Donc, juridiquement et tâtillonnement, posséder un fichier numérique d’un film, d’une musique, que vous avez téléchargé n’est pas illégal, ce n’est pas du recel, tant que vous ne l’écoutez pas ou ne regardez pas l’œuvre qui est dessus
Si t'aimes les CDs, achètes les d'un label (dans notre cas, alphabasic.com). Une fois les coûts de fabrication dégagés, nos artistes reçoivent habituellement plus de 90 % de l'argent qui sort de ton portefeuille. De plus, tous nos produits physiques
C'est un bon exemple du crétinisme ambiant entourant la protection de la propriété intellectuelle: Vous vous mettez à dos vos plus fervents fans (le Black Mustang Club), et vous tuez ce qui pourrait vous faire encore plus de publicité.
Pourquoi les acheteurs honêtes sont-ils toujours génés par les protections, les rappels que pirater est illégal ?
C'est prendre les acheteurs pour des voleurs potentiels ?
Une preuve que les DRM ne gênent que les acheteurs honêtes.
Vais-je me retrouver bêtement dans la situation d'un député français qui aurait voté une loi l'empêchant de lire un DVD avec du logiciel libre au moment même où était décidée la migration de son poste de travail vers le logiciel libre ?
Un gros article : une lettre juridique assez complète !
Une licence globale pour la musique est une solution crédible.
Mais elle constitue un danger pour ceux qui veulent faire commerce de l’organisation forcée de la rareté et de la limitation des capacités des usagers.
Les faits : les 4 majors musicales contrôlent en France 70% de la production et 95% de la distribution. Elles publient actuellement 1300 albums par an contre 3200 il y a 4 ans. Parmi ces albums, 4% d’entre eux génèrent plus de 95% des ventes.
influer sur le chiffre d’affaire de fin d’année de la Fnac. Le tout sans se priver : achetez vos livres chez un libraire, les produits électroniques chez Darty, le reste chez Virgin, etc. C’est pas les enseignes qui manquent.
"Nous sommes très satisfaits pour le moment. Le prix moyen des téléchargements est pour le moment assez élevé : supérieur au prix suggéré de 7 euros sur le site", nous confie Denis Ladegaillerie, le président de Believe.
De deux choses l'une. Soit les téléchargements sont légaux, et il faut maintenir la copie privée pour financer la filière culturelle (et même l'étendre pour couvrir l'upload). Soit les téléchargements et l'upload sont effectivement illicites, et
Voici un petit graphique expliquant avec humour l'avenir de l'industrie musicale.
Petit mensonge de Denis Olivennes... (fnac, radio, fai, taxe, licence, globale, artistes) - Ratiatum
Tout d'abord, il ne s'agissait pas de compenser des pertes de l'industrie, mais d'assurer un niveau de revenus équivalent aux créateurs. La nuance est d'importance.
C’est justemenent parce que les futurs Renoir et autres Godard ne sont plus financés par les majors (qui ne produisent que de la bouse, et c’est surtout vrai en musique) que les internautes sont OBLIGES de pirater les produits culturels indisponibles
L'accord est divisé en trois parties portant respectivement les engagements de chaque catégorie de signataires. Voici l'intégralité de l'accord, commenté point par point par nos soins.
Nicolas Sarkozy assimile le piratage à « des comportements moyenâgeux où, sous prétexte que c’est du numérique, chacun pourrait librement pratique le vol à l’étalage ».
Ce rapport nous rapproche un peu de ce qui a été fait pour la vitesse sur la route… Donc on peut en conclure que le téléchargement illicite tue lui aussi ?
«Denis Olivennes aurait compris que les fournisseurs d'accès à Internet se refusent à faire la police.»
Par contre, il n'a toujours pas compris que la SACEM ne sert plus à rien, et les majors, encore moins...
y a des nouvelles qui parfois font froid dans le dos… RDDV, l’abominable créateur de la DADVSI fait son retour. La France ne lui suffit plus, il va là où ça fait mal, chez ceux qui édictent les règles : l’Europe.