Débat vidéo : pour ou contre la loi antipiratage ?
A quelques jours de l'examen du projet de loi « Création et Internet » à l'assemblée nationale, 01net.com organise un chat avec Olivier Henrard, conseiller au ministère de la Culture, et Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif La quadrature du Net. Ils débattront en direct du projet et répondront à vos questions.
Rendez-vous mardi 3 mars à 18h. Posez vos questions dès maintenant !
A ce sujet, il faut condamner des expressions comme “rémunérer”, ce qui induit une idée de dette. Il faut au contraire financer les arts, au lieu de devoir de l ‘argent si on apprécie une oeuvre.
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Causes les plus probables :
* Ce site Web ne présente pas un Certificat de Contrôle Gouvernemental valide.
* Ce site Web ne correspond pas aux Critères de Qualité Gouvernementaux définis pour un site Internet.Les débats sur la loi Création et internet promettent d'être mouvementés. D'autant que l'opposition a une vraie carte à jouer : un projet de loi mal fichu, impopulaire, et qui ne résulte pas d'une directive européenne, donc le parlement est totalement libre de ne pas adopter. Sans compter le passage par le Conseil constitutionnel.
Alors, pas de panique, pas de FUD, pas de dénonciation vertueuse et verbeuse.
On va faire du droit, et profiter du spectacle. Quoi qu'il arrive, je vous promets qu'après, on sera toujours en démocratie.
Les majors de la culture et les producteurs de cinéma (dont certains parmi les plus piratés cartonnent financièrement plus que jamais) sont en train de s'accrocher à un modèle économique moribond. Ils refusent en bloc les trois affirmations suivantes :
- La mise à disposition de ressources gratuites peut être rentable, mais pas pour tout le monde.
- La mise à disposition de ressources gratuites peut être un formidable accélérateur de business.
- Les acteurs culturels qui persistent à réfuter l'existence de ce changement de modèle vont devoir changer ou mourir.
Ce n’est pas la première fois que je rencontre un député pour lui parler de ma façon de voir la future loi Hadopi, mais la rencontre que j’ai faite avec Martine Billard ce matin m’a éclairé sur un point : pour juger de la colère populaire liée à un projet de loi, les députés n’ont à leur disposition qu’un seul outil de mesure - en dehors des média de masse qui restent désespérément muets (complices ?) - cet outil, c’est leur inbox.
Dans la partie sur les Droits Fondamentaux sur Internet, on peut ainsi lire : « De même que chaque enfant a droit à l’enseignement, et chaque adulte à la formation permanente, chaque individu tout au long de sa vie devrait avoir le droit d’accéder à l’ordinateur et à Internet. Les gouvernements devraient garantir un tel accès, même dans les régions les plus éloignées et pour les citoyens les plus pauvres. En outre, cet accès ne doit pas être refusé en tant que "sanction" contre les infractions des citoyens. Les hommes de tous horizons, de toutes régions et de toutes cultures devraient pouvoir profiter du large éventail de services offerts par Internet. Ainsi ils pourront poursuivre leur développement personnel, nouer des relations éducatives, professionnelles et personnelles et explorer des possibilités économiques dans toute la mesure offerte par nos technologies et nos lois. »
Tiens donc, Numericable est une propriété de Vivendi Universal. Cherchez l'erreur ;-)
Si le mouvement français anti-hadopi ne radicalise pas un petit peu sa démarche et son discours avant le 4 Mars , le grand blackout francophone préconisé par la quadrature du net ne sera qu’une backlink party tristement cynique.
Comme le nom du blog l’indique, je vais donner juste un avis, le mien, sur l’action préconisée par la quadrature du net, qui me semble être le mouvement français le plus légitime aujourd’hui pour concentrer la mobilisation et le débat autour de la loi Hadopi, et sa contestation.
Mais le message reste le même : Hadopi est une connerie qui n'a que le mérite d'occuper le terrain pour préparer éventuellement une suite mieux foutue et non on ne peut pas revenir dessus malgré qu'on va se rendre totalement ridicules aux yeux du monde entier en général et du Parlement Européen en particulier parce, je cite, l'ordre vient d'en-haut, fin de citation. En haut. Aaaaaah.
Encore une personne esclave, et des industrie du divertissement, et des USA.
"Le vrai problème de l'industrie musicale précède la piraterie en ligne. À l'origine, les grands patrons étaient des jazzmen comme Eddie Barclay, c'est-à-dire des gens qui avaient eux-mêmes suffisamment d'oreille musicale pour distinguer le bon grain musical de l'ivraie. À la fin des années 1980, ces gens-là ont été remplacés par des gestionnaires", regrette le musicien. "Ils peuvent faire toutes les lois qu'ils veulent, c'est trop tard."
Devant le ridicule d'un gouvernement qui s'entête à vouloir déconnecter du Net des familles entières sans preuves valables ni procès, la Quadrature appelle les citoyens épris de liberté à procéder au « black-out » de leurs sites, blogs, profils, avatars, etc. Comme en Nouvelle-Zélande, seul pays avec la France où la « riposte graduée » devait être imposée par la loi, pour finalement être repoussée : le Net français s'il veut repousser cette loi imbécile et sa « liste blanche » de sites autorisés doit agir et se draper de noir.
« cette rupture provoquera une politisation involontaire du réseau, certains extrémistes allant jusqu'à saboter les infrastructures. D'un acte illégal et peu réfléchi, le piratage deviendra un acte politique de rébellion anti-majors et anti-Sarkozy. »
Bon, on peut toujours essayer de foutre en tôle la moitié d'une tranche d'âge, mais je doute de l'efficacité de la solution... Vu l'étendue des dégâts, la licence globale, dont je n'étais pas un partisan au départ, me paraît être la seule solution viable à l'heure qu'il est.
Luc Besson, a raison d'être en colère, rappelons le. Il voit le succès de son entreprise mis en danger par le changement. Mais être en colère ne donne pas le droit de dire des contre-vérités pour faire voter une loi dangereuse et inefficace. Après tout, les fabricants de bougies eux aussi ont ralé quand l'ampoule électrique s'est répandue. Personne ici ne regrette de ne pas les avoir écouté !
Voici un arrêt de la Cour de cassation de Troye qui fera date dans l'histoire : « Attendu que sans électricité, le partage de fichier en P2P ne saurait avoir lieu, l'EDF est donc reconnu comme complice de toutes les partages de fichiers sous copyright illicites sur Internet ».
L'arme contre HADOPI est dans le téléchargement tellement distribué qu'il n'est pas traçable...
Et voilà, la loi n'est pas encore votée que la parade technique existe déjà...
Dans le cas de la copie privée ou de son extension par la licence globale, l'artiste toucherait 25 % des sommes collectées, par l'intermédiaire de sa société de gestion collective, en contournant ainsi l'accord signé avec sa maison de disques.
Quand les militants du blog officiel de l'UMP manifestent qu'ils sont contre HADOPI...