Deux forces s’y rejoignent, et c’est leur rencontre qui peut paraître inquiétante. D’un côté, notre moindre lucidité devant l’éloge qui nous vise ; de l’autre, une technique d’entraînement qui sélectionne la complaisance. Au total, nous sommes face à un système réglé pour flatter, qui s’adresse à un esprit disposé à se laisser flatter et… l’accord se scelle. En confiant à ces miroirs le soin de valider nos idées, nous risquons d’oublier que la pensée avance par le frottement avec le réel et par la rencontre de ce qui résiste, jamais par un consentement fabriqué.
Little Language Lessons est un ensemble de petits outils d'apprentissage expérimentaux, créés avec Gemini. Basés sur l'IA générative, ils offrent des méthodes personnalisées pour pratiquer une langue. Identifiez des mots et des expressions utiles dans une situation donnée, découvrez des expressions courantes et régionales à partir d'une conversation générée par IA entre deux locuteurs natifs, ou prenez votre environnement en photo pour apprendre à le décrire. Disponible à la demande, chaque expérience est pensée pour rendre l'apprentissage des langues accessible et ludique.
En intégrant les notions de pouvoir, de danger et de structure dans leurs algorithmes, les futures technologies langagières deviendront infiniment plus précises pour analyser nos véritables intentions, nos niveaux de confiance et notre gestion du risque. Le dictionnaire n’est pas un recueil de sentiments, c’est le code source de la survie humaine.
Today, we're excited to introduce LangExtract, a new open-source Python library designed to empower developers to do just that. LangExtract provides a lightweight interface to various LLMs such as our Gemini models for processing large volumes of unstructured text into structured information based on your custom instructions, ensuring both flexibility and traceability.
Oui, vous, les jeunes : apprendre à coder, ça ne veut pas dire suivre une formation de 15 jours sur javascript. Je persiste à croire que c’est un art, désormais en voie d’extinction. Et que ce n’est pas parce qu’on n’écrit plus le code nous-même qu’on ne peut pas apprendre à notre amie l’Intelligence Artificielle à mieux faire.
C’est ce qu’ils font en médecine, en économie : ils apprennent à leurs IA à être meilleure qu’eux. Nous, on leur apprend à scier la branche sur laquelle on est assis.
L’intelligence humaine est d’abord animale, c’est-à-dire qu’elle est ordonnée à la locomotion qui distingue les bêtes des plantes dépourvues de neurones. Le système nerveux organise une boucle entre la sensibilité et la motricité. Cette interface entre la sensation et le mouvement se complexifie au fur et à mesure de l’évolution, jusqu’à l’apparition du cerveau chez les animaux les plus intelligents. Ces derniers deviennent capables de cartographier leur territoire, de retenir des événements passés (ils ont une mémoire) et de simuler des événements futurs (ils ont une imagination). Le fonctionnement du cerveau produit l’expérience consciente, avec ses plaisirs et ses peines, ses répulsions et ses attractions. De là découle toute la gamme des émotions qui colorent les perceptions et induisent les actions. Assignée au mouvement, l’intelligence animale organise son expérience dans l’espace et le temps. Elle vise des buts et se réfère à des objets du monde environnant. A-t-elle affaire à une proie, à un prédateur, à un partenaire sexuel ? De la catégorisation suit le type d’interaction. Il ne fait aucun doute que l’intelligence animale conceptualise. Enfin, l’animal échange une foule de signes avec la faune et la flore de son milieu de vie et communique intensément avec les membres de son espèce.
Pour placer un texte derrière le sujet principal d'une image
Une alternative à NotebookLM qui "peut" tourner en local
Avec l’essor de l’intelligence artificielle générative (IAg), il devient utile de clarifier son rôle dans la production de contenus. Dans un souci de transparence et de responsabilité, l’équipe pédagogique de l’accompagnement pédagogique en technologies éducatives (APTE) de l’UQAC a mis en place un système de pictogrammes permettant d’indiquer le niveau d’utilisation de l’IAg dans les productions.
« Si l'IA peut imiter un comportement créatif, parfois de manière assez convaincante, sa capacité créative réelle est limitée au niveau d'un être humain moyen et ne peut jamais atteindre les normes professionnelles ou expertes selon les principes de conception actuels », a-t-il déclaré. L'étude remet en question les hypothèses largement répandues sur les pouvoirs créatifs de l'IA et apporte de la clarté dans le battage médiatique et les malentendus.
Trouvez facilement un outil IA adapté à votre projet
Des professionnels de la santé mentale signalent des dérives inquiétantes liées aux interactions avec les intelligences artificielles.
Certains utilisateurs développent des croyances délirantes, renforcées par les réponses souvent validantes des chatbots.
Des alternatives comme Ash, un chatbot axé sur la santé mentale, sont en développement pour contrer ces effets.
Sur Reddit, Laurie Clark a découvert que beaucoup de personnes ont vécu cette situation : un thérapeute qui utilise l’IA pour mener les séances. La pratique se répand donc discrètement dans la profession, et des patients vulnérables pourraient en payer le prix fort.
Cet article n'a pas la prétention d'aborder l'ensemble des défis posés par l'IA. Plus modestement, les scripts décrits dans ces pages posent des règles de droit, afin que tout un chacun puisse bénéficier sereinement de l'intelligence artificielle.
L'IA rend-elle plus bête ? Le neurologue répond !
Grégoire Hinzelin, neurologue et chercheur, spécialiste du cerveau et des interactions entre intelligence humaine et artificielle.
L'intelligence artificielle transforme nos vies, mais quel impact a-t-elle sur notre propre intelligence ? Entre mythes et réalités scientifiques, nous décortiquons le fonctionnement du cerveau face à l'essor des iA et les conséquences de cette cohabitation inédite.
L'iA nous rend-elle plus intelligents ou plus dépendants ? Comment influence-t-elle nos émotions, notre créativité et notre capacité à penser ? Quels risques d'hyperconformisme et de perte d'expertise devons-nous anticiper ? Et surtout, comment garder une hygiène cognitive dans un monde saturé d'algorithmes ?
🎙️ Punchlines :
Le cerveau est une machine à oublier, pas une machine à acquérir.
Un tas de plastique, de rivets et de silicium est-il vraiment comparable à mon cerveau ?
L’IA ne ressent évidemment rien et ne ressentira jamais rien.
La machine produit de la solitude et de l’hyperconformisme.
S’agirait-il pour autant d’un « magistère de la Parole » ? Notre catéchisme (§ 108) rappelle que le christianisme n’est pas une « religion du Livre » mais une « religion de la Parole ». La distinction a ici toute son importance. La Parole n’est pas un discours de Dieu sur la foi et les mœurs. La tradition catholique elle-même n’a rien à voir avec l’identification d’une norme statistique au sein des textes du magistère. Il y a même quelque chose d’idolâtre à penser qu’une IA pourrait présenter une synthèse des mystères de la foi. La parole de Dieu est toujours un événement, l’irruption d’une nouveauté radicale qui, loin de conforter notre savoir, le met en défaut.
Car cette Parole, c’est Dieu qui vient à notre rencontre. C’est une Parole qui s’est incarnée en la vie et les gestes de Jésus, qui s’est faite proche pour qu’à notre tour nous nous adressions aux autres comme à des prochains. La parole de Dieu, comme toute parole, est une mise en relation. C’est pourquoi la seule manière de l’annoncer est de la porter par des voix charnelles à des oreilles humaines. Dès lors, penser sauvegarder le « magistère de la Parole » par une IA, c’est ne pas voir que l’IA est intrinsèquement une profanation de la Parole, une humiliation de la chair. Si la Parole a un magistère, celui-ci ne peut consister en rien d’autre qu’en une parole à laquelle on puisse répondre, que l’on puisse rencontrer, avec laquelle une amitié soit possible (cf. 1 Jn 1, 1).
Les nouvelles technologies obligent à se poser des questions qu'au XIIIe siècle, déjà, les Latins se posaient au sujet de l’averroïsme : l’homme pense-t-il ? Suffit-il de se connecter à un principe séparé pour parvenir à la connaissance ? Existe-t-il une pensée universelle qui transcende les individus ? Cet article explore les similitudes et les différences entre l’Intelligence artificielle et l'Intelligence séparée d'Averroès.
Quant aux compétences, je crois que les seules personnes qui trouvent ChatGPT bluffant sont celles qui sont moins bonnes que lui dans l’exécution des tâches qui lui sont confiées. Regardons les choses en face : ChatGPT est aussi nul que l’humain moyen.
Si on s’appuie sur cet outil pour progresser, tout ce qu’on peut faire c’est plafonner dans le moyen.
Comme disait George Carlin : “Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that.”
(Instant tutoriel : pour retrouver un affichage classique, il faut désormais aller dans le sous-menu des filtres –Images, Vidéos, Actualités, etc– et cocher "Web", et il existe désormais une extension pour Chrome qui cache automatiquement les résultats générés par IA. Pour les artisans du Web qui utilisent Firefox, on est ensemble : utilisez l'URL https://www.google.com/search?q=%s&udm=14. Mais franchement, basculez sur DuckDuckGo.)
Un app (pour l'instant seulement sous IOS) pour remplacer la prise de notes en réunion.
- Transcription complète
- Résumé
- Actions à faire
Un article en parle ici : https://outilscollaboratifs.com/2024/05/flownote-transcrire-synthetiser-reunions/