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Mais, plus fondamentalement, que reste-t-il de la responsabilité de l’homme ? N’est-ce pas trop facile de désigner des causes extérieures à nous-même pour ne pas affronter notre propre liberté ? Il existe ici une grande confusion entre mal subi et mal commis, entre volontaire et involontaire. Qu’est-ce qu’un consentement à un lien qui ne serait pas volontaire ? Quelle place accorder à la gravité objective d’un acte de péché et à la connaissance qu’en a le sujet ? Quel sens reste à l’ascèse et au patient effort de conversion intérieure ? Quelle est la place du temps long, dont nous savons bien qu’il est un lieu de vérité ? Quelle est la place du combat spirituel ?