En revanche, en quelques semaines, une génération s’est levée. Merci François. Merci Christiane. Merci Manuel. Elle était prête, frémissante, consciente d’entrer en dissidence dans leur propore société : ils l’ont révélée. En quelques mois, comme l’a rappelé à maintes reprises Tugdual Derville, ils sont parvenus à coordonner contre eux des associations auparavant trop cloisonnées. Des liens se sont créées, des mains se sont tendues, les contacts sont noués. Dans chaque département, un collectif Manif Pour Tous s’est constitué. Ils ne disparaîtront pas demain. Sur Facebook, sur Twitter, une génération – et même plusieurs – se sont connectées et ne vont pas davantage s’unfollower demain.
En revanche, en quelques semaines, une génération s’est levée. Merci François. Merci Christiane. Merci Manuel. Elle était prête, frémissante, consciente d’entrer en dissidence dans leur propore société : ils l’ont révélée. En quelques mois, comme l’a rappelé à maintes reprises Tugdual Derville, ils sont parvenus à coordonner contre eux des associations auparavant trop cloisonnées. Des liens se sont créées, des mains se sont tendues, les contacts sont noués. Dans chaque département, un collectif Manif Pour Tous s’est constitué. Ils ne disparaîtront pas demain. Sur Facebook, sur Twitter, une génération – et même plusieurs – se sont connectées et ne vont pas davantage s’unfollower demain.
En ce sens la majorité actuelle a déjà perdu, même si elle ne le sait pas encore clairement. Au fond, par sa surdité et sa violence poussées jusqu’à l’absurde, elle aura rendu un immense service à ses opposants. Elle leur aura permis de comprendre l’enjeu et l’importance du combat en cours.
Dans ces lignes, la Hadopi répète que « le fait pour un tiers de disposer ces informations [demandées, NDLR] permettrait notamment de contourner plus facilement le système d’information de la Hadopi ou de l’attaquer ». L’Hadopi, qui flaire les trous de sécurité chez les abonnés mal sécurisés, ne veut donc pas qu’on mette n’importe quelle truffe dans ses petits secrets. Dont acte.
Je pensais sincèrement que la recherche d’une plus grande égalité me réconcilierait avec mon pays. Je n’avais pas réalisé avant ce premier mariage à quel point nous avons été des bêtes de foire et à quel point notre minorité s’est laissé embarquer dans un combat si particulier alors que cela fait des années que le mouvement gay dans son ensemble n’en a rien à foutre de son destin commun et des problèmes qui la traversent.
Les forces de l'ordre ont justifié ces interpellations auprès des intéressés par un besoin de vérification d'identité. Or, ce cas de figure nécessite que les intéressés n'aient pas eu leurs papiers sur eux ou qu'ils aient refusé de les donner aux policiers. "Nous allons poursuivre l'État pour voie de fait et/ou détention arbitraire et demander une indemnisation pour nos clients. Il n'y a en effet aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu'un sans motif", indiquent plusieurs avocats des personnes interpellées.
Non, bien sûr, rien de tout cela n’est politique, tout ceci est de l’ordre de l’intime ! D’ailleurs, tout un chacun peut demander à BFM de retransmettre son mariage en direct, ils seront ravis de le faire ! Mais à ceux qui, depuis des mois, nous reprochent d’en faire trop, nous disent « le débat a assez duré, il faut passer à autre chose » et nous appellent à l’apaisement, une question mérite d’être posée : est-ce en faisant de cette cérémonie un évènement national que vous comptez apaiser les tensions ?
Lors des questions au gouvernement, le député UMP de Savoie s'est attiré les foudres de la majorité en se lançant dans un récit quasi-biblique autour de la première année de mandat de François Hollande.
Je ne me permettrais pas de qualifier votre opération de rafle si des arrestations massives et improvisées n’avaient pas été constatées. Ces vingt-quatre heures de détention ont au moins eu le mérite de permettre l’échange avec mes codétenus… les nombreux cadres dirigeants et étudiants supérieurs qui m’entouraient me faisaient penser à ces élites que l’on enferme par crainte qu’ils deviennent des vecteurs de conscience.
Et voilà comment les mots père et mère sont supprimés du Code Civil français.
À noter : il va aussi falloir changer la définition de parents : jusqu'à preuve du contraire, les parents, c'est ceux qui ont donné la vie (ou qui, par accident, n'ont pas pu la donner, et qui accueillent quelqu'un qui, par accident, a été privé de ses parents).
S'agissant de l'activité principale, "le gouvernement fera évoluer ce régime". Les discussions ont notamment porté sur "la durée de limitation dans le temps ainsi que sur les obligations de déclaration de qualification et d'assurance pour renforcer la transparence et l'information dues aux clients".
Donc toi, homme blanc de plus de 40 ans hétéro et chrétien, sache que tu as tort parce que tu es l’ennemi des femmes (salaud de macho !), des étrangers (salaud de colon !), des jeunes (salaud de vieux con !), des homos (salaud d’hétéro-normé !) et des musulmans (salaud d’infidèle !). Et pour tout ça, tu paieras, tu laisseras la place et tu courberas la tête (et tu diras merci, sinon tu seras poursuivi en justice).
Car ce qui gêne le plus le pouvoir, c'est la non-violence.
Le message envoyé par Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, selon lequel Dailymotion était une pépite qu’il fallait préserver, est un terrible signal pour les entrepreneurs français et les investisseurs étrangers. Il suggère que toute entreprise française qui réussit ne pourra jamais être acquise par un étranger.
« Le PS vient de s’aliéner ce qui a été à la base de son succès lors des dernières élections. » Entretien avec le démographe Hervé Le Bras sur l’irruption du monde catholique dans le débat public.
10/ La dixième chose à marquer d’une pierre blanche, c’est qu’un feu s’est allumé, qui ne s’éteindra pas. Pour diverses raisons qui m’appartiennent, mais qui sont d’ordre pratique et absolument pas liées au fond du débat, je n’ai participé à aucune « manif pour tous ». Mais tout au long de ce débat, je dois avouer avoir été scotché par la capacité d’initiative des collectifs locaux et du collectif national de la Manif Pour Tous. Par les slogans, les affiches, les idées. Par la Manif Partout, qui a consisté à accueillir bruyamment tous les ministres en déplacement. Par la mobilisation effarante qui a grossi, mois après mois, et qui ne demande qu’à grandir encore. Par les Veilleurs, qui continuent de m’impressionner par leur calme détermination. Par cette notion « d’écologie humaine » qui me semble devoir être approfondie et expliquée au plus grand nombre.
La loi est votée, mais rien n’est fini. Le feu ne doit pas s’éteindre, mais s’étendre.
«Nous sommes envahis par un grand sentiment d'injustice, d'humiliation. Tout nous renvoie à ce manque: la visite chez le médecin où l'on vous demande des informations médicales sur vos parents, une remarque anodine sur votre ressemblance avec untel. Il n'y a pas de limite à l'imagination, au fantasme, c'est épuisant…», renchérit Clément. Et quand vient l'amour, la question refait surface. «Je n'ai pas envie de transmettre cette part d'inconnu à mes enfants», raconte-t-il. Thibault, pour sa part, n'a pas entrepris de démarche pour connaître ses origines. Avec le passage à l'âge adulte, ce secret lui pèse de plus en plus. «Les deux interrogations qui me hantent sont celles du visage de ce père géniteur et celle de sa motivation à donner la vie, résume-t-il. C'est une souffrance profonde, existentielle. Et puis je ne sais même pas si le donneur qui a permis mon existence est vivant ou mort.»
La ministre a indiqué avoir fait connaître dès le mois de septembre sa position au président François Hollande, mais qu'elle s'était abstenue jusqu'à aujourd'hui de l'exposer publiquement pour "éviter de participer au brouillage du texte que nous présentons".
S’il est abusif et pour une part irresponsable de parler de menace de «guerre civile», il n’en est pas moins évident qu’une forme de paix civile a bien été ébranlée. On peut douter que la loi Taubira soit «digérée» par la société française, aussi promptement que certains veulent bien le prophétiser.
La philosophie libertaire n’a d’autre objet que de justifier cet égoïsme de classe. Et les lois libertaires qui déstructurent le mariage et la famille, ainsi que la culture et l’éducation, ont pour objet principal de tenter de solidariser le peuple avec cette philosophie qui le ruine. A partir du moment où l’on peut décider arbitrairement n’importe quoi en matière familiale, et qu’on peut même fabriquer des orphelins pour son plaisir, comment n’aurait-on pas le droit, à bien plus forte raison, de faire n’importe quoi de son argent dans la seule vue de son intérêt égoïste à court terme et même de fabriquer des chômeurs si on peut en tirer profit ?