René, vous me citez le cas d'une femme du Nordeste brésilien qui en serait à sa septième grossesse et n'aurait pas les moyens de nourrir ses enfants pour justifier le recours à la contraception. Cela m'interroge : avec un budget si serré, il faudrait en plus qu'elle achète des contraceptifs, alors que la méthode Billings lui permet gratuitement, en passant 15 secondes de plus aux toilettes le matin, de pouvoir mieux maîtriser sa fécondité ? Elle qui vit, si j'ai bien compris, sous un climat d'une aridité épouvantable, devrait en plus contribuer à pourrir le peu d'eau disponible en relâchant des hormones de synthèse dans la nature, ce qui promet d'être un enjeu écologique majeur de ces prochaines années ? Comment conserve-t-elle ses contraceptifs chez elle dans des conditions optimales pour éviter qu'ils ne perdent de leur efficacité ? Ne sera-t-elle pas tentée d'en faire commerce afin d'améliorer l'ordinaire de ses enfants ?
Il est grand temps que les chrétiens prennent enfin conscience que, dans l’art également, le combat fait rage entre la culture de vie et la culture de mort.
À ce moment, d’autres alternatives doivent être considérées, comme initier un faux problème juridique pour simplement faire fermer le forum et le mettre hors ligne. Cela n’est pas désirable, car cela empêche les agences du maintien de l’ordre de surveiller le pourcentage de la population qui s’oppose toujours au contrôle. Bien d’autres techniques peuvent être utilisées et développées et, au fur et à mesure que vous développez de nouvelles techniques d’infiltration et de contrôle, il est impératif de les partager avec le QG.
Si je vous parle de tout ça c'est juste pour mettre en avant que ce règlement imposé par le CIO n'est ni plus ni moins qu'un équivalent d'ACTA et de ce genre de loi à l'échelle Olympique. Censure, pression, argent roi... C'est important que les sponsors des jeux en aient pour leur argent mais là, ça dépasse la raison et le bon sens. Je trouve que ce règlement imposé par le CIO est encore plus sale que n'importe quelle histoire de dopage. Dommage que l'esprit Olympique et sportif ait été absorbé à ce point par la thune et ses dérives.
Beurk !
Au-delà, il faudra réfléchir à ce que signifie, pour une société, que d’être incapable de retenir ses élites, devenues des mercenaires de passage.
Tant que le marché fixe les valeurs, sa logique s’imposera.
Les questions autour de la protection des droits d’auteurs et des brevets occultent l’altérité, les filiations… Comme si « un auteur » n’était redevable à « aucun être humain », à aucun professeur, bibliothécaire, conservateur… La singularité de « l’auteur » est autant constituée par lui que par la société à laquelle il appartient. Cette singularité était révolutionnaire quand il s’agissait d’affirmer que l’on était son propre sujet et non celui d’un roi. Elle perd en revanche toute substance quand elle se confond avec les intérêts d’un « producteur ». Si bien qu’on ne sait plus si le maître de « cette singularité » est « l’auteur » ou « le producteur ».
Les producteurs ont réussi à faire admettre le paradigme suivant : « l’investissement financier ayant servi à produire de la connaissance équivaut à « un titre de propriété ».
« Nous aimerions pouvoir demander à nos partenaires d’arrêter de nous envoyer des documents contenant des macros. La leçon que nous avons apprise ici est que des facteurs externes rendent impossible la migration totale vers des logiciels open source. »
Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".
Non, vraiment : le problème n'est pas les auteurs (producteurs d’art), ni les internautes (consommateurs d’art). Ce sont les intermédiaires (profiteurs, voleurs, saboteurs d’art). C’est pour ça que des gens prennent la décision de ne plus consommer la culture de la même façon. Et c’est bien ce que je vais faire aussi, de plus en plus.
Le droit d’auteur devait à l’origine protéger les artistes contre les éditeurs.
Montrer justement comment une autorité sociale et juridique (et qui de nos jours s’appelle Licra, Mrap, SOS racisme et la non regrettée Halde), répondant à un impératif moral légitime (et le racisme est indéniablement une erreur de jugement et un péché contre l’Esprit), finit toujours par faire du zèle, multipliant à tort et à travers les charges envers les uns et les autres, et instaurant un climat de suspicion permanente. Montrer enfin comment la violence sacrificielle reste congénitale à l’être humain, même le mieux attentionné.
Le problème du modèle actuel (basé sur l’achat d’œuvres à l’unité et le contrôle absolu de l’auteur – et surtout des fameux « ayant-droits » – sur cette œuvre), ce n’est pas qu’il est intrinsèquement mauvais (bon, un peu quand même, mais passons). Il a même plutôt bien marché pendant des décennies. Non, son problème, c’est qu’il ne correspond plus du tout à la réalité depuis des années.
non juste de véhicules vraiment améliorés : système de propulsion, système énergétique, durabilité, ce genre de choses. Alors que nous savons collectivement depuis au moins 30 ans que la propulsion à combustion est condamnée, que le transport individuel est écologiquement trop coûteux, qu'il faut repenser nos mobilités, qu'est-ce que l'industrie automobile nous a proposé : que dalle !
Autrement dit, c'est un secteur obsolète qui devrait finir de s'effondrer sur lui-même faute d'avoir su s'adapter.
J'explique dans mon livre que la pornographie n'est que le révélateur (au sens photographique du terme) d'une civilisation qui fait désormais de l'obscène (littéralement, selon les Grecs, ce qui doit rester caché) le nec plus ultra de la communication de masse.
Trevor Eissler est père de 3 enfants et fasciné par la pédagogie Montessori, à tel point qu’il a fait réaliser par 321 FastDraw une splendide vidéo intitulée "Montessori Madness !" et expliquant simplement ce qu’est la pédagogie inventée par Maria Montessori, et notamment ce qui la distingue de la pédagogie scolaire plus conventionnelle.
Voici un DVD gratuit à télécharger. Il contient nos productions les plus pertinentes de l'année. Tout ceci est libre de distribution et réalisé bénévolement. Nous vous invitons à les distribuer autour de vous après visionnage.
Clip en faveur de tous types de mouvements d'indignation et de révolution des consciences.
Nous avons un point commun, notre gout pour la liberté, pour un futur équitable et un monde où 20% de la population n'exploite pas les 80%.
Ce mini-site vient d’être créé pour répondre aux questions que pose la série peu historique Inquisitio, diffusée sur France 2 à partir du 4 juillet 2012.
« Un mégot jeté par terre peut polluer jusqu'à 500l d'eau. »
Nous ne voulons plus :
- Des canettes le long des routes,
- Des bouteilles le long des berges,
- Des sacs poubelles abandonnés dans les bois ou les parkings,
- Des mégots de cigarettes dans les caniveaux,
-* Des chewing-gums qui collent aux talons.
Le Parlement européen a rejeté ACTA par une large majorité, le détruisant définitivement. Ce rejet constitue une victoire majeure pour la multitude de citoyens et d'organisations connectés qui ont travaillé dur pendant plusieurs années, mais aussi un espoir d'ampleur globale pour une meilleure démocratie. Sur les ruines d'ACTA, nous devons désormais bâtir une réforme positive du droit d'auteur, qui devra prendre en compte nos droits plutôt que les combattre. La victoire contre ACTA doit retentir comme un avertissement pour les législateurs : les libertés fondamentales et l'Internet libre et ouvert doivent prévaloir sur les intérêts privés.