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Offrir à tous la possibilité de parler et d’être écouté après une grossesse qui n’a pas été menée à son terme
Une fausse couche, ce n’est pas seulement une immense tristesse liée à la perte d’un futur enfant. C’est aussi la confrontation avec toutes les petites choses qui ont déjà été mises en place pour accueillir son bébé, et qui perdent d’un seul coup tout leur sens. C’est un chagrin dans chaque pièce, une larme face à chaque meuble, une brisure pour chaque recoin de la maison. En rentrant chez moi, j’ai choisi de me confronter à tous ces petits deuils, en prenant le temps de les vivre un à un, en douceur, alors que je sentais encore mes tous petits bouger dans mon ventre. Je n'ose imaginer la violence de revenir à son domicile après plusieurs jours d’hospitalisation, et être confrontée, le ventre vide, à son foyer plein d’attentes tel qu’on l’a laissé en étant enceinte, en l’ayant quitté un matin pour une simple échographie.
Accompagnement des lycéennes enceintes dans leur suivi scolaire et autour du temps de la maternité, en créant le dispositif SAMELY.
Quand l’attente d’un enfant est difficile, vienaissante.fr accompagne les femmes et les familles. Celles qui se préparent à vivre cette attente ; celles qui traversent des difficultés : grossesse non désirée, inachevée ou difficultés de procréation. Il aborde aussi simplement les joies et les interrogations que suscite un tel événement. Par la voix de prêtres de Paris, qui, dans leur mission, ont rencontré des personnes en situations analogues, il espère répondre aux interrogations que vous vous posez, et renvoie, pour chaque question, à des propositions concrètes : prières, liens avec des associations catholiques, pistes de réflexion et lieux de rencontre.
Ce site rassemble en un site unique toutes les aides, les droits et les démarches à entreprendre pour les femmes enceintes. Ces informations sont souvent éparses, certaines sont difficiles à trouver, parfois méconnues. Il est destiné aux femmes enceintes, spécialement à celles qui rencontrent des difficultés, et aussi aux professionnels qui les accompagnent (travailleurs sociaux, médecins, associations…)
L’alcool passe de façon passive la barrière placentaire et se retrouve dans le liquide amniotique et le sang fœtal. Sa concentration est alors bien plus élevée car l’équipement enzymatique de détoxication (alcool déshydrogénase) n’apparaît chez le fœtus qu’au deuxième mois de la grossesse. Comme le métabolisme hépatique du fœtus est faible, sa durée d’exposition à l’alcool est plus longue que celle de sa mère.
« Quand la mère est gaie, son enfant est ivre »