Disposer, à deux pas de chez soi, d’un endroit où vous avez la quasi-certitude de trouver presque n’importe quel bouquin, c’est un service et pas des moindres.
Sauf que voilà, parce que le prix des livres est réglementé en France, c’est interdit.
Les seules structures qui peuvent supporter le coût d’un tel stock, ce sont les vendeurs en ligne : ils font d’énormes volumes et leurs entrepôts sont sans doute perdus en rase-campagne, là où ça ne coûte pas grand-chose.
Pourquoi donc il y a-t-il si peu de voix pour défendre les joies familiales et sociales qui viennent se nicher dans le dernier créneau de gratuité préservé par la loi ? Oui au repos dominical pour tous ! Si la digue saute, le verrou jusqu’ici imposé à la puissance économique fera de nous tous des victimes. Il nous faut un « jour off » pour rendre visite à des voisins ou des parents, taper dans un ballon, jouer aux cartes, aller courir, lire un bouquin, vivre un engagement associatif, prier … bref, un espace de gratuité pour rappeler que l’homme ne se réduit pas à sa capacité de production ou de consommation.
"Un effet nul sur la croissance : L’effet sur la croissance sera nul, car l’argent dépensé le dimanche ne le sera pas le reste de la semaine. Une fausse liberté pour les salariés : des milliers de salariés n’auront pas le choix et seront contraints de travailler le dimanche sous peine de perdre leur emploi. Ils n’auront même pas la garantie de voir leur salaire augmenter… Une décision destructrice d’emplois : la concurrence déloyale imposée aux petits commerçants et artisans par les grandes surfaces entraînera la destruction de dizaines de milliers d’emplois dans le petit commerce. Un modèle de société inacceptable : nous refusons une société du tout marchand, 7 jours sur 7, 365 jours par an. Nous voulons garder notre dimanche pour avoir du temps pour soi, pour nos familles, voir nos ami(e)s, participer à la vie associative, accéder à la culture, faire du sport, bref un dimanche pour vivre."
Quand un gouvernement imagine de museler une expression verbale contraire à sa propagande, il faut appeler ça comment ?
Quand un gouvernement imagine de museler une expression verbale contraire à sa propagande, il faut appeler ça comment ?
On prend conscience alors du côté radicalement subversif de la religion chrétienne. Elle dresse la personne humaine au-dessus de tout pouvoir en raison de sa ressemblance avec le Créateur.
Il y a en effet trois règles minimales à respecter pour qu’une intervention extérieure soit fructueuse :
1) qu’elle soit réfléchie et tienne soigneusement compte de la situation locale réelle et donc de ce qui est réellement possible (et en aucune manière de ce qu’il serait politiquement correct de viser) ;
2) qu’on agisse sur la longue durée en étant constamment présent au moins diplomatiquement ;
3) qu’on n’intervienne sur place, notamment par des moyens militaires, que lorsqu’il est tout à fait clair qu’on obtiendra une amélioration nettement supérieure aux effets secondaires inévitables.
En 2013, les prélèvements augmentent cette fois-ci de 22,1 milliards (1,6 milliard imputable à des mesures décidées par Nicolas Sarkozy, 20,3 milliards à François Hollande).
Le parti socialiste, mobilisé aux cotés du gouvernement, peut-il ignorer que ce dernier fourni à de nombreuses dictatures les outils indispensables à la mise sous surveillance électronique de leur opposition politique ? Pour ce qui est de ses dirigeants, certainement pas.
Voici maintenant un autre but qui semble apparaître : la déconstruction sexuelle ! Dès le plus jeune âge, il faut que les enfants se déconstruisent. Il n’y aura plus de petit garçon et de petite fille, il y aura des « on », car les pronoms “il” ou “elle” sont sexués. Après avoir fait des médiocres, voici qu’il faut faire des « indéterminés ». Cette théorie est absurde, mortifère et dangereuse.
La présente proposition de loi a pour objet d'ouvrir l'assistance médicale à la procréation à tous les couples infertiles, qu'il s'agisse d'une infertilité médicale ou « sociale ».
Oui, chaque président de la cinquième République choisit lui-même un timbre de Marianne pour la durée de son mandat. Mais pas François Hollande. Dés son élection, il a été très clair : ce seront des lycéens français qui détermineront le visuel de la nouvelle Marianne parmi une sélection de tous les dessinateurs ayant déjà travaillé pour la Poste. Ce sera une grande opération à travers toute la France et les Dom-Tom intitulée "Mon premier vote pour la République".
Le jour du bac, j’ai choisi le sujet très inspirant qu’est : « Que devons-nous à l’Etat ? ». J’ai parlé d’une réciprocité entre les devoirs du citoyen et ceux de l’Etat, de la notion de devoir effacée au profit de celle de droit ; j’ai évoqué la conscience de l’Homme au-dessus de la loi, fut-elle « loi de la République » et votée démocratiquement. J’ai parlé de la participation indispensable de chaque citoyen à la vie de la Cité car « un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile » comme le dit Thucydide. M’inspirant des Veilleurs, j’ai conclu sur les trois stades du bien commun que l’Etat doit assurer pour maintenir la cohésion de la Nation. J’ai eu 20.
Le gros problème, c’est que, en étant passé d’une représentation générique – Marianne mère nourricière de TOUS les Français – à une représentation spécifique, le timbre-poste véhicule TOUS les clichés et les stéréotypes ayant trait à la féminité. Notre Marianne d’aujourd’hui, loin de rassembler tous les Français sous le drapeau républicain, divise : Marianne est une jeune femme bien pétillante – comprenez bien bandante – et bien blanche – comprenez aucune place pour le multiculturalisme. Mix entre Barbie et la Belle au bois dormant, le nouveau timbre-poste n’emprunte pas seulement les codes de la BD, il vient fixer les signes de ce que doit être une femme aujourd’hui en France. La représentation générique des valeurs républicaines (Liberté, Égalité, Fraternité) s’efface devant des valeurs féminines douteuses. Une honte pour un gouvernement qui prétend défendre les Droits des femmes.
Comme toute délibération de conseil municipal, celle-ci a donc été transmise au préfet qui dispose d’un délai de deux mois pour la contester devant le juge administratif. Le préfet est face à un choix cornélien : soit il ne conteste pas la délibération et reconnait légitime l’objection de conscience, soit il conteste la délibération, ce qui sera interprété comme l’aveu que marier deux personnes de même sexe lui pose un cas de conscience !
Pas besoin d’être grand psychologue pour comprendre que la fierté ultra-affichée des militants gay, et leur extrême susceptibilité, cachent une blessure intérieure. Une blessure que je connais bien, monsieur le président, pour en souffrir moi-même. Je me rends compte qu’il y a en moi quelque chose d’anormal. Et je comprends très bien qu’on puisse, par fierté, se raidir contre ce constat. Surtout si d’autres personnes sont venues – consciemment ou inconsciemment, par maladresse ou par cruauté – appuyer là où ça fait mal. Réaction de fierté : Même pas mal !
Ce recul de la France a eu lieu derrière les portes closes d'une négociation sans aucune transparence, ni légitimation démocratique. L'Assemblée nationale ne semble pas être au courant. Bien sûr, il ne s'agit pour le moment que de négociations techniques entre hauts fonctionnaires. Mais si le gouvernement Ayrault valide la position régressive de Bercy, cela signifiera qu'il a capitulé sous la pression du Medef et de la Fédération française des banques pour qui la TTF serait "destructrice de richesse". La TTF serait alors une caricature de la proposition de la Commission.
Cette décision est symbolique. Elle l’est d’autant plus qu’aujourd’hui, la seule et unique cohérence que l’on puisse encore reconnaître au pouvoir socialiste est d’adopter systématiquement des positions contraires à celles que soutiennent les catholiques – ajoutons aujourd’hui la manipulation des embryons – au point que l’on se demande parfois si le critère de la décision n’est pas tout bonnement de prendre le contre-pied.
Cette décision est symbolique. Elle l’est d’autant plus qu’aujourd’hui, la seule et unique cohérence que l’on puisse encore reconnaître au pouvoir socialiste est d’adopter systématiquement des positions contraires à celles que soutiennent les catholiques – ajoutons aujourd’hui la manipulation des embryons – au point que l’on se demande parfois si le critère de la décision n’est pas tout bonnement de prendre le contre-pied.
Enfin, et ce sont les plus lignes les plus sévères, Manuel Valls évoque la possible révocation par décret en conseil des ministres des élus récalcitrants. Ce qui pose de réelles questions sur le fonctionnement de la démocratie: que se passe-t-il si tout un conseil municipal est révoqué ? Cette situation serait inédite.