Tim Berners critique l'Hadopi qu'il voit comme une loi capable de «priver les citoyens d'un droit fondamental».
La vraie question à se poser n’est pas « les technologies détruisent elles la musique ? » mais « quelles solutions peuvent elles être mise en place pour aider les artistes à produire de la musique, la mettre en avant, trouver et construire une base fan et réussir à vivre ? ».
Un des usages officiel de la LiveBox d'Orange : Le Peer to peer !
Et après ça, Monsieur le Ministre, vous vous étonnez que l’opposition à ce texte soit si importante ? Moi pas… je trouve même parfaitement logique que la pilule de la réforme des retraites passe mieux que celle d’HADOPI.
"l'installation d'un logiciel de surveillance sur l'ordinateur des utilisateurs, sans condamnation préalable pour activité criminelle, n'est pas une option acceptable de politique publique, quel que soit l'objectif"
Nous en avions alors déduit que les maisons de disques qu'il veut épargner payent chaque année seulement 41,6 million d'euros en droits reversés aux artistes-interprètes, alors que le chiffre d'affaires des grandes maisons de disques est supérieur à 500 millions d'euros.
Contacté et informé des risques de fraude avérés, le ministère de la Culture ne s'est guère ému, se contentant de demander à ZDNet.fr de lui adresser ses questions par courrier électronique, à l'adresse standard du service de presse.
Jamendo reversera 25€ à tous les artistes ayant 1000 “Jʼaime”
Le capitalisme, c’est donner envie d’acheter la carotte, pas menacer du bâton si on n’achète pas.
Et là franchement, ça me fout en rogne : une perfusion de 75 millions d’euros pour les industries culturelles à l’heure où on parle de flinguer l’innovation et les jeunes entrepreneurs de mon pays… et bien j’ai honte.
Le contenu du projet de décret Hadopi sur la labellisation des moyens de sécurisation révélé dans nos colonnes est riche d’enseignements. Il montre que le moyen labellisé devra coller aux conclusions de la mission confiée au Pr Riguidel, un spécialiste du filtrage par DPI.
Entre la laïcité et le respect de la femme d’un côté, et les royalties de Johnny Halliday de l’autre, l’État a choisi son camp.
On sait combien vaut la tête d'un abonné Free : 0.65€ !
En cas de victoire en 2012, le Parti socialiste mettra un terme à la loi Hadopi. C'est ce qu'a assuré Christian Paul lors de l'émission Ça vous regarde sur la chaîne LCPAN. Des propos qui ont agacé son contradicteur, Franck Riester, qui a accusé le PS de faire dans la démagogie avec ce texte de loi.
==> conclusion : Riester reconnaît implicitement qu'HADOPI, c'est évidement de la merde !
Mais le rapporteur Frank Riester, aujourd'hui membre du collège de l'Hadopi, avait affirmé que cet article de la loi était "d’une clarté totale et vise précisément à lever toute ambiguïté".
"Je ne sais même pas pourquoi on parle de cela !", ajoutait Frank Riester. Peut-être comprend-t-il aujourd'hui pourquoi.
Même si l’on est conscient de l’opération de séduction du fournisseur d’accès, il est difficile de ne pas trouver la démarche sympathique et le coup de pub génial.
A noter que la Haute Autorité à interdit aux journalistes d’évoquer ce sujet lors de sa conférence de presse.
On aura gagné la bataille quand l’offre légale sera tellement chouette, tellement intuitive, que vous ne vous poserez même pas la question de télécharger illégalement
En attendant, Free joue la montre ; l’Autorité n’a le droit de conserver les données personnelles qui lui ont été transmises que pendant deux mois. Faute de quoi, en l’absence de l’envoi d’avertissements, elle devra les supprimer de sa base de données...
En d’autres termes, ce sera au parquet d’apporter des preuves que l’internaute pris dans les filets de Trident Media Guard n’avait pas mis en œuvre un quelconque moyen de sécurisation.
La publication du décret définissant la négligence caractérisée a d’ailleurs permis aux juristes de confirmer cette obligation pour l’accusation de prouver la non sécurisation effective de l’accès Internet. Car la rédaction de ce décret a fait du défaut de sécurisation un élément constitutif de l’infraction et non une exception.