"Hadopi restera dans les mémoires, comme cette loi présomptueuse qui aura voulu atteindre l’horizon, rattraper un progrès qui ira toujours plus vite qu’elle".
Christian Vanneste. Un député courageux.
Nous ne nous reconnaissons pas dans cette démarche, et appelons à un changement des mentalités. Craindre Internet est une erreur que nous ne nous pouvons plus nous permettre de faire. Il est temps d’accepter et de nous adapter à ce « nouveau monde » où l’accès à la culture perd son caractère discriminatoire et cesser de vouloir en faire une société virtuelle de surveillance où tout un chacun se sentirait traqué.
Clubic propose un dossier consacré à l’anonymat sur le web. Sont passées en revue les différentes solutions de P2P cryptés comme iMule, Freenet et Ant P2P, mais également le réseau libre Tor, qui permet de surfer anonymement.
Il vaudrait mieux demander à ceux qui l'ont financé et en détiennent les droits de diffusion, Action-Innocence, une ONG ... Suisse. Car en France, on prefère financer la protection des majors.
C'est d'ailleurs amusant que le financement d'un développeur pour réaliser ce type d'outil a coûté beaucoup moins cher que la campagne de communication du projet Hadopi. CQFD
Until CD sales really stagnate, all those revenue streams bring in more money than facing reality.
Si vous ne prenez pas vos affaires en main, les majors finiront par mettre en place la licence globale pour leur seul bénéfice et vous ne toucherez que des miettes, prévient Jacques Attali dans une interview donnée à iPol.
De quoi faire méditer les artistes qui soutiendrons lundi prochain à 11h au Théatre de l’Odéon Christine Albanel dans son ultime effort pour défendre une loi qui commence a avoir pas mal de plomb dans l’aile…
A trop vouloir en faire, nous risquerions de nous fourvoyer. Contentons-nous donc pour l'instant de voir, le plus simplement possible, pourquoi si cette loi est votée en l'état et sans mesures connexes, elle ne saura ni endiguer le téléchargement illégal, ni faire repartir l'industrie culturelle.
Un esprit éclairé (il y en a quelques uns à l’assemblé de toute évidence, mais pas suffisamment pour constituer une majorité) notera que le meilleur moyen pour lutter contre cette forme de financement du terrorisme consisterait à leur couper l’herbe sous le pied en autorisant le P2P, mais - curieusement - Le Monde fait une impasse complète sur ce point.
Et voilà une autre parade à HADOPI... Et 5€ de moins par mois à investir dans la culture...
En d’autres mots, l’équipe et les acteurs touchent directement une part des profits, qui ne passent pas du coup dans les poches des patrons de Hollywood, mais vont dans les poches des créateurs du film à la place.
Ce choix ne semble pas avoir été fait faute de trouver un deal de distribution, au contraire, Rick Winter en aurait rejeté plusieurs, échaudé par l’expérience de ses deux premiers films, dont les profits était restés dans les poches des producteurs et des distributeurs.
Un appel lancé sur internet par des opposants au projet de loi Hadopi propose aux internautes de se réunir dans la rue, samedi 28 mars, et de partager des fichiers afin de célébrer les vertus du téléchargement et de l'échange culturel.
Des députés qui manifestement ne connaissent pas le sujet du P2P.
Selon lui, couper l'accès à Internet sans pénaliser téléphonie et télévision sur IP impliquerait la mise en place d'équipements spécifiques au niveau des DSLAM, et pourrait représenter des charges importantes, de l'ordre d'une centaine d'euros par abonné.
Le ministère de la Culture affirme quant à lui que la facture se monterait, au global, pour les différents acteurs concernés, à 60 ou 70 millions d'euros. Quel que soit le coût, « on doit indemniser les charges des FAI », a sobrement rappelé le président d'Iliad.
140 artistes britanniques affirment être contre la criminalisation du public téléchargeur. Ils veulent être du côté de leur public.
Je tiens par ailleurs à signaler que ces solutions s'inscrivent toutes dans un cadre juridique parfaitement légal. Mais s'il est autorisé d'y échanger des fichiers libres de droit, il est en revanche évidemment interdit d'y échanger des fichiers protégés par les droits d'auteur.
Ne perdez jamais de vue que le téléchargement illégal est... illégal.
Passées ces précautions d'usage, voici donc les 13 solutions qui rendent le projet de loi Création et Internet (HADOPI) caduque avant même que celui-ci n'ait été voté. Si la plupart de ces solutions sont faciles d'accès (voire même carrément triviales pour certaines), d'autres se révèlent un peu plus complexe à maîtriser, mais en définitive, rien qui ne soit vraiment insurmontable pour qui sait configurer un client P2P.
Bien qu’il reconnaisse que l’industrie de la Culture connaisse une chute de son chiffre d’affaire, les effets positifs semblent plus que compenser ces pertes. Le rapport conclue en effet que les “pirates” donnent, de par leurs activités, accès à un très large catalogue de biens culturels, souvent utilisés pour voir ou écouter un contenu qui sera acheté par la suite. La plupart des “pirates” n’auraient jamais acheté les contenus qu’ils téléchargent mais le simple fait d’avoir accès à un tel catalogue augmente considérablement le bien-être (welfare) des citoyens Hollandais, notent les chercheurs.
« Je m’engage donc, dans les 30 jours qui viennent, à mettre GRATUITEMENT en téléchargement, l’intégralité de mes 50 livres, en format pdf, sur ce site ainsi que sur les réseaux P2P.
La diffusion du savoir me tient à coeur, notamment auprès de la jeunesse, et je ne vois pas comment je pourrais faire la leçon aux artistes qui ne diffusent pas leur travail gratuitement, si moi-même je prive le public de mes ouvrages et de mon savoir, ce qui serait fort contradictoire.
J’annonce aussi, que peu après cette initiative, TOUT mes livres imprimés, encore vendus en librairie, seront disponibles au prix de 40 cents. Il n’y a plus aucune raison de les voir vendus une vingtaine, voire une trentaine d’euros, alors qui ne coûtent que quelques centimes d’euros à imprimer. Je pense avoir suffisamment abusé de mes lecteurs pendant toutes ces années en leur vendant mes livres à des prix astronomiques, et je m’en excuse. »
Malheureusement, c'est un canular...
Encore une personne esclave, et des industrie du divertissement, et des USA.
« La défense a pointé du doigt le fait que l'IFPI s'attaquait à The Pirate Bay avant-même d'avoir essayé de contacter directement les utilisateurs qui uploadaient les .torrent incriminés, ou ceux qui partageaient les fichiers contrefaits.
Or le principe de subsidiarité porté par la directive européenne sur le commerce électronique veut que les ayants droits ne s'adressent à l'intermédiaire technique qu'en tout dernier recours. »
==> J'aime le principe de subsidiarité !
Voici un arrêt de la Cour de cassation de Troye qui fera date dans l'histoire : « Attendu que sans électricité, le partage de fichier en P2P ne saurait avoir lieu, l'EDF est donc reconnu comme complice de toutes les partages de fichiers sous copyright illicites sur Internet ».