Nous traitons les enfants trisomiques avec la même bonté qu’on traitait les Juifs naguère, jugés comme des parasites et des Untermenschen. Nous les traquons, les dépistons, les exterminons. Cela se voit moins, parce que la chambre de mort est le ventre d’une pauvre mère consentante, embrigadée par le culte de la performance. Que voulez-vous ? Son petit n’aurait eu que la joie de vivre, et non l’orgueil de réussir. Il aurait été seulement humain, et non pas grand requin de la finance. Il ne serait pas allé à la Haute Ecole de Commerce ni à Polytechnique, il aurait juste ri, pleuré, joué, bousculé les convenances, sauté dans les bras des inconnus, posé des questions déconcertantes, métaphysiques…
Plusieurs faits convergents sont venus démontrer qu’en France, l’avortement est devenu un tabou, une vache sacrée. Il est désormais des cadres où aucune contestation du « droit » des femmes à l’« interruption volontaire de grossesse » ne sera tolérée.
Quand l’attente d’un enfant est difficile, vienaissante.fr accompagne les femmes et les familles. Celles qui se préparent à vivre cette attente ; celles qui traversent des difficultés : grossesse non désirée, inachevée ou difficultés de procréation. Il aborde aussi simplement les joies et les interrogations que suscite un tel événement. Par la voix de prêtres de Paris, qui, dans leur mission, ont rencontré des personnes en situations analogues, il espère répondre aux interrogations que vous vous posez, et renvoie, pour chaque question, à des propositions concrètes : prières, liens avec des associations catholiques, pistes de réflexion et lieux de rencontre.
Avortement – Soutenez l’Espagne ! Nous nous désolidarisons des propos tenus par François Hollande et ses amis, lesquels ont perdu, depuis longtemps, toute crédibilité pour s’exprimer au nom du peuple français.
Même si vous ne pouvez pas l'entendre, qu'elle que soit sa taille, une personne est une personne
Nous n’avons pas de divergence sur le fond. Nos divergences portent sur la méthode.
La loi Veil de 1975 s’exprime ainsi : « La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu'en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi. »
En Séance à l'Assemblée, un député a rappelé le drame social que constituait l'avortement.
« Personne n’en parle, mais en Grande-Bretagne, avec l’avortement, on pratique l’eugénisme. Les femmes avortent de préférence de fœtus féminins. »
Elle voudrait dire à ces messieurs qui pensent qu'il peut y avoir une banalisation de l'avortement que jamais un avortement ne sera une chose banale pour une femme. Un droit ? Non, plutôt une miséricorde face à une détresse !
Je suis toutes ces femmes et bien plus encore. Je suis toutes ces femmes qui se sont retrouvées chez un médecin ou à l’hopital pour subir une IVG. Non par confort ou par lacheté, mais parce que la vie ne se déroule pas toujours comme on le souhaite. Chacune de ces femmes aura vécu cette expérience à sa manière, avec plus ou moins de difficultés. Mais elles l’auront vécu et ne mériteront jamais qu’on les traite de meurtrière.
En un mot, cet amendement ne poursuit aucun autre but que de renflouer, à quelques mois des municipales, l’électorat FN des voix catholiques.
Mais la mission d’un gouvernement n’est-elle pas d’aider à surmonter les conflits par le dialogue et non d’accentuer les divisions en discréditant une partie de la population ?
Quand une loi vise à censurer la liberté d'expression... Comme si le Planning familial n'exerçait pas une pression psychologique ?
"Si la notion de détresse est supprimée dans la définition de l’interruption volontaire de grossesse, les conditions de remboursement de l’acte par la sécurité sociale ne sont plus remplies"
Envoyé très spécial sur le "nouveau visage des anti-ivg" Décryptage de ce reportage
Apres l'IVG un grand progrès l'IVV, l'Interruption Volontaire de Vieillesse.
Leur enfant est né à 5 mois 1/2 (un âge ou dans certains pays, l'avortement est permis). 107 jours d'hôpital puis 1 an de retour à la maison sont filmés dans cette magnifique vidéo.
J’en ai appris que me soumettre à certains diktats sans discuter pouvait être dangereux au sens strict du terme. Même lorsque des raisons plus ou moins valables et compréhensibles viennent appuyer la loi érigée par d’autres que les conséquences en matière individuelle ne concernent pas. J’ai appris qu’il me fallait temps et recul pour réfléchir avant d’obéir sous la contrainte ou la menace à la décision d’autrui, parce qu’au final l’action relève de ma propre décision et m’engage moi.
Elle défendait ardemment le droit à l’avortement, quelques minutes plus tard elle pleurait d’en avoir bénéficié. La vie réelle est plus dure que votre foutue lutte ! Trouvez une seule femme pour qui avorter ne fut pas un drame ! Et si vous la trouvez, pleurez pour elle qui n’a même plus de larmes.