Naître ou ne pas naître De l'avortement au bébé à tout prix.
- Bébé ‘à la carte’, bébé ‘parfait’, bébé ‘à tout prix’ : jusqu’où peut-on maîtriser la vie ?
- Pourquoi certains êtres humains sont-ils devenus ‘indésirables’ ?
- Quel est l’impact des nouveaux modes de procréation sur l’enfant ?
- 40% des Françaises subiront un jour un avortement d’après l’INED. Une autre politique est-elle possible ?
Ma conclusion est simple: le modèle de sécurité des autorités de certification ne vous protège que contre les attaques passives (écoute d'une connexion SSL). Mais pas contre les attaques actives (man-in-the-middle SSL, authentification par certificat client, signature de code, etc.). Et ça n'est pas prêt de changer.
Un carrousel 3D en jQuery
Comment l'ACTA met en danger les principes même de l'OpenSource en étendant la notion de Propriété Intellectuelle
Contrairement à la croyance, une œuvre sous « licence libre » n’est pas « libre de droits » ou dans le « domaine public ».
La Cité des Sciences a toujours bien accueilli les manifestations liées au libre, la censure n'est pas de leur fait, même s'ils ont dû la mettre en application. Pour ce qui est de l'INPI, c'est une question qu'il faudra leur poser. A mon avis il s'agit d'une maladresse fatale, au sens où elle était prévisible, vu la position exacerbée des tenants du tout propriétaire face au modèle du libre. On sait bien que le Libre peut être producteur de richesses, mais pas dans le cadre de leur business-model. Bon, c'est leur boutique, ils ne vont pas lâcher le morceau de bon coeur, et il ne faut donc pas s'attendre à un comportement raisonnable de leur part.
Quelqu'un a réussi à installer Android sur son iPhone !
Cette censure est dérangeante à plus d'un titre. L'INPI est un établissement public qui a notamment pour mission de "former à la propriété industrielle et d’œuvrer pour son développement". Il assure ainsi chaque année environ 15 000 heures de formation, dont sont sans doute exclues les questions liées aux licences libres qui prennent pourtant une place croissante dans l'économie, en particulier du logiciel. L'INPI est aussi "fortement impliqué dans l’élaboration du droit de la propriété industrielle et représente la France dans les instances communautaires et internationales compétentes", ce qui en dit long sur la défense du libre par la France à l'échelle internationale.
Une page 404 excellente : des photos de voitures : des 404 !
Les organisateurs avaient prévu une petite section pour présenter le modèle de développement Logiciel Libre apportant sans aucun doute des éclairages par rapport aux points de vue "traditionnels" présentés au public, notablement par rapport au très répandu "copier c'est pas bien".
Suite à des pressions de l'INPI, toute mention de Logiciel Libre a été supprimée de cette exposition. Isabelle Vodjdani, artiste, maître de conférence à l'UFR d’arts plastiques et sciences de l’art, Université Paris I, membre de Copyleft_Attitude, responsable éditoriale de transactiv.exe, qui avait rédigé un texte concis définissant le Libre, ses enjeux et ses perspectives, a été simplement remerciée.
Pourquoi l’INPI a pris le risque de se ridiculiser en censurant un texte promis aux oubliettes ? Il faut croire que cette voix, aussi discrète soit-elle, dérange encore trop. Elle dérange parce qu’elle n’appartient pas au monde binaire que tentent de nous décrire les lobbys des ayant droit.
« D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Gandhi
Mais plus personne ne comprend ce qu'elle est censée compenser. S'il s'agit de compenser les copies des œuvres achetées dans le commerce, pourquoi le "risque" lié à ces copies n'est-il pas inclus dans le prix des œuvres ? S'il s'agit, comme tout le monde le sait mais comme la loi interdit de le dire, de compenser les pratiques illicites de téléchargement, pourquoi ne pas légaliser ces pratiques qui donnent lieu à paiement de la part des consommateurs ? Ce qui n'était jusque là d'une hypocrisie est devenu un scandale avec la loi Hadopi. On ne peut pas taxer d'une main ce qu'on pénalise d'une autre.
Pour obtenir cette liste automatiquement,
configurez votre logiciel avec cette adresse:
http://peerates.net/servers.php
"Je conseille à tous de les éviter et de n'utiliser que les serveurs 'référencés' dans la liste Peerates, qui sont 100% dignes de confiance. TOUS les autres serveurs, (notamment ceux fournis par Gruk et pas par Peerates), à 1 ou 2 exceptions, appartiennent à des sociétés capables de payer des centaines d'euros tous les mois pour mettre en ligne des serveurs edonkey", écrit le spécialiste.
Un blog de développement personnel (suite au suicide du frère de l'auteur)
Here is a new improved code for Google Trends Scrapper using Atom feeds:
PHP Code:
function get_trends() {
$url='http://www.google.com/trends/hottrends/atom/hourly';
$feed = @simplexml_load_file($url,'SimpleXMLElement', LIBXML_NOCDATA);
$html= $feed->entry->content;
preg_match_all('#<Ahref\="([^"]*)">([^<]+)#',$html[0],$match);
return $match[2];
}
p/s: you need PHP 5.1.0 and Libxml 2.6.0 or higher...
<DT>
<A HREF="http://www.geoclip.net/fr/p241_atlasfrance.php" ADD_DATE="1271368639" PRIVATE="0" TAGS="carto,statistics,freelance">Cartographie interactive - webmapping - statistiques - carte de France - atlas - Géoclip</A><DD>Permet de faire des recherche et études statistiques sur une carte de France jusqu'au niveau des communes.
la méthode de calcul qui vise à estimer qu'un fichier téléchargé illégalement est autant d'argent perdu pour l'économie est fausse. Au contraire, cet argent serait réinjecté dans d'autres secteurs.
Selon l'homologue de Brice Hortefeux, il s'agit d'un simple échange sans but commercial, qui ne doit pas être assimilé à un acte délictuel. C'est comme "faire une copie d'un CD que l'on a acheté pour la donner à d'autres", explique-t-il.
Si vous aimez le design et que vous pratiquez votre passion dans le plus strict respect des lois, alors les banques d’images gratuites, ça doit vous connaitre. Histoire de bien faire les choses, je vous propose donc de découvrir 50 adresses de sites qui risquent de s’avérer plutôt utiles.
Nous reconnaissons que le réseau Internet a permis innovation et créativité, partage du savoir, engagement démocratique et citoyen, et que c'est un moteur de l'essor économique ainsi que d'opportunités. Ceci est le résultat de certaines propriétés du réseau Internet : ses protocoles ouverts et sa générativité ; le fait que tout le monde puisse se connecter, construire de nouvelles applications, et trouver de nouveaux usages sans discriminations. L'ACTA devrait être la garant de ces propriétés.