Ce qu’on appelle les stéréotypes de genre, c’est l’ensemble des dons reçus par notre nature pour remplir nos missions complémentaires d’homme et de femme. Etant mammifères, nous avons des missions complémentaires et des potentialités complémentaires. Nous les recevons de notre nature en vue du bien commun : le développement des enfants, mais aussi de la société.
Bien entendu, la culture participe au façonnement de notre être, ainsi que notre liberté, car les actes que nous posons nous façonnent, mais cela se fait à partir d’une donnée biologique. Lorsque nous nous investissons dans notre vie familiale, nous développons le potentiel que la nature a mis en nous. Ainsi, par exemple, les neurosciences révèlent la modification du cerveau du père lorsqu’il prend soin de ses enfants.
« Une prohibition sur le sexe avant le mariage servait les intérêts non pas masculins, mais féminins, car elle protégeait le groupe de personnes qui porte (littéralement) les conséquences d’une grossesse extraconjugale. »
L'alternative naturelle pour
gérer ta fertilité !
Tu cherches une alternative aux contraceptions hormonales ou mécaniques ?
Tu cherches à connaitre tes périodes fertiles pour concevoir un enfant ?
ou bien tu veux tout simplement en savoir plus sur le cycle féminin !?
Bienvenue !
Je viens de voir ce documentaire : https://odysee.com/@L'%C3%A9veildesPleuples:c/What-is-a-Woman----Version-fran%C3%A7aise:8
Une belle illustration de :
"La sexualité est une polarité qui s'appuie sur des spécificités biologiques. Son sens réside dans l'inouïe et merveilleuse capacité d'unir affectivement et physiquement deux êtres complémentaires pour donner la vie. Nier cette réalité pour définir la sexualité par la cible de ses désirs conduit forcément à la négation de ce qui est écrit dans son corps. Cette négation conduit à une tragique rupture intérieure. Les incessantes revendications des mouvements LBGT en sont l'expression. Elles cherchent à obtenir un assentiment social pour combler le désarroi que produit la contradiction de désirs opposés à sa nature biologique" (Jean-Daniel Rochat).
Parce que toute vérité, aussi minime soit-elle, compte. N’oublions pas la première étape de l’endoctrinement dans 1984 d’Orwell: forcer le protagoniste à soutenir que 2+2=5. Torturer son esprit pour l’habituer à ne plus distinguer le vrai du faux, à ne plus lier la vérité à la réalité.
Admettre une fausseté, même pour ne pas blesser les sentiments d’autrui, c’est se condamner à ne plus aimer le vrai, à ne plus le chercher. C’est tomber progressivement dans une forme de folie. C’est cela surtout que Matt Walsh dénonce dans son documentaire, encore davantage que la théorie du genre elle-même.
Les hommes ne sont pas les seuls à s'insurger contre l'écriture inclusive et la féminisation des noms de métier
Comprendre le masculin et le féminin, améliorer le dialogue et les relations entre hommes et femmes, voilà le défi de ce livre.
Pour le relever, l'observation de la réalité scientifique est une clef essentielle. En s'appuyant sur plus de 500 références répertoriées de la neuropsychologie et de la biologie humaine, le professeur Écochard nous explique comment, de la conception à l'âge adulte, le garçon ou la fille, à partir d'un donné naturel, se construit dans son corps, sa psychologie, son rapport aux autres et au monde extérieur.
L'ouvrage évoque les troubles qui peuvent se produire dans la mise en place de l'identité sexuelle.
Il donne des pistes pour vivre les relations homme-femme comme une harmonieuse complémentarité.
Ce livre accessible à tous, avec un langage clair, et sans jargon, nous donne les repères essentiels et une approche très pratique que tout parent ou éducateur a besoin de connaître.
Le professeur René Écochard, docteur en médecine, professeur à l'université Claude-Bernard (Lyon I), est membre du Pôle Santé-Publique du CHU de Lyon. Il est promoteur d'une écologie humaine intégrale.
Et c'était le rôle de ma mère de me rappeler que j'étais en réalité une gamine.
Une belle manière de voir le cycle féminin : des phases différentes mettant en avant des talents et capacités différentes.
Les hommes sont des êtres fondamentalement imparfaits, c’est indéniable. Et voilà pourquoi ils sont infiniment aimables. Ceux qui se targuent d’embrasser la cause féministe, ce sont des hypocrites. Moi, les hommes imparfaits, je les aime ! C’est leur humanité que j’aime car elle me permet d’accueillir la mienne. Sur ce terrain-là, nous sommes parfaitement égaux.
Dans le monde occidental, la philosophie et la théologie chrétiennes ont œuvré en faveur d’une véritable évolution positive de la condition féminine : c’est grâce au christianisme que de grandes victoires ont été remportées pour permettre à la femme d’obtenir les mêmes droits que l’homme.
Georgette Blaquiere est une théologienne auteure du livre "la grâce d’être femme" et d’autres ouvrages traduits dans plusieurs langues. Elle a prêché de nombreuses retraites spirituelles entre 1981 et 2005.
Une réflexion intéressante sur la place de la femme dans l'église.
Oubli cependant à mes yeux majeur : la dimension sacrificielle de l'Eucharistie qui entre en contradiction avec la nature de la femme à donner la vie, pas à verser le sang.
Liberté, pilosité, sororité est un collectif féministe non-mixte luttant en faveur de l’acceptation de la pilosité féminine. Etant donné que la pilosité est une partie normale du corps féminin, nous considérons que le dégoût qu’elle suscite ne peut être que la manifestation d’une profonde misogynie.
Nous prévoyons d’organiser diverses actions – en ligne ou dans la « vraie vie » – afin de promouvoir l’acceptation de la pilosité féminine. Nous proposerons également des articles informatifs autour de la pilosité.
Voitures, téléphones, postes de travail... les objets du quotidien ont été conçus selon des normes masculines et sont inadaptés, voire dangereux pour les femmes.
Dans le champ scientifique hautement controversé qu'est l'étude de l'intelligence humaine, « l'hypothèse de la plus grande variabilité masculine » (HPGVM) stipule que les idiots et les génies sont plus nombreux chez les hommes que chez les femmes.
Liberté, pilosité, sororité est un collectif féministe non-mixte luttant en faveur de l’acceptation de la pilosité féminine. Étant donné que la pilosité est une partie normale du corps féminin, nous considérons que le dégoût qu’elle suscite ne peut être que la manifestation d’une profonde misogynie.
Comment perdre toute crédibilité… La congélation des ovocytes, prétendument dans l'intérêt des femmes, leur fait courir, sans utilité, le risque de la ponction d'ovocytes, les expose à la dictature du marché du travail qui imposera de retarder les grossesses, leur ment en assurant une grossesse tardive car l'ovocyte sera sans doute congelé mais l'utérus, lui, vieillira pendant ce temps-là, sans compter que ce mirage oblige à concevoir par FIV ce qui n'a rien d'anodin. Le comité a déjà relevé tous ces problèmes. Il prétend maintenant qu'il suffirait d'informer les femmes pour qu'ils soient résolus... Le principe d'indisponibilité du corps interdit de porter atteinte au corps humain si ce n'est pour raison thérapeutique. Infliger tout cela aux femmes, sans nécessité thérapeutique ni d'aucun ordre puisqu'il serait possible et bien préférable de ne pas retarder l'âge des grossesses, c'est de la maltraitance. Où est l'éthique là-dedans? Je ne vois que les intérêts du business qui en résultera.
Une pétition pour que les instances de santé françaises ouvrent les yeux sur les possibilité offertes par les méthodes de régulation naturelles des naissance, respectueuses du corps et du psychisme des femmes.
Ajoutez à cela des critères non objectifs, comme le fait d’être une femme, qui n’est pas un critère en soi mais un vrai plus dans un milieu qui en manque singulièrement