Les oppositions, évitant soigneusement de porter le fardeau du pouvoir, critiquent à toute volée, préservant ainsi leurs maigres privilèges.
L’actuel discours médico-social n’est qu’un leurre. La demande d’assistanat sexuel est formulée sur un mode compassionnel. Ce discours masque l’indigence dans laquelle la société abandonne une fois de plus les personnes en situation de handicap.
Si nous voulons que la sexualité soit la chance de construire des relations humaines profondes, fondées sur l’égalité des désirs et l’échange des plaisirs, quelle place donnons-nous à la prostitution ou à l’assistanat sexuel aux personnes dites handicapées ? Si la demande peut paraître digne, l’acte, lui, restera toujours indigne.
Maintenant que la loi de notre pays autorise de nouvelles transgressions, il importe plus que jamais que chacun trouve les moyens de la vigilance et d’un discernement personnel afin de faire ses choix en pleine conscience de ses conséquences éthiques.
La satisfaction d’un besoin -même légitime-, le principe d’égalité, les besoins de la recherche scientifique, la peur du handicap ne peuvent justifier qu’on traite l’être humain comme un matériau manipulable et éliminable.
Si la loi dit le droit, elle ne dit pas le bien. Ce nouveau cadre législatif fait sauter de nouvelles digues éthiques et renvoie chacun, plus que jamais, à sa responsabilité personnelle.
La Gauche historique, qui est le Parti de la société, de l’Histoire, a ici une responsabilité énorme pour défendre la langue française contre les lubies post-modernes. Car qui dit société, dit civilisation, sinon c’est le retour à la barbarie. L’écriture inclusive est typiquement ce genre de barbarie anti-sociale que la Gauche doit dénoncer et combattre.
À l’occasion du changement d’heure, Habitat et Humanisme a lancé la 3e édition de l’Heure Solidaire, qui invite personnalités, grand public et entreprises à se mobiliser pour donner une heure en don ou en temps, au profit des plus démunis !
Une parabole sur le sens de la vie, seul ou à deux.
Le jeu existait en version binaire. Le voici porté en version web.
Autrement dit, 5 transactions Bitcoin sont égales à la consommation en électricité d’un foyer français en un an.
⇒ Le Bitcoin et autres technologies de la blockchain sont un non sens écologique total !!!!!!!!
Intimidation via avocat. Une pratique navrante.
La vertu ostentatoire, ça n'a pas grande valeur.
L'écriture inclusive est une manière d'afficher que l'on est féministe.
Une belle manière de voir le cycle féminin : des phases différentes mettant en avant des talents et capacités différentes.
Que répondre à l'affirmation féministe de lutte contre « Au pluriel, le masculin l'emporte sur le féminin. » ?
« Tout pluriel mixte est neutre ».
Sachant, si on est allé à l'école, que les pluriels neutres sont :
- tantôt d'apparence masculine (des individus suspects),
- tantôt d'apparence féminine (des personnes suspectes)
Il est même des féminins singuliers neutres : « Je suis une personne, et pourtant, je suis un homme. »
Il y a aujourd’hui des personnes qui voudraient mourir mais ne le peuvent pas, on les entend. Demain, certains mourront sans l’avoir voulu, personne ne les entendra plus. Cela, aucune loi ne peut l’encadrer. La loi passera pourtant, si ce n’est cette fois, celle d’après. Mais chaque législateur qui y prêtera la main devra vivre avec le poids des morts.
Un groupe de personnes catholiques et homosexuelles, venues des 4 coins du Monde, se retrouve à Lourdes - en France – pour parler d’un thème qu’elles connaissent bien : l’homosexualité.
Pourquoi les endeuillés ont-ils besoin d’entendre par votre voix l’histoire du défunt, qu’ils vous ont eux-mêmes confiée ?
Les psychanalystes le savent aussi bien que moi : il n’y a pas de chemin plus long que celui qui relie la bouche à l’oreille, même s’il ne s’agit que de quelques centimètres concernant l’anatomie. Certaines personnes ne trouvent jamais la connexion entre les deux… Le rôle de la parole de l’accompagnant, religieux ou pas, permet à vos oreilles de comprendre ce que votre bouche a dit : parce qu’il opère une traduction de vos paroles qui sont filtrées par sa sensibilité.
Samuel Veissière est anthropologue et professeur au département de psychiatrie de l’Université McGill.
En tant que prof, il s’inquiète de la tendance, observée sur de nombreux campus, à vouloir gommer les mots et les débats qui rendent les étudiants mal à l’aise.
Mais en tant qu’anthropologue, il trouve ça fascinant. « Il y a vraiment de nouvelles croyances culturelles selon lesquelles les mots et les idées peuvent nous traumatiser. Il ne s’agit pas de porter un jugement moral ; la constatation empirique, c’est qu’effectivement, les étudiants sont plus fragiles, ils souffrent beaucoup plus de troubles de santé mentale. »
Samuel Veissière se dit convaincu que la « culture de la censure, des safe spaces et de la surprotection », loin de protéger les étudiants contre les micro-agressions, nuit gravement à leur santé mentale.
« La montée de cette culture est liée à une génération d’enfants-rois, croit-il. Leurs parents ont toujours réglé leurs problèmes et ils exigent un peu la même chose des universités. Si on leur donne ce qu’ils demandent, on ne leur rend pas service, à ces étudiants. »
Remarque personnelle : Très intéressant cette question de l'émotion.
Mais il y a un élément supplémentaire : tout s'est passé par Zoom et email.
Donc, tout par un média non présentiel.
Or, des excuses sincères ne peuvent passer que par la présence.
Mais si on ne le sait pas...
Plus d'explication sur présence et Internet ici : https://www.pyrat.net/Presence-communication-et-Internet.html
C’est mathématique, l’avion émet entre 30 et 50 fois plus de CO2 que le train (si vous ne le saviez pas ou si vous en doutiez encore, lisez cet article). Mais ce calcul ne tient pas compte des émissions de CO2 liées aux infrastructures ferroviaires ni à la maintenance. Ah…
Donc si nous souhaitions remplacer toutes les lignes aériennes par des trains à grande vitesse, est-ce que finalement ce serait bénéfique en termes d’émissions ? Autrement dit, avec les émissions de CO2 des vols intérieurs en France, combien pourrait-on construire de km de lignes TGV ?
Non pour le pardon, il a défendu des gens qui avaient commis des actes pour lesquels tout pardon était impossible, mais pour que malgré tout, on se souvienne que c’est un humain, un des nôtres, notre frère, que nous jugeons. C’est l’honneur de notre société de juger sans haine et dans la mesure du possible sans colère, de sanctionner sans humilier, de toujours penser à l’avenir et de s’interroger sur ce que cela prendra pour que celui qui sera un temps mis au ban reprenne un jour sa place dans la fraternité humaine.
Par contre, il faut savoir faire le tri. Une bonne pratique, il faut se l’approprier. Mais surtout, il ne faut pas prêter attention aux ayatollahs qui veulent vous imposer leur manière de voir. Peut-être ont-ils raison dans certaines circonstances. Peut-être sont-ils juste de gros cons intolérants.
==> Peut s'appliquer à ceux qui ne jurent que par l'écriture inclusive ?
Observez aussi tous les prétextes utilisés pour interdire de questionner la doxa, comme l’urgence ou la gravité d’une situation. C’est aussi à l’école et à l’enseignement supérieur de veiller à former des citoyens capables d’avoir une vue critique des opinions, et non des militants d’une cause unique, si légitime soit-elle.
Une courte nouvelle qui permet de comprendre comment on peut laisser une idée apparemment anodine devenir une dictature.
Exemple en cours : l'écriture inclusive.