elles sont formulées, les questions peuvent provoquer chez l’enquêté des effets et des réactions liés à des phénomènes d’ordre psychologique ou psychosociologique. Ce sont des mécanismes de défense du sujet. En effet, tout individu aura tendance à défendre, même tout à fait inconsciemment, une certaine image de lui-même, ou une certaine intégrité-unité de sa personne face à cette remise en cause qu’est le fait d’affronter un questionnaire. Parmi ces mécanismes, nous présentons ci-dessous les plus importants.
Rencontrer une pensée assumée jusqu’au bout permet de faire un vrai choix entre les visions du monde qui s’offrent à nous. Dans quelle société voulons-nous vivre demain ? Voulons-nous d’un monde où tout sera mesuré par l’économie du désir individuel, un monde où tout a un prix de marché parce que plus rien n’a, en soi, de valeur ? Ou bien accepterons-nous que la loi ait pour fonction de fixer des bornes au pouvoir que les hommes ont les uns sur les autres, à la pression de la force sur le faible, et de l’argent sur le pauvre ?
Préférons-nous un monde où l’enfant se marchande, plutôt qu’un monde où il se reçoit ? Prenons garde que, dans une société où les ventres se louent, ne se donne plus une vie vraiment humaine…
A l'école, la maîtresse a expliqué comment on fait les bébés. Anatole sait bien que pour faire un bébé, il faut un papa et une maman. Mais la maîtresse, elle a expliqué à la classe des choses vraiment bizarres. Alors Anatole, il ne comprend plus rien. Mais c'est sans doute parce qu'il n'est qu'un enfant...
Au-delà de nos armées, c’est la société française qui se trouve ébranlée dans l’équilibre toujours délicat des forces sociétales et religieuses présentes dans notre pays. La justice seule éduque au respect.
La conséquence immédiate est que la mémoire émotionnelle de l'événement ne pourra être encodée par l'hippocampe ni devenir un souvenir autobiographique "racontable". Elle restera piégée dans l'amygdale, condamnée à rester inaccessible à la conscience, mais susceptible de se rallumer lors de n'importe quelle stimulation rappelant les violences subies, et faisant alors revivre à la victime les mêmes souffrances physiques et psychiques.