« À force de ne connaître le peuple que par les médias on finit par prendre les médias pour le peuple. Et on a le sentiment parfois d’un consensus populaire là où il n’y a, en vérité, qu’un consensus médiatique. »
« Assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent. »
Patatras, une grande partie des électeurs de cette bourgeoisie nationale et catholique après avoir menti aux sondeurs, s’est précipitée vers la liste Macron/Loiseau considérée comme protection contre les partageux. Au diable le refus du trans humanisme, l’avilissement de la fonction présidentielle, la corruption du système, le ridicule et la cupidité des ministres, comme d’habitude la préservation compulsive des « petits sous » l’a emporté sur tout. Au prix de l’humiliation de François-Xavier Bellamy, annoncé à 14 % pour se retrouver à 8 et basculant dans le marécage où pataugeaient déjà le PS et la France Insoumise.
En l’état actuel de notre droit, s’agissant de cette dernière situation, le lien de filiation maternel est établi par l’accouchement: c’est toujours la règle «mater semper certa est» qui s’applique. Quant à la filiation paternelle, elle s’établit soit par le jeu de la présomption de paternité de l’article 312 si le couple est marié, soit par la reconnaissance de l’article 316 si ce n’est pas le cas. Ici, les dispositions du titre VII fonctionnent sans difficulté car la filiation est vraisemblable, ce qui ne serait pas le cas pour un double lien de filiation unisexuée. Cette différence constitue-t-elle cependant une rupture d’égalité? Sur le plan juridique, à l’évidence non car, les situations étant différentes, leurs régimes juridiques peuvent l’être aussi.
Or, beaucoup de dispositifs et de traitements ont été dé-remboursés pour trouver de l’argent pour des secteurs de la santé qui rapportent. Et la fertilité en est un.
Je me fais la porte-parole des Français qui ne sont pas tous favorables à la PMA, sans être pour autant homophobes, islamophobes ou tout autre qualification que l’on peut nous donner. Je pose des questions, je soulève des interrogations, je ne prétends pas convaincre, je ne milite pas avec la manif pour tous, je suis une femme, une mère qui, sur ces questions éthiques, a un avis à partager.
Les insultes ne changeront en rien les voix, nombreuses, que ma mission d’élue porte. Il est nécessaire que chacun fasse preuve de bon sens et d’un juste discernement. Seul le débat pourra permettre à chacun de se forger son propre avis. Nous sommes en démocratie, chacun doit respecter l’autre.
Ajoutons que faire peser sur la Sécurité sociale le coût de ce qui n’a rien à voir avec une maladie, au moment même où l’on diminue les remboursements de médicaments utiles, et où on l’on augmente la CSG, à commencer par les plus modestes, nous semble d’un cynisme scandaleux, qui risque d’ailleurs d’entraîner la disparition de cette Sécurité sociale comme instrument de la solidarité nationale. Mais peut-être est-ce l’objectif réel et caché de cette réforme qu’aucune urgence n’impose et qui ne pourra que diviser davantage la société française !
Souvent sensibles dès lors qu'elles touchent à notre intimité, elles n'en sont pas moins des questions politiques exigeant de nous, non pas les seuls bons sentiments, mais «un cœur intelligent»: tout ce qui est scientifiquement possible est-il pour autant humainement souhaitable? Tous les désirs individuels doivent-ils être satisfaits par la technique? La marche du progrès signifie-t-elle la négation des limites? En résumé, de quelle société voulons-nous?
Par conséquent, qu’est-ce qui explique le changement d’attitude des Français ? La mutation de la mentalité en matière de famille ? Le progrès de la tolérance ? De l’individualisme ? Non. Le progrès de l’habileté des sondeurs et des lobbies qui deviennent tellement rusés qu’ils sont capables de fabriquer avec maestria un renversement spectaculaire de l’opinion.
Comment perdre toute crédibilité… La congélation des ovocytes, prétendument dans l'intérêt des femmes, leur fait courir, sans utilité, le risque de la ponction d'ovocytes, les expose à la dictature du marché du travail qui imposera de retarder les grossesses, leur ment en assurant une grossesse tardive car l'ovocyte sera sans doute congelé mais l'utérus, lui, vieillira pendant ce temps-là, sans compter que ce mirage oblige à concevoir par FIV ce qui n'a rien d'anodin. Le comité a déjà relevé tous ces problèmes. Il prétend maintenant qu'il suffirait d'informer les femmes pour qu'ils soient résolus... Le principe d'indisponibilité du corps interdit de porter atteinte au corps humain si ce n'est pour raison thérapeutique. Infliger tout cela aux femmes, sans nécessité thérapeutique ni d'aucun ordre puisqu'il serait possible et bien préférable de ne pas retarder l'âge des grossesses, c'est de la maltraitance. Où est l'éthique là-dedans? Je ne vois que les intérêts du business qui en résultera.
Le liquide synthétique dans lequel baignent les « bébés-éprouvette » pendant leurs premiers jours de vie, pourrait être à l’origine de certains troubles de la santé dont sont affectés ces enfants.
«A force de ne connaître le peuple que par les médias on finit par prendre les médias pour le peuple. Et on a le sentiment parfois d’un consensus populaire, là où il n’y a, en vérité, qu’un consensus médiatique.» Du philosophe andré Compte Sponville
La lutte contre cette nouvelle religion n’est pas facile parce qu’elle avance masquée. Elle se présente comme un simple humanisme. Elle se fait écouter des responsables politiques en leur parlant d’élargissements des droits du citoyen. La loi Veil a autorisé l’avortement au motif d’aider des femmes « en extrême détresse » et non pas pour sa véritable raison : le corps féminin est une propriété privée et chacune en fait ce qu’elle veut. De même, la loi Taubira affirme ne rien viser d’autre que « le mariage pour tous », hétéros et homos à égalité. Elle cache soigneusement sa volonté d’effacer une différence sexuelle inscrite dans les corps. On commence à nous expliquer que « la PMA pour toutes » serait une mesure de justice et de compassion pour les femmes sans maris au lieu d’avouer qu’elle vise uniquement à satisfaire un désir arbitraire de l’esprit. La lutte contre le néocatharisme doit commencer en lui arrachant son masque : montrer qu’il est de nature religieuse et non politique ; qu’il défend des dogmes et non des droits de l’homme ; qu’il cherche des privilèges identitaires et non l’égalité citoyenne.
Lorsqu'on délègue l'entendement à un algorithme, celui-ci va plus vite que la raison, augmente l'entropie, c'est à dire l’homogénéisation et donc le désordre (alors que la raison est ce qui permet de désigner la finalité).
Voilà qui donne pas mal de pistes pour comprendre :
- le mariage pour tous
- l'écriture inclusive
- la PMA et GPA
- les études de genre
- la parité homme/femme
- …
Le désir d'enfant chez les personnes homosexuelles est éminemment légitime, mais ne peut cependant se réduire à une question d'accès à l'égalité, à des droits, et à la lutte contre les discriminations. Une telle vision simpliste implique en effet qu'il existerait une inégalité dans l'accès à la procréation pour les homosexuels, que cette inégalité serait le fruit d'une discrimination, et qu'il appartiendrait donc à l'État de corriger cette situation en ouvrant la PMA aux couples de femmes et en légalisant la GPA. Or, cet argument est fallacieux. En effet, deux hommes ou deux femmes ensemble ne peuvent intrinsèquement concevoir un enfant et cette impossibilité de procréer est une donnée objective qui n'est pas le fruit d'une quelconque action discriminante de la société ou de l'État ; elle est de nature, et propre à la condition homosexuelle. En ce sens, les personnes homosexuelles ne peuvent prétendre à une réparation de l'État afin de pallier une discrimination puisque cette dernière n'existe pas. Dire cela n'est pas de l'homophobie, mais simplement un rappel objectif des faits. Ce constat est peut-être difficile à entendre pour certains, mais nous pensons pour notre part qu'assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent.
C’est aussi une théorie sexuelle infantile, « je ne suis pas né d’un rapport sexuel », que la science réalise.
On croirait lire ces copies du bac où l'élève démontre par A+B que le bonheur ne consiste pas à être l'esclave de ses désirs, pour finalement conclure: «Donc il faut satisfaire tous ses désirs pour être heureux.»
Un article de fond qui constate impuissant le primat du désir individuel s'imposant à la société.
« Certaines petites filles sont maintenant vendues pour devenir des « machines à bébé », mettant parfois, une fois devenues pubères, plus de dix enfants au monde pour le compte d'autrui. »(1).
Les pays autorisant directement ou indirectement le recours aux mères porteuses portent une lourde responsabilité. Ce sont eux qui créent ce « marché » aussi indigne et révoltant que celui de l'esclavage.
Et donc, la Sécu va si mal qu'un rapport du Trésor demande de réduire la prise en charge des affections de longue durée, mais on ouvre la PMA aux couples de femmes.
En résumé: démerde-toi avec ton cancer ou ta sclérose en plaques, on préfère payer des bébés aux lesbiennes.
Ça va améliorer le climat social, je sens…