Avant chaque discussion, chaque débat, vous devriez demander aux participants de répondre sincèrement à la question suivante : « Que se passerait-il si j’étais convaincu par la partie adverse ? Que ferais-je ? Quelle serait l’influence de ce changement sur ma vie ? ».
Dans une grande majorité des cas, vous découvrirez que changer d’opinion n’est pas une option. Ce qui clôt le débat avant même qu’il ait commencé.
Même en prenant d'autres facteurs comme la violence familiale en considération, les enfants qui consomment des boissons gazeuses présentent davantage de comportements belliqueux.
« C'est une leçon que je veux que vous reteniez : les problèmes et les soucis de la vie sont comme ce verre d'eau. Pensez à eux pendant un court moment, rien ne se passera. Mais pensez-y un peu plus longtemps et ils commenceront à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentirez paralysé, incapable de faire quoi que ce soit. Il est important de se rappeler de laisser aller vos problèmes. N'oubliez pas de déposer le verre ! »
Selon ces travaux, l’ocytocine aurait un rôle de "consolidation" de la confiance en agissant sur le système nerveux central de manière à privilégier les stratégies de liens sociaux par rapport aux comportements d'évitement et de fuite.
Cette petite expérience, menée par des chercheurs américains, Rosenthal et Jacobson, nous permet de tirer une règle pédagogique universelle : celle de la prophétie auto-réalisatrice. Faites croire à un enfant que son avenir scolaire est voué à l'échec et vous serez sûrs qu'il ne fera jamais de grandes études. Au contraire, valorisez-le, et il augmentera ses performances de façon spectaculaire.
Il est toutefois amusant de constater qu'à l'autopsie, les rats présentant le plus haut niveau de stress se trouvaient être les racketteurs – ceci étant par ailleurs confirmé par les résultats d'une autre expérience où les rats mis sous anxiolytiques devenaient systématiquement des ravitailleurs…
Il est donc plus stressant d'être racketteur que racketté… mais ce n'est pas une raison pour se laisser ratiboiser !
Attention aux jeunes
Arino s’inquiète de la conjugaison du fait que beaucoup de ses « amis homosexuels » « prennent un malin plaisir à détourner ceux qu’ils appellent « hétéros », en soutenant que c’est un jeu d’enfant d’homosexualiser n’importe qui », avec le fait de la société permissive qui « encourage beaucoup d’adolescents à goûter à l’homosexualité comme à une mode ».
Pour lui, « dans 80% des cas le désir homosexuel est juste une réminiscence d’une bisexualité adolescente, temporaire, universelle. » Tandis que « le passage à l’acte homosexuel, s’il se répète parce qu’on le banalise, a des conséquences sur le long terme qui peuvent être irréversibles. Au départ on le fait juste pour essayer puis on devient accroc et on finit par s’enchaîner dans un rôle qui n’est pas vraiment nous-mêmes. .. La mémoire des corps est puissante et laisse des cicatrices. » (p 44)
Le syndrome « FOMO » ou « la peur de manquer ce qui se passe autour de vous »
Publié le 14 mai dernier dans « the urban dictonnary », le terme FOMO ou (« Fear of missing out ») désigne « l’angoisse de manquer quelque chose ».
Cet état se décrit de deux manières différentes ; il peut être une forme d’addiction (on définit alors les personnes comme étant des « Internet addict ») ou atteindre un état de compulsion. Comme l’explique Jean-Charles Nayebi, cela se traduirait par « une envie irrépressible de se connecter à des réseaux pour savoir ce qu’il s’y passe, pour ne pas rater un événement ou laisser échapper une information intéressante. »
Un rapport qui a voulu insister pas seulement sur les effets délétères des écrans - des effets qui existent, qui influent par exemple sur le temps de sommeil, l'attention, mais de manière plus rare qu'on a tendance à le penser - mais surtout sur les effets positifs de notre exposition aux écrans et notamment de l'exposition des plus jeunes aux écrans.
«Les utilisateurs de Botox supprime non seulement ses propres capacités de expressions faciales, ils sont également moins en mesure de comprendre les sentiments des autres», a déclaré David Neal, professeur de psychologie à l'University of Southern University, USA.
Le besoin fondamental des hommes n'est pas un besoin de pouvoir, ou un besoin de reconnaissance, ou un besoin de jouissance, mais un besoin de sens.
Comme dans les autres disciplines médicales, il est donc indispensable qu'une commission d'experts pédopsychiatres fasse une analyse critique de ces études avant toute prise de décision. Pour le clinicien psychiatre d'enfants (athée et favorable au pacs) que je suis, la question peut être abordée différemment.
De l'amour, un enfant peut en recevoir d'un couple homoparental qui l'élève, mais quand on l'écoute, voici les risques qui menacent son développement.
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Mais ce questionnement, il ne le montre qu'en psychothérapie et pas au couple homoparental, présentant ainsi un "syndrome de l'enfant parfait".
Le burn-out, un mal qui concerne 10% des actifs , est un nouveau trouble qui se traduit par un état de vide intérieur proche d'une profonde dépression
Avant d’être un problème individuel, le burn-out est d’abord une pathologie de civilisation.
Un livre à connaître pour se rendre compte que la théorie psychanalytique de Freud n'est qu'une 2e théorie moins riche que sa première théorie.
La conséquence immédiate est que la mémoire émotionnelle de l'événement ne pourra être encodée par l'hippocampe ni devenir un souvenir autobiographique "racontable". Elle restera piégée dans l'amygdale, condamnée à rester inaccessible à la conscience, mais susceptible de se rallumer lors de n'importe quelle stimulation rappelant les violences subies, et faisant alors revivre à la victime les mêmes souffrances physiques et psychiques.
Les auteurs ont voulu tester l’hypothèse selon laquelle la «pensée à effort réduit», c'est-à-dire une «pensée qui nécessite peu de temps, d’effort ou de connaissances» promeut le conservatisme politique. En d’autre termes, ils ont voulu savoir si les conservateurs sont plus enclins à penser vite et de manière directe et si les personnes de gauche ont plus tendance à rechercher la nuance et la complexité.
En tant que juriste, spécialisé dans le Droit Canonique, on me demande souvent sur quoi se base l’Eglise pour évaluer les nouveaux groupes qui se développent en son sein. Bien que non exhaustive, la liste suivante fait état d’un assez grand nombre de points auxquels tout canoniste peut se référer pour examiner une nouvelle communauté.
Si plusieurs des signaux mentionnés dans cette liste s'avèrent être présents à travers l'examen d'une communauté particulière, alors les catholiques doivent faire très attention avant de s'impliquer dans ce groupe en question. Une telle association est susceptible de rencontrer des difficultés avec les autorités légitimes de l'Eglise, et peut éventuellement dégénérer en véritable secte : c'est-à-dire de devenir un groupe destructeur qui détruit psychologiquement et mets en danger ses propres membres.
Le code de la route prévoit qu’on ne doit pas s’engager dans un carrefour sans être sur de pouvoir en sortir, pour éviter ce genre de blocage stupide, mais manifestement, personne ne le respecte, trop peureux de perdre le cas échéant une place dans la file. Le bouchon sur l’avenue Lafayette s’explique en grande partie par le croisement avec le boulevard Magenta où le comportement des automobilistes divise par deux ou trois au moins le rythme d’écoulement que pourrait donner un comportement coopératif. Chacun pour soi certes, tous perdants sûrement !
Je pense qu'on est faits pour aimer plusieurs personnes. Jamais personne n'a su me répondre à la question :
« Pourquoi serait-il mieux de n'en aimer qu'une seule ? »Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes.