Les pages déchirantes de saint Augustin
En Europe centrale, les premiers martyrs font certes de bons échos aux violences soviétiques, mais on ne saute pas 1 600 ans d’histoire religieuse sans commettre de dangereux raccourcis. Ici, la douceur d’Ambroise dissimule la dureté de Bossuet, sans réellement transmettre l’héritage des Pères de l’Église et des premiers martyrs dans la Tradition. Saint Thomas d’Aquin, dans sa Somme théologique, articule toujours l’exemple de sainte Agnès et celui de sainte Lucie, qui livra la première formulation du consentement sexuel : « Le corps n’est pas souillé lorsque l’âme ne consent pas ».
La Tradition recèle de plus justes méditations que le titre de Vatican News. Et si le cardinal avait voulu chercher les meilleurs parallèles entre les crimes de l’Armée rouge et les premiers siècles du christianisme, il les aurait trouvés dans les pages déchirantes de saint Augustin, inspirateur du pape Léon XIV, sur les viols de guerre commis lors de la chute de Rome.
Elles se concluent sur ces lignes bouleversantes, étrangement absentes de la pastorale contemporaine : « Ces personnes chrétiennes ont été victimes de viol ; elles vivent pourtant ; elles n’ont pas puni sur elles-mêmes le crime d’autrui, comme si, au prétexte que leurs ennemis les ont agressées par convoitise, elles devaient se mortifier de honte. La gloire de leur vertu, le témoignage de leur conscience se tiennent devant elles et devant Dieu. Elles n’en demandent pas davantage, soucieuses de l’autorité des lois divines plutôt que de l’offense des soupçons humains. »
"LES BEATITUDES : UNE SECTE AUX PORTES DU VATICAN ?" / D’ici quelques mois, le Vatican va reconnaître officiellement une petite communauté religieuse très discrète fondée en 1973, les Béatitudes. Pourtant à bien des égards, cette communauté de quelques milliers de membres sent le souffre.
Ces fidèles vivent ensemble, comme les premiers disciples du Christ, des laïcs, des familles avec enfants, des prêtres et des sœurs consacrées. Les Béatitudes ont été fondées par Gérard Croissant, qui se fait depuis appeler frère Éphraïm.
Ce diacre est un personnage charismatique, il a des visions et Jésus a même réalisé devant lui plusieurs miracles «des multiplications de pains et de yaourts au chocolat», etc.
Il a aujourd’hui disparu de la circulation, suspendu par le Vatican pour des dérives de mœurs (des liaisons avec plusieurs religieuses). D’ailleurs sur bien des aspects cette communauté ne semble pas «très catholique».
Georges Fenech Président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), est même formel : les dérives sectaires sont claires et avérées: emprise psychologique, dérives financières, soumission au berger, abus sexuels.
En quelques années, les béatitudes sont pourtant parvenues à bâtir un «Empire» : une constellation de 77 communautés dans 26 pays sur les 5 continents. Éphraïm a placé tous ses proches aux postes clés, notamment la gestion des finances. La communauté est souvent citée parmi les dix « sectes » les plus riches du monde. Elle possède un patrimoine immobilier important (châteaux, gites, maisons, parcs) qu’elle gère grâce à de nombreuses associations ou sociétés écran. François Bayrou compte parmi les sympathisants de cette étrange communauté.
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Première diffusion : 14/11/2011
Un reportage de Sophie Bonnet
S’agirait-il pour autant d’un « magistère de la Parole » ? Notre catéchisme (§ 108) rappelle que le christianisme n’est pas une « religion du Livre » mais une « religion de la Parole ». La distinction a ici toute son importance. La Parole n’est pas un discours de Dieu sur la foi et les mœurs. La tradition catholique elle-même n’a rien à voir avec l’identification d’une norme statistique au sein des textes du magistère. Il y a même quelque chose d’idolâtre à penser qu’une IA pourrait présenter une synthèse des mystères de la foi. La parole de Dieu est toujours un événement, l’irruption d’une nouveauté radicale qui, loin de conforter notre savoir, le met en défaut.
Car cette Parole, c’est Dieu qui vient à notre rencontre. C’est une Parole qui s’est incarnée en la vie et les gestes de Jésus, qui s’est faite proche pour qu’à notre tour nous nous adressions aux autres comme à des prochains. La parole de Dieu, comme toute parole, est une mise en relation. C’est pourquoi la seule manière de l’annoncer est de la porter par des voix charnelles à des oreilles humaines. Dès lors, penser sauvegarder le « magistère de la Parole » par une IA, c’est ne pas voir que l’IA est intrinsèquement une profanation de la Parole, une humiliation de la chair. Si la Parole a un magistère, celui-ci ne peut consister en rien d’autre qu’en une parole à laquelle on puisse répondre, que l’on puisse rencontrer, avec laquelle une amitié soit possible (cf. 1 Jn 1, 1).
Une série d'enseignements percutante !
Elevés dans des familles catholiques, Tiphaine et Augustin apprennent, à 17 et 19 ans, qu'ils attendent un enfant. Se pose alors la question de garder le bébé... Dans cette vidéo, ils nous racontent leur parcours, leurs questionnements et leur vie de jeunes parents.
Jeune couple qui a un enfant avant de se marier.
France, 2024, an III après la CIASE.
On aimerait que les vieux réflexes de protection, d'ex filtration aient disparu.
On aimerait que les victimes de l'Église soient enfin au centre.
Nouvelle démonstration qu'il n'en est rien.
Quelle est ma place dans l'évangélisation ?
De nombreux baptisés engagés dans la mission se posent la question de leur place et appel dans l’évangélisation, et de nombreux pasteurs cherchent comment les assister dans ce discernement. Découvrir ses propres charismes et ses modes d’expression missionnaire permet en effet à chaque baptisé de mieux répondre à l’appel du Christ à témoigner de sa foi et annoncer l’Evangile : il y répond avec d’autant plus de paix et de joie, qu’il arrive à mieux saisir les contours de son profil missionnaire. Ce site Internet apporte des réponses aux questions que se posent des baptisés et des pasteurs qui s’engagent ou veulent s’engager dans l’évangélisation.
« Comme médecin catholique, il m’a semblé impossible de mettre en avant ma foi pour ne pas écouter les patients en demande d’euthanasie. »
Et voilà comment elle fait taire sa conscience...
Mais, plus fondamentalement, que reste-t-il de la responsabilité de l’homme ? N’est-ce pas trop facile de désigner des causes extérieures à nous-même pour ne pas affronter notre propre liberté ? Il existe ici une grande confusion entre mal subi et mal commis, entre volontaire et involontaire. Qu’est-ce qu’un consentement à un lien qui ne serait pas volontaire ? Quelle place accorder à la gravité objective d’un acte de péché et à la connaissance qu’en a le sujet ? Quel sens reste à l’ascèse et au patient effort de conversion intérieure ? Quelle est la place du temps long, dont nous savons bien qu’il est un lieu de vérité ? Quelle est la place du combat spirituel ?
Textes catholiques au format EPUB
Ce projet propose un moyen de reconstruire ou de télécharger des textes catholiques au format EPUB.
Le Pape prend alors la parole et aborde la question en termes pastoraux et biologiques. «Je dis toujours aux prêtres que lorsqu'ils s'approchent d'une personne dans cette situation, avec un poids sur la conscience, parce que la marque qu'un avortement laisse sur une femme est profonde, qu'ils ne lui posent pas trop de questions et qu'ils soient miséricordieux, comme Jésus l'est [...]». Mais «le problème de l'avortement doit être considéré scientifiquement et avec une certaine froideur. N'importe quel livre d'embryologie nous apprend que dans le mois de la conception, l'ADN est déjà délimité et les organes sont déjà définis. Il ne s'agit donc pas d'un amas de cellules qui s'assemblent, mais d'une vie humaine». Le Pontife poursuit donc son argumentation et, comme il l'a fait en d'autres occasions, propose des questions: «Est-il licite d'éliminer une vie humaine pour résoudre le problème? Ou si j'ai recours à un médecin, est-il licite d'engager un tueur à gages pour éliminer une vie humaine afin de résoudre un problème?», demande le Pape aux jeunes.
Ce site vous donne des informations sur les conséquences attachées aux demandes de services occultes et à l’exercice des pouvoirs occultes. Ce site prend la suite du précédent, occultismedanger.free.fr qui est toujours en ligne…
Le point d'information central des communicants en Église
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Stéphane Renard & Yves-Armel Martin font le point sur différentes pratiques et éléments de discernement. (Méditation de pleine conscience et méditation chrétienne, lien avec différentes pratiques traditionnelles chrétiennes...
Comment discerner si une pratique est compatible ou non.)
Comme prêtre, je ne peux recevoir cette marque de confiance qu’avec crainte et beaucoup de respect. C’est d’ailleurs pour cela que je suis, comme prêtre, intimement lié à cet homme ou cette femme qui vient se confesser. Lorsque celui qui est pardonné sort du sacrement, je lui demande de prier pour moi, reconnaissant qu’il est proche de Dieu, qu’il est plus juste que moi à ce moment-là.
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Un groupe de personnes catholiques et homosexuelles, venues des 4 coins du Monde, se retrouve à Lourdes - en France – pour parler d’un thème qu’elles connaissent bien : l’homosexualité.
Une très belle démarche au sein de la Communauté St Jean pour guérir et prévenir les abus spirituels. Ça bouge !
Se conformer au RGPD, c’est bien préserver la liberté des individus dont Jésus lui-même s’est assuré en son temps. C’est aussi reconnaître, comme depuis la création (Gn 4, 7), que l’humain a toujours le choix et que là est sa dignité (Si 15, 11.15 ; Jc 1, 13).