« La vérité : le débat Hadopi s'articule à des enjeux qui dépassent de beaucoup l'univers du Net, des enjeux qui touchent les rapports entre les générations. Pour cette raison, nous prédisons un long avenir à la méditation collective sur le modèle économique des consommations culturelles sur le Web. »
PS : je ne suis globalement pas d'accord avec cet article, entre autre parce que c'est les mêmes moyens de surveillance d'HADOPI qui pourraient servir à la Licence Globale.
En effet si les députés UMP étaient si peu nombreux c’est tout simplement parce qu’ils étaient démobilisés voire méfiants par rapport à ce texte pour lequel ils se font régulièrement « engueulés » dans leurs circonscriptions.
Pour ma part, j’invite tous ceux qui sont contre ce projet de loi stupide, ridicule, dangereux, coûteux, inutile… à renvoyer leur carte de membre de l’UMP.
L’UMP pense que ce projet est populaire. Ce n’est pas le cas.
Rien n’ai fait pour les artistes. Tout pour les intermédiaires. Parce que ça va leur coûter moins cher de passer par l’HADOPI que de faire des procès.
100.000 personnes se sont déjà inscrites pour bénéficier du Tunel anonymisant de ThePirateBay. C’est 5€/mois/personne qui n’iront pas aux artistes.
Résultat : rien !
Toutefois s'il y avait un peu moins de monde, "c'est aussi parce qu'il y avait peu de motivation", n'oublie pas de rappeler Christian Vanneste, qui estime que les députés de permanences étaient "plutôt hostiles" au texte, même s'ils ont voté la plupart des amendements par sens du devoir, et que d'autres députés étaient "vraiment hostiles", comme Lionel Tardy ou Marc Le Fur. "Si ça pouvait permettre à la majorité de remettre aux calanques grecques une loi qui est nulle et non avenue, ça serait bien", espère-t-il.
respectent, eux, parfaitement l'esprit de la Constitution. Elle précise en effet que "le droit de vote des membres du Parlement est personnel". Ces députés-là n'ont effectivement pas voté en fonction des intérêts du Parti Socialiste, mais bien défendu leurs idées propres, en leur nom et pour le compte de la nation.
où l’on découvre Carla Bruni (pas encore Sarkozy) dire que le piratage est «incorrect» mais qu’elle a «grand plaisir à être copiée, grand plaisir à être piratée, car au fond, quand on est piraté, c’est qu’on intéresse les gens». Des déclarations faites à l’équipe d’«Envoyé Spécial», qui les avait diffusées le 6 mai 2004 sur France2.
Le blog des artistes pour une alternative au tout répressif
Description : Tribune par laquelle le mouvement de contestation du monde du cinéma contre la loi Hadopi s'est initié. Malgré son adoption, elle constitue un premier pas dans la lutte pour un système plus juste et prenant en compte les intérêts de tous: la bataille commence à peine.
lepoint.fr : Étiez-vous présent en séance au moment du vote ?
Non, j'étais dans mon bureau juste à côté. Mais là n'est pas le problème...
Et la marmotte ?
Si vous aviez un message à transmettre à Christine Albanel, quel serait-il ?
Ca serait d’abandonner. Mais j’ai peur que sous la pression des majors, elle continue à vouloir s’obstiner avec cette loi. Et je voudrais dire aux internautes que vous nous avez beaucoup aidés avec beaucoup d’arguments, de témoignages, sinon on aurait fait comme le gouvernement, on aurait répété en boucle. C’est grâce à tous ceux qui se sont mobilisés qu’on a pu avoir un débat intéressant et mettre le poids à chaque fois sur les passages qui faisaient mal. C’est grâce à tous ceux qui nous ont transmis des mails, voilà… donc, merci beaucoup.
Des vidéos du rejet de la loi Hadopi.
Le gouvernement peut maintenant soit retirer le texte, soit organiser une nouvelle lecture par les députés du texte tel que voté par l'Assemblée, suivi d'une nouvelle lecture au Sénat. Si le Sénat vote conforme le texte adopté par les députés, le vote devient définitif, si le Sénat le rejette, le texte revient pour une dernière «navette» à l'Assemblée, qui a alors le dernier mot.
Selon Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, le texte «n'est retardé que de quelques semaines» et le gouvernement le représentera à l'Assemblée nationale «à la rentrée des vacances parlementaires de Pâques».
Si c'est finalement la version de l'Assemblée qui est adopté, ce serait le retour de l'amnistie des internautes et du non-paiement de l'abonnement Internet lors de la suspension de la connexion. Toutefois, selon les socialistes, «à moins que le gouvernement trouve un artifice, le texte est maintenant enterré».
Nous avons eu un attaché parlementaire. Commentaire à chaud après le rejet du texte par : « Un séisme ! C’est rejeté, comme le PACS ou les OGM ! C’est arrive deux fois dans la 5eme république ! ». Le texte peut revenir sous une autre forme, mais il est mort pour plusieurs années nous assure-t-on « C’est hallucinant ! Sarkozy va piquer une crise de dingue, une colère noire, au groupe UMP, au Gouvernement. Un texte rejeté comme cela, c’est incroyable ! »
C'est absolument incroyable, mais c'est la démocratie qui a gagné ! C'est vous, internautes, qui avez gagné. Jeudi, l'Assemblée Nationale a refusé de ratifier le projet de loi Création et Internet et la riposte graduée. Le texte n'aura pas besoin d'être censuré au Conseil constitutionnel, il ne sera pas promulgué !
"Hadopi restera dans les mémoires, comme cette loi présomptueuse qui aura voulu atteindre l’horizon, rattraper un progrès qui ira toujours plus vite qu’elle".
Christian Vanneste. Un député courageux.
Mise à jour : selon notre confrère, "plusieurs signataires de cette lettre ont reçu des menaces à peine voilées par téléphone notamment d'autres grands noms du cinéma et de groupements influents".
Nous ne nous reconnaissons pas dans cette démarche, et appelons à un changement des mentalités. Craindre Internet est une erreur que nous ne nous pouvons plus nous permettre de faire. Il est temps d’accepter et de nous adapter à ce « nouveau monde » où l’accès à la culture perd son caractère discriminatoire et cesser de vouloir en faire une société virtuelle de surveillance où tout un chacun se sentirait traqué.
utre surprise : on peut voir un hémicycle bondé et qui applaudit chaudement la loi en question, du moins dans l’esprit du téléspectateur moyen qui ne saura pas forcément qu’il n’y avait ce soir-là que 16 députés à l’Assemblée Nationale pour voter ce texte si important. Et comment vouliez -vous qu'il le sache dans son temps de cerveau disponible puisque le JT n’a pas apporté cette "petite" précision ?
« Contrairement à ce qui est annoncé sur certains sites (j'aimelesartistes) soutenant la loi Hadopi, Nicola Sirkis et Indochine ne soutiennent en rien cette loi et n'ont signé aucune pétition la défendant. La position du groupe et de Nicola a toujours été très claire sur ce sujet. »
Les opérateurs télécom font entendre leur voix contre les coûts liés à l’Hadopi. Non seulement la mise à jour de leurs réseaux pour permettre l’application de la loi Création et Internet va couter entre 70 et 100 millions d’euros, mais un des amendements adoptés la semaine dernière les fait bondir...