En effet, les femmes concernées ne sont pas stériles. C’est leur relation homosexuelle qui l’est.
Oui ce gouvernement, qu’il avance ou qu’il recule... se moque ouvertement du monde... Combien de temps cela peut-il durer, même avec la complicité de quasiment tous les médias ?
Avec l’extension de la PMA et la mise en place de la GPA, les droits et l’intérêt supérieur de l’enfant sont ainsi sacrifiés au profit de l’intérêt des adultes, or un enfant n’est pas un objet, ni un projet, mais une personne. Ni les nouvelles techniques de procréation, ni les innovations juridiques ne doivent aboutir à légitimer la « fabrication » délibérée d’enfants adoptables pour la seule satisfaction du désir des adultes.
C’est la raison pour laquelle on ne peut attaquer l’Etat devant les tribunaux pour discrimination liée à l’orientation sexuelle, sauf à considérer, paradoxalement, que l’homosexualité serait une maladie de laquelle procéderait une infertilité.
«Nous sommes envahis par un grand sentiment d'injustice, d'humiliation. Tout nous renvoie à ce manque: la visite chez le médecin où l'on vous demande des informations médicales sur vos parents, une remarque anodine sur votre ressemblance avec untel. Il n'y a pas de limite à l'imagination, au fantasme, c'est épuisant…», renchérit Clément. Et quand vient l'amour, la question refait surface. «Je n'ai pas envie de transmettre cette part d'inconnu à mes enfants», raconte-t-il. Thibault, pour sa part, n'a pas entrepris de démarche pour connaître ses origines. Avec le passage à l'âge adulte, ce secret lui pèse de plus en plus. «Les deux interrogations qui me hantent sont celles du visage de ce père géniteur et celle de sa motivation à donner la vie, résume-t-il. C'est une souffrance profonde, existentielle. Et puis je ne sais même pas si le donneur qui a permis mon existence est vivant ou mort.»
On peut être pro "amour", pro "liberté", pro "égalité", et s'opposer au vote du texte sur le "mariage pour tous". Mieux encore : par respect pour les personnes homosexuelles, utilisées comme une arme politicienne par un gouvernement contesté sur tous les autres fronts, on doit s'y opposer. Pas pour rapporter des points à Frigide Barjot, dont certains affirment qu'elle serait en mal de notoriété, mais pour refuser d'entrer dans une société de consommation de l'humain.
Arrêtons de nous laisser déchirer par quelques poignées d'idéologues manipulateurs et pensons par nous-mêmes. Voulons-nous d'une société où la mère et l'enfant pourraient un jour se marchander, ou devons-nous tout faire pour empêcher cette loi d'être votée ? L'alternative est moins simpliste, mais beaucoup plus facile à trancher que le faux débat censé nous diviser.
Mettez la pression sur votre député en suivant ses votes sur le projet de loi