15525 shaares
A cela s’ajoute la tentation du bébé parfait. Si un enfant est conçu dans un utérus artificiel, rien n’empêchera la sélection d’embryons pour correspondre à un projet parental taillé sur mesure. C’est tout le rapport parents/enfant qui sera modifié : l’enfant ne sera plus un don que l’on accueille, que l’on accepte comme il est, mais un projet conçu de A à Z… Projet parfait, à la carte, dont l’accès deviendrait un droit : version ultime d’un droit à l’enfant qui commence à s’installer dans notre droit civil. Comment vivrons ces enfants « parfaits » et surtout comment seront-ils accueillis quand ils ne correspondront pas aux rêves de leurs parents ?