On nous le répète à longueur de journée, copier un CD, un film ou un jeu, c’est du vol ! Mais les petits lapins du bonheur ne voient pas cela de cette façon...
Aujourd'hui la plupart des providers (free, alice, wanadoo..) fournissent dans leur offres un modem wifi (livebox, freebox, neufbox, aol-box..)
Malheureusement la plupart (pour ne pas dire toutes) de ces box wifi appliquent le cryptage wep par défaut si on active le sans fil même si le WPA tend à se démocratiser
Or il est reconnu que cette protection est dépassée, faible et facilement craquable.
Quand on vous disais que le WiFi, c'est pas sécurisé, même avec Windows...
Exemple de plan. Dans une première partie, on évoquera bien entendu l’Hadopi, le téléchargement illégal (les amendes, la prison), l’offre légale, les droits d’auteur classiques de type « tous droits réservés », etc. Mais dans une seconde partie, plus riche, féconde et enthousiaste, on mettra l’accent sur cette « culture libre » en pleine expansion qui s’accorde si bien avec l’éducation.
C’est bien plus qu’une façon plus ou moins habile de « lutter contre l’Hadopi ». C’est une question de responsabilité d’éducateur souhaitant donner les maximum de clés à la génération d’aujourd’hui pour préparer au mieux le monde demain.
Le racket est-il le nouveau business model des industriels de la culture ?
Olivier Henrard, qui avait démontré toute son incapacité à comprendre en quoi la technique rendait la riposte graduée impossible à appliquer sans atteindre à la présomption d'innocence, est peut-être parti à temps pour éviter de sombrer jusqu'au bout dans le ridicule.
Or comment l'abonné accusé de négligence caractérisée peut-il prouver que son accès était protégé mais qu'il a été piraté par exemple par l'utilisation d'un tel service ? Comment peut-il même prouver que son mot de passe était bien une suite aléatoire de cacactères, et non une expression susceptible de se retrouver dans un dictionnaire ? Soit le juge présume l'abonné coupable, au mépris de la présomption d'innocence, soit il acquittera. Et s'il acquitte, la riposte graduée ne fera plus peur à personne.
Service (payant) de crackage de mot de passe WPA en cloud computing.
La guerre d’Hadopi se gagnera d’abord et peut-être seulement sur la communication : la haute autorité vient de diffuser un appel d’offres avec pour objet les « conseils et réalisations des actions de communication et de sensibilisation de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet ». La date de remise des plis est prévue au 25/01/2010 et le marché sera passé pour un an. Analyse.
Il estime en effet que faire payer pour une pratique illégale reviendrait de facto à légaliser cette pratique.
"Sur le principe, nous ne sommes pas d’accord : pour nous, cela revient à envoyer un signal qui dit : ’c’est interdit de pirater mais vous payez pour le piratage.’ Cela ne viendrait à l’idée de personne d’instaurer, par exemple, une taxe sur la drogue !", a déclaré au Monde David El Sayegh, le directeur du SNEP.
Alors qu'elle voulait promouvoir l'offre légale, l'Hadopi a ainsi été la meilleure publicité possible pour Allostreaming, c'est-à-dire pour un piratage où les oeuvres sont généralement de très mauvaise qualité, mais avec une rémunération maximale pour les créateurs des plateformes. Avant même d'être appliquée, la loi est déjà un remède pire que le mal pour la culture. Et ça ne fait que commencer.
Selon l'acteur-producteur-réalisateur, avec le piratage, "ce ne sont pas les artistes qui en prennent plein la gueule. Ils perdent un peu, mais ils restent très bien payés". En fait, "l'Hadopi ne protège que l'industrie", concède-t-il facilement.
Dans un propos à faire bondir le tout Paris de la production audiovisuelle, Mathieu Kassovitz estime qu'à "partir du moment où un film est amorti, il devrait devenir gratuit". "Au lieu de faire de la répression, on devrait améliorer l'offre et la rendre accessible à tous".
Nous interprétions l’insistance gouvernementale à imposer un réacheminement systématique par la proximité de la loi Hadopi. En cas de changement de FAI, la Hadopi était assurée de faire parvenir un email à un abonné qui avait entre-temps changé de FAI. Avec le texte voté, c’est donc un boulet de plus qui vient se greffer aux pieds de la loi « antipiratage ».
Émission de propagande pro-HADOPI diffusée par France 2.
-
Vous reconnaissez aussi :
-
Avoir voté pour Nicolas Sarkozy
-
Aimer HADOPI
-
Dénoncer toute activité suspecte liée à l'informatique à la BEFTI
-
Etre conscient que le téléchargement illégal d'oeuvre protégée nuit gravement au portefeuille des majors
Outre le prix qui agace, c'est la dimension qui étonne. Combien d'agents l'Hadopi a-t-elle l'intention d'embaucher pour remplir les 1107 mètres carré réservés à la traque aux pirates ?
Selon le règlement de l'Assemblée Nationale, le gouvernement dispose de deux mois pour répondre au député lorsqu'il est interrogé à l'écrit. Cependant, il n'est pas rare que le délai soit dépassé, voire qu'aucune réponse ne soit formulée malgré leur caractère obligatoire. Lors de la dernière législature, environ 5,4 % des questions écrites étaient restées sans réponse.
On peut donc s'interroger sur la qualification juridique d'une telle contrepartie, si elle existe vraiment. Comment qualifier l'activité de celui à qui l'Etat a confié le soin de gérer des aides à la création, et qui use de cette délégation pour obtenir des adhésions pour ses intérêts personnels ?
L'article 314-1 du code pénal prévoit que l' "abus de confiance est le fait par une personne de détourner, au préjudice d'autrui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu'elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou d'en faire un usage déterminé".
Espérons donc pour la SCPP que la règle soit non seulement "tacite", mais en plus une fausse rumeur rapportée à tort par Electron Libre et par Le Monde. Car le délit d'abus de confiance est passible de 3 ans de prison et 375.000 euros d'amende. Une peine plus forte que pour la contrefaçon.
« Nous ne pouvions tout simplement pas apporter la charge de la preuve », a déclaré Marie Fredenslund, avocate de l’Antipiratgruppen, au quotidien Politiken.
« Juste pour vous signaler que jaimelesartistes.fr a changé de mains, le gouvernement n'ayant pas été foutu de renouveler le nom de domaine. Et ça prétend réguler internet... »