Dennis meadows Scientifique, coauteur du rapport Meadows (1972) sur les dangers de la croissance «La montée de l’autoritarisme est inévitable»
par Recueilli par Aude Massiot.
publié le 29 juillet 2019 à 21h16
«Le dérèglement climatique, combiné avec la réduction des énergies fossiles peu chères au cours du siècle, éliminera les fondations du modèle actuel de civilisation industrielle. Nous observons déjà un chaos croissant, comme des mouvements de populations incontrôlés au sein des pays pauvres et vers les plus riches. Le chaos va empirer surtout car il provoque toujours plus de pénuries alimentaires. Nous avons appris de l’histoire une règle absolue : quand les gens pensent devoir choisir entre l’ordre et la liberté, ils choisiront toujours l’ordre. La montée de l’autoritarisme est inévitable. Je suis personnellement très content de vivre dans une démocratie. Mais nous devons admettre que les démocraties ne résolvent pas les problèmes existentiels de notre temps - dérèglement climatique, réduction des réserves énergétiques, érosion des sols, écart croissant entre riches et pauvres, etc. Doit-on réduire les libertés individuelles pour cela ? Cette question implique que la société a la capacité d’anticiper et de réaliser des changements proactifs. Je ne vois pas de preuve de cela. Les libertés individuelles sont déjà restreintes et je pense que cette tendance va se poursuivre inévitablement. Cela ne résoudra malheureusement pas les problèmes provoquant le chaos, mais accroîtra principalement le pouvoir politique sur le court terme et la richesse financière de ceux qui soutiennent des mesures autoritaires. Tous les gouvernements autoritaires actuels - la Chine, la Corée du Nord, la Russie, etc. - ne résolvent pas non plus les problèmes de notre temps.»
J’ai essayé de montrer que le principe de l’écriture inclusive relevait d’une tyrannie portée sur la langue française, en utilisant les deux définitions que Pascal donne de la tyrannie.
La première définition est la suivante : « La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu’on ne peut avoir que par une autre. » Cette définition est extraordinaire, car c’est la seule définition purement formelle de la tyrannie.
La seconde définition pascalienne complète la première. Elle s’énonce ainsi : « La tyrannie consiste au désir de domination universel et hors de son ordre. » Cette seconde définition s’applique particulièrement à la volonté qui entend s’imposer à la langue à travers l’écriture, cette volonté est bien un désir de domination universel parce que la langue est la dimension universelle d’une culture dans son histoire et son présent.
C’est intéressant de voir que ces victimes auto-proclamées exercent dorénavant la dictature en excluant au nom de l’inclusivité.
Observez aussi tous les prétextes utilisés pour interdire de questionner la doxa, comme l’urgence ou la gravité d’une situation. C’est aussi à l’école et à l’enseignement supérieur de veiller à former des citoyens capables d’avoir une vue critique des opinions, et non des militants d’une cause unique, si légitime soit-elle.
Nous sommes entrés, semble-t-il, dans une sorte de totalitarisme qui exècre la liberté de parole et punit les gens s’ils révèlent leurs véritables personnalités. C’est pourquoi, sur les réseaux sociaux, les gens se surveillent et se comportent comme des acteurs.
(1) Confinement Du Cul 😭 sur Twitter : Guide de l'allié féministe - HowTommy | Liens et actu en vrac
Ce guide ne s'adresse qu'aux hommes qui veulent DE LEUR PLEIN GRÉ devenir un allié à la cause féministe et être réellement considéré comme tel par les féministes
Où l'on découvre incrédules que modifier l'art, c'est une dérive totalitaire de gens qui pensent avoir raison...
Les jours qui viennent devront donner lieu à une véritable mobilisation pour permettre à nos concitoyens de choisir réellement et démocratiquement leur prochain président la république.
J'sais pas qui va gagner dans cette soi-disante "guerre", mais ce ne sera pas le citoyen Français.
Ce n’est pas le rôle d’un ministre de faire ça. C’est celui d’un dictateur.
Laure de La Raudière : "Pour la première fois dans l’histoire, si un pouvoir totalitaire s’installe, ses dirigeants n’auront même pas à modifier la loi pour surveiller la population –en toute légalité !"
Dans la France de 2015, il faut respecter le protocole pour avoir le droit de penser. La chasse aux sorcières est ouverte.
La chasse aux sorcières a commencé !
Si le gouvernement se refuse aujourd’hui à assumer cette politique, c’est qu’il sait qu’elle serait très largement rejetée.
Quand un gouvernement imagine de museler une expression verbale contraire à sa propagande, il faut appeler ça comment ?
Quand un gouvernement imagine de museler une expression verbale contraire à sa propagande, il faut appeler ça comment ?
Le peuple ne peut pas demander la démission sur le champ de celui qui les représente ? Parce que si ce n’est pas le cas, alors ce n’est pas une République ni une Démocratie. Mais une dictature, où le peuple attend passivement et avec impuissance que cesse cette délirante injustice, et pouvoir choisir enfin le prochain connard qui va les oppresser.
C’est désolant.
Enfin, et ce sont les plus lignes les plus sévères, Manuel Valls évoque la possible révocation par décret en conseil des ministres des élus récalcitrants. Ce qui pose de réelles questions sur le fonctionnement de la démocratie: que se passe-t-il si tout un conseil municipal est révoqué ? Cette situation serait inédite.
Dans ces lignes, la Hadopi répète que « le fait pour un tiers de disposer ces informations [demandées, NDLR] permettrait notamment de contourner plus facilement le système d’information de la Hadopi ou de l’attaquer ». L’Hadopi, qui flaire les trous de sécurité chez les abonnés mal sécurisés, ne veut donc pas qu’on mette n’importe quelle truffe dans ses petits secrets. Dont acte.
Les forces de l'ordre ont justifié ces interpellations auprès des intéressés par un besoin de vérification d'identité. Or, ce cas de figure nécessite que les intéressés n'aient pas eu leurs papiers sur eux ou qu'ils aient refusé de les donner aux policiers. "Nous allons poursuivre l'État pour voie de fait et/ou détention arbitraire et demander une indemnisation pour nos clients. Il n'y a en effet aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu'un sans motif", indiquent plusieurs avocats des personnes interpellées.