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Ces interventions ont été estimées à 7281 cas en 2022 (soit 3% des IVG) et ont entrainé une ré-estimation à la baisse du nombre total d’IVG sur 2022 (234300) ainsi que sur les 3 dernières années (2021,2020 et 2019). Outre le fait qu’il faut toujours être vigilant sur les chiffres annoncés, cette correction met en avant un phénomène non négligeable de “complications ayant donné lieu à une hospitalisation ou d’un échec de la première méthode utilisée”. Cela illustre la réalité parfois difficile du déroulement des IVG qui ne se passent pas comme prévu.
Le Pape prend alors la parole et aborde la question en termes pastoraux et biologiques. «Je dis toujours aux prêtres que lorsqu'ils s'approchent d'une personne dans cette situation, avec un poids sur la conscience, parce que la marque qu'un avortement laisse sur une femme est profonde, qu'ils ne lui posent pas trop de questions et qu'ils soient miséricordieux, comme Jésus l'est [...]». Mais «le problème de l'avortement doit être considéré scientifiquement et avec une certaine froideur. N'importe quel livre d'embryologie nous apprend que dans le mois de la conception, l'ADN est déjà délimité et les organes sont déjà définis. Il ne s'agit donc pas d'un amas de cellules qui s'assemblent, mais d'une vie humaine». Le Pontife poursuit donc son argumentation et, comme il l'a fait en d'autres occasions, propose des questions: «Est-il licite d'éliminer une vie humaine pour résoudre le problème? Ou si j'ai recours à un médecin, est-il licite d'engager un tueur à gages pour éliminer une vie humaine afin de résoudre un problème?», demande le Pape aux jeunes.
Les chercheurs ont conclu que « l’avortement est un événement traumatisant de la vie qui augmente la vulnérabilité à long terme aux troubles mentaux courants »
« Ce chiffre comprend aussi bien les enfants décédés de mort fœtale spontanée que ceux qui ont été tués lors d’une interruption volontaire de grossesse. »
Un article qui ose dire que l'acte d'IVG consiste bien à tuer un enfant.
Ce qu’il faut surtout retenir, c’est que l’autorité de régulation de l’audiovisuel a mis de côté les accusations contre C8 pour la commission d’un supposé délit d’entrave à l’IVG. Le CSA vient ainsi de confirmer ce que plusieurs juristes avaient rappelé en août et en septembre. Et cette décision du CSA a bien plus de valeur que l’opinion personnelle de membres du gouvernement, qui n’ont aucunement la compétence pour décider si la diffusion d’un film relève ou non du délit d’entrave à l’IVG. Mmes Moreno et Schiappa le savaient d’ailleurs très bien, mais elles font de la politique et non du droit.
Tient, ce militant du droit à l'avortement parle d'enfant quand ça rejoint un autre de ses combats. Intéressant.
Nous avons montré que même en suivant une «moralité féministe» comme celle proposée par Susan Sherwin, le soutien à l’avortement ne va pas de soi. Au contraire, il y a des raisons de penser que si en surface, l’avortement est une liberté et une libération, en réalité, il n’est qu’un pis-aller pour perpétuer et renforcer les expériences d’oppression de la femme. Il peut donc être contraire même à la libération réelle des femmes.
Un article assez long sur sexualité, contraception, avortement et Église.
"C'est une période très difficile pour les femmes, il n'est jamais anodin de faire un IVG. Elles méritent d'être accompagnée avec empathie. Un médecin à qui on obligerait de réaliser cet acte ne serait pas en capacité d'aider les femmes."
Légalement, l’avortement reste une exception à un principe
Dès son origine, la loi prévoyant la possibilité d’avorter a pris soin de rappeler en premier lieu qu’elle « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (art. L 2211-1 du code de la santé publique). L’article suivant indique qu’il ne saurait être porté atteinte à ce principe « qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par le présent titre », ledit titre étant relatif à l’IVG. La loi établit donc clairement qu’elle permet de porter atteinte au respect de l’être humain au commencement de sa vie.
La lutte contre cette nouvelle religion n’est pas facile parce qu’elle avance masquée. Elle se présente comme un simple humanisme. Elle se fait écouter des responsables politiques en leur parlant d’élargissements des droits du citoyen. La loi Veil a autorisé l’avortement au motif d’aider des femmes « en extrême détresse » et non pas pour sa véritable raison : le corps féminin est une propriété privée et chacune en fait ce qu’elle veut. De même, la loi Taubira affirme ne rien viser d’autre que « le mariage pour tous », hétéros et homos à égalité. Elle cache soigneusement sa volonté d’effacer une différence sexuelle inscrite dans les corps. On commence à nous expliquer que « la PMA pour toutes » serait une mesure de justice et de compassion pour les femmes sans maris au lieu d’avouer qu’elle vise uniquement à satisfaire un désir arbitraire de l’esprit. La lutte contre le néocatharisme doit commencer en lui arrachant son masque : montrer qu’il est de nature religieuse et non politique ; qu’il défend des dogmes et non des droits de l’homme ; qu’il cherche des privilèges identitaires et non l’égalité citoyenne.
Le fait que l’Eglise s’exprime sur un sujet, sans plus guère de relais dans le monde politique, peut être aussi vu comme une chance. En effet, cela souligne que cette voix catholique ne cherche pas le pouvoir (si c’était le cas, c’est plutôt raté depuis un demi-siècle de recul politique), mais bien à faire un appel aux consciences.
Un Rap qui parle de l'avortement
Dans cet article, on trouve :
« Ata n'est pas plus grand qu'un fœtus humain. […] Mais il ne pouvait pas expliquer comment une si petite personne pouvait présenter des caractéristiques physiques si inhabituelles.
Ata n'est pas plus grande qu'un fœtus humain [...]
« Une fois que nous avons compris qu'il s'agissait d'un être humain, l'étape suivante consistait à comprendre comment un humain pouvait prendre cette forme »
« Est-ce que je sacrifiais cette grossesse et moi-même ? Ou est-ce que je sacrifiais mon adolescence et sans doute mes études ? » Le témoignage d'une jeune mère sur l'avortement qu'elle a vécu à 16 ans.
Regarder l'histoire pour se faire son opinion.
Une liste de sites qui donnent des informations sur l'IVG contraires à la doxa du Gouvernement Français.
On instaure ainsi, sous prétexte de liberté de conscience, une interdiction de faire usage de sa conscience ! C’est pourquoi l’OCH tient à réaffirmer sa volonté de se tenir quoi qu’il arrive, dans le respect de chacun, aux côtés des parents dont l’enfant à naître porte un handicap.
La réalité, c’est que vous êtes des féministes ringardes, les dinosaures politiques d’un temps soixante-huitard révolu. Aujourd’hui, et c’est heureux, il serait temps de vous en rendre compte, les femmes peuvent voter, elles peuvent travailler ou ne pas travailler, se marier, elles peuvent divorcer, elles peuvent prendre des contraceptifs et elles peuvent avorter si elles le souhaitent.
Ainsi, le véritable objet du « birth control » n’est pas tant la planification des naissances que la prise de contrôle rationnel de l’instinct sexuel, de la procréation et de la vie, comme vecteur de progrès de l’humanité.