« La mémoire traumatique quand elle n’est pas traitée est le dénominateur commun de toutes les violences, de leurs conséquences comme de leurs causes. »
« On n’est pas responsable de sa mémoire traumatique, mais on est responsable de la façon dont on la traite ».
Sur cette page, j'explique comment l'épilation (ou le rasage), une injonction misogyne issue de la répression sexuelle subie par les femmes pendant des millénaires, est devenue une norme intégrée.
Savoir s’il faut permettre aux femmes de laisser repousser leurs poils sous les bras permet en effet de tester les limites du beau. Et prouve en même temps combien le regard sociétal sur le corps féminin est impitoyable.
Comprenez par là que des secteurs d’activité qui ont subi une reconfiguration de leur chaine de distribution dans les années 2000, et qui se croyaient à l’abri, ne le sont plus. Les acteurs du tourisme, de la distribution et même des services bancaires sont ainsi à nouveau menacés par des nouveaux entrants qu’ils n’ont pas vus venir.
Retrouvez les discours des papes et du Concile sur les grandes questions sociales depuis le XIXe siècle, ainsi que le contexte historique et politique dans lequel ils s’inscrivent. Découvrez aussi les principes structurants d'une "doctrine sociale" et les grands thèmes abordés par l'Eglise catholique. Doctrine vivante qui s'enrichit des initiatives des communautés chrétiennes.
Comment notre société est modifiée par les nouveaux outils communiquants.
Pour un grand débat démocratique sur le mariage homosexuel et l'homoparentalité.
La vidéo suivante illustre, elle, le « change blindness » : vous pouvez être aveugle à certains changements, pourtant essentiels du point de vue du « sens » de l’action, telle une substitution de personne. Provoqué par une brève rupture, un court désinvestissement de l’attention, cet aveuglement montre les limites de capacité de la mémoire à traiter des situations visuelles complexes !
À ce moment, d’autres alternatives doivent être considérées, comme initier un faux problème juridique pour simplement faire fermer le forum et le mettre hors ligne. Cela n’est pas désirable, car cela empêche les agences du maintien de l’ordre de surveiller le pourcentage de la population qui s’oppose toujours au contrôle. Bien d’autres techniques peuvent être utilisées et développées et, au fur et à mesure que vous développez de nouvelles techniques d’infiltration et de contrôle, il est impératif de les partager avec le QG.
Au-delà, il faudra réfléchir à ce que signifie, pour une société, que d’être incapable de retenir ses élites, devenues des mercenaires de passage.
Tant que le marché fixe les valeurs, sa logique s’imposera.
Montrer justement comment une autorité sociale et juridique (et qui de nos jours s’appelle Licra, Mrap, SOS racisme et la non regrettée Halde), répondant à un impératif moral légitime (et le racisme est indéniablement une erreur de jugement et un péché contre l’Esprit), finit toujours par faire du zèle, multipliant à tort et à travers les charges envers les uns et les autres, et instaurant un climat de suspicion permanente. Montrer enfin comment la violence sacrificielle reste congénitale à l’être humain, même le mieux attentionné.
La question, pour moi ne se pose pas en ces termes. Il ne s’agit pas d’être pour ou contre, moderne ou ancien, libéral ou réactionnaire, mais de répondre aux aspirations des couples homosexuels en ne leur vendant pas du vent, en refusant l’hypocrisie, et en rejetant fermement qu’on en fasse de la chair à canon politique et idéologique. Ici, on parle des personnes et cela mérite un peu plus de discernement et d’humanisme que j’en vois en général dans les débats publics, droite, gauche, et brèves de comptoir comprises.
J'explique dans mon livre que la pornographie n'est que le révélateur (au sens photographique du terme) d'une civilisation qui fait désormais de l'obscène (littéralement, selon les Grecs, ce qui doit rester caché) le nec plus ultra de la communication de masse.
Ainsi en faisant appel d’un jugement rendu sur des bases insuffisantes, en ma faveur, ce n’est pas tant le verdict que je remets en question, mais son corollaire qui conduit à légitimer un système inique. Un système qui s’appuie sans hésitation sur des pratiques douteuses. Des pratiques qui doivent être sanctionnées sitôt qu’elles surgissent avant qu’elles ne fassent école, parce qu’elles sont dangereuses. Elles n’augurent rien de bon en effet quant à leurs conséquences délétères dans le temps.
En l’état, si ce jugement devait faire autorité dans des cas similaires, aucun employé n’aurait plus la possibilité de s’exprimer sur les enjeux de société - en son nom propre, en dehors du cadre de son travail - sans l’accord explicite de son employeur. C’est là, dans cette curieuse confusion entre citoyen et salarié, qu’en mettant en danger le second, on muselle plus efficacement et sans rien dire le premier.
C’est beaucoup plus vaste que cela. L’invasion du porno va créer un monde sans limite. L’éducation et la liberté se font grâce aux limites. Dans des domaines aussi importants de la constitution de l’être humain, il est particulièrement dangereux de répandre un climat de mort. On doit être sûr que ce qui prime sera l’éducation, la relation avec les parents. Je ne crois pas qu’un heurtant les plus fragiles, on aide à leur développement. Bien au contraire.
On a aussi eu une discussion assez intéressante avec le médecin qui a fait l’audiogramme sur le fait que le premier seuil à franchir est celui de la barrière psychologique. De mon côté j’ai répondu que, travaillant depuis des années dans un domaine qui gravite autour du handicap, ce ne serait pas trop difficile, d’autant que ne disposant que d’un œil valide je vois bien ce qu’il veut dire.
En réalité, ce qui gêne souvent les gens dans les prothèses et toutes les aides pour compenser les handicaps, c’est le fait que ces objets matérialisent le handicap : ils l’incarnent, d’une certaine manière. J’ai un copain aveugle qui, quand il était jeune, refusait de prendre sa canne blanche : à traits grossiers, tant qu’il n’avait pas de canne, il ne se sentait pas complètement aveugle.
Les auteurs ont voulu tester l’hypothèse selon laquelle la «pensée à effort réduit», c'est-à-dire une «pensée qui nécessite peu de temps, d’effort ou de connaissances» promeut le conservatisme politique. En d’autre termes, ils ont voulu savoir si les conservateurs sont plus enclins à penser vite et de manière directe et si les personnes de gauche ont plus tendance à rechercher la nuance et la complexité.
Pour dire les choses plus simplement, après un grand état de confusion et de sidération dont je ne parvenais pas à discerner l'origine, j'ai fini par comprendre que le tempo médiatique actuel n'a pas d'autre objet que d'éparpiller nos consciences et de nous distraire, dans le sens premier du terme, jusqu'à ce que nous soyons collectivement totalement incapables de percevoir l'ensemble du dessein tout en ayant l'impression forte d'être immergé au cœur des événements et donc, d'être correctement informés.
Oui. Dangers individuels. Aujourd’hui, 37 % des filles de onze ans avouent être à la diète. L’intrusion précoce de la sexualité entraine des dégâts psychologiques irréversibles dans 80 % des cas, selon les experts.
Malheureusement François Bayrou est peu apte à entendre ces raisons. Il est trop « wébérien ». Il distingue entre éthique de conviction et éthique de responsabilité. Autrement dit, pour lui, l’homme politique peut avoir des convictions personnelles fondées sur des valeurs intangibles, mais en tant qu’homme politique, il se doit d’être relativiste. Cette dualité entre l’homme privé et l’homme politique est à l’opposé de l’enseignement de l’Eglise. La « note doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique » a magistralement réfuté cette posture. Approuvée par Jean Paul II et signée le 24 novembre 2002 par le Cardinal Ratzinger alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi, elle réfute très clairement la position wébérienne.