15521 shaares
Selon l'acteur-producteur-réalisateur, avec le piratage, "ce ne sont pas les artistes qui en prennent plein la gueule. Ils perdent un peu, mais ils restent très bien payés". En fait, "l'Hadopi ne protège que l'industrie", concède-t-il facilement.
Dans un propos à faire bondir le tout Paris de la production audiovisuelle, Mathieu Kassovitz estime qu'à "partir du moment où un film est amorti, il devrait devenir gratuit". "Au lieu de faire de la répression, on devrait améliorer l'offre et la rendre accessible à tous".