Manque de transparence dans la rémunération des dirigeants, salaires en augmentation malgré des perceptions qui se tassent, frais de représentation mal contrôlés, niveaux de rémunération non justifiés par la difficulté de la tâche, parachutes dorés... le rapport 2009 qui vient de paraître sur les comptes des sociétés de gestion collective de droits d'auteur et droits voisins est d'une violence inouie sur les rémunérations pratiquées, en particulier à l'encontre de la Sacem.
Quand il s’agit d’objets matériels, qu’on mesure les bénéfices de la production à l’étendue de la consommation, cela se peut concevoir : les limites de la consommation sont assignables, puisque, en fin de compte, c’est à une destruction que la consommation vient aboutir. (...) Une idée qui est consommée ne disparaît pas, encore un coup ; elle grandit, au contraire, elle se fortifie, elle s’étend à la fois, et dans le temps, et dans l’espace.
Depuis près de deux ans, de nombreux économistes se sont relayés pour critiquer la lutte aveugle contre le piratage sur Internet. S'il est vrai que le passage à l'ère numérique a bousculé de vieilles économies, ces experts estiment que ce n'est pas en freinant des quatre fers à coup de projets de loi toujours plus répressifs qu'on améliorera la situation
Christine Boutin, visiblement très remontée : « Les majors, ces fricards, ces salopards, ils savent très bien ce qu’ils font. Ce sont les grandes industries du disque qui ont fait défiler les artistes dans le bureau du président et dans ceux des médias » confie t-elle.
il a donc été décidé de ne pas conserver de preuve de la mise à disposition des fichiers contrefaits. Ce qui devrait rendre particulièrement fragile les dossiers devant les tribunaux
Avant d'officiellement pouvoir débuter ses activités, la Hadopi devra encore attendre la finalisation du logiciel de « sécurisation » de la ligne, qui doit permettre à un abonné de se disculper au cas où son adresse IP serait détectée sur les réseaux P2P.
A vous dégoûter d'être honnête ? Le prix n'est peut être pas la seule raison qui pousse les internautes à récupérer des films sur Internet.
En réaction aux lois qui visent à restreindre nos libertés de communication et notre droit au respect de la vie privée sur internet, la ligue Odebi lance le projet Odebian. L'objectif est de fournir un OS 'live' cumulant les avantages de debian (liberté, sécurité, fiabilité, communauté) et les valeurs défendues par la Ligue Odebi.
Il s'agit clairement une réponse Anti Loppsi. anonymat, cryptage, etc etc ... de plus étant un OS sur clé USB (ou live-cd) il ne devra laisser aucune trace sur le disque dur du pc que vous aurez utilisé, à chaque boot l'OS redeviendra 'vierge'.
Ce projet devra fournir un système accessible à tous nos concitoyens, madame michu compris. Le genre de truc à avoir dans sa poche afin de pouvoir utiliser de manière sécurisée n'importe quel pc, ou que l'on soit sur la planète.
Bref, pour moi, il n’y aura aucune pitié pour cette industrie tant qu’elle restera aussi hypocrite avec tout le monde.
Au final, depuis 2019, les gens ont tout arrêté… Ils ont arrêté d’écouter de la musique et de regarder des films. Ils ont arrêté d’aller sur le net, de regarder la TV ou encore de voyager. Les gens ont fait comme moi… Ils se sont posé sur leur balcon ou dans leur jardin et ont commencé à profiter de ce qui les entouraient… Le vent, le chant des oiseaux, le bruit des vagues, la couleur de l’herbe, du ciel, les conversations avec d’autres gens…etc…etc. Internet n’était plus qu’un mauvais souvenir… Mais bien que le piratage avait été éradiqué, le marché de la musique et du film, trop cher pour les habitants de cette planète, a continué de se casser la gueule…
Le texte qui suit décrit dans le détail le business de la pédopornographie et son évolution ces dix dernières années, il s’appui sur un an d'enquête et, en large partie, sur ce témoignage fait par l’un de ceux qui a vécu, de l’intérieur, l’évolution de ce milieu, confronté, comme beaucoup d’autres, à l’arrivée des technologies internet.
==> À faire lire à tous les députés qui vont devoir se prononcer sur la LOPPSI !
En effet, après Hadopi censé défendre le droit d'auteur, mais qui est en retard d'un métro sur les technologies, Loppsi est censée mettre un frein, sinon un terme, à la pédopornographie sur Internet. Or, Fabrice Epelboin décrit minutieusement comment les distributeurs de contenu pédophile se sont déjà organisés pour échapper à toute menace de ce type.
Et c'est bien le problème de la riposte graduée. Si punir un internaute violant les droits d'auteur est une chose, élargir le courroux de l'industrie culturelle à toute une famille (et donc à des innocents) en est une autre.
En clair, en luttant contre l'échange de films et de musique sur Internet, le gouvernement encourage ses citoyens amateurs de culture à utiliser les mêmes méthodes de dissimulation que celles employées par les pédophiles. Lesquels deviendront très difficiles à repérer parmi la masse des internautes qui s'échangent simplement des contenus culturels.
Nous sommes en France ; la courtoisie de base ayant depuis longtemps disparu, les plaignants se sont empressés non pas de me contacter, mais de mettre en demeure mon hébergeur, Free, de faire disparaître l’outrage.
La différence, c'est que ce traité touche aux libertés publiques : c'est à juste titre que les organisations de défense de ces dernières exigent plus de transparence, afin que leurs arguments puissent être entendus.
Rions un peu avec l’Hadopi
Faut-il surveiller, filtrer et censurer le Net comme le fait la Chine, et comme le prônait récemment le chanteur Bono ? Les droits d’auteur sont-ils plus importants que les droits de l’homme ?
Comment se fait-il que ceux qui luttent contre le piratage soient les premiers à vouloir pirater nos ordinateurs ? Comment interpréter le fait que l’UMP, Frédéric Lefebvre, et l’Hadopi elle-même ont, tous, été pris la main dans le pot de confiture en train de “pirater” des contenus protégés dont il ne détenaient pas les droits… pendant, ou depuis l’adoption de la loi ?
Les connexions étant encapsulées, impossible de savoir ce qui relève du peer-to-peer, du streaming, du téléchargement direct, de la navigation ou du jeu en ligne. Donc, les autorités n'ont aucun moyen de faire le distinguo entre les activités légales et illégales. Il est donc impossible de filtrer correctement quoi que ce soit, à moins de tout bloquer ou d'interdire l'utilisation d'un VPN.
Ipredator permet de réaliser l'ensemble de son activité Internet via un tunnel encrypté et au trafic non logué.
5€/mois qui auraient pu aller dans la Licence Globale pour les artistes seront donc utilisés par de nombreux internautes français pour contourner HADOPI.
En cours de négociations, l’Acta est un traité international sur la contrefaçon et la propriété intellectuelle. Lancé par l’administration américaine, il est contraignant et met en péril le libre accès à la toile.