En revanche, en quelques semaines, une génération s’est levée. Merci François. Merci Christiane. Merci Manuel. Elle était prête, frémissante, consciente d’entrer en dissidence dans leur propore société : ils l’ont révélée. En quelques mois, comme l’a rappelé à maintes reprises Tugdual Derville, ils sont parvenus à coordonner contre eux des associations auparavant trop cloisonnées. Des liens se sont créées, des mains se sont tendues, les contacts sont noués. Dans chaque département, un collectif Manif Pour Tous s’est constitué. Ils ne disparaîtront pas demain. Sur Facebook, sur Twitter, une génération – et même plusieurs – se sont connectées et ne vont pas davantage s’unfollower demain.
« Tous nous avons des sympathies ou des antipathies, peut-être sommes-nous fâchés avec quelqu’un. Alors, prions pour ceux avec qui nous sommes fâchés : c’est un beau pas en avant dans cette loi de l’amour ».
En ce sens la majorité actuelle a déjà perdu, même si elle ne le sait pas encore clairement. Au fond, par sa surdité et sa violence poussées jusqu’à l’absurde, elle aura rendu un immense service à ses opposants. Elle leur aura permis de comprendre l’enjeu et l’importance du combat en cours.
le bien d'une personne c'est l'unité entre son sexe biologique et sa sexualité sociale. La société juste qui défend le bien de tous et de chacun, doit donc tout faire pour promouvoir cette vision de l'Homme.
Les chrétiens doivent avoir le courage de la « vérité contre l’hypocrisie et le langage socialement éduqué, car l’hypocrisie est le langage de la corruption ». Le chrétien doit se faire porte-parole de la « vérité de l’Evangile avec la même transparence que celle des enfants ».
Pour information, avoir "encore" un enfant n’est pas nécessairement révélateur d’uné étourderie consistant à oublier sa pilule contraceptive un jour sur deux. Ni d’une ignorance en matière de contraception. Ni d’un préservatif qui aurait craqué. Ni d’une recette contraceptive de grand-mère qui aurait échoué. Parfois, cet enfant de plus résulte juste du désir des deux parents d’avoir encore un enfant. Pas de l’inconscience de parents un peu couillons et trop distraits. Eh ouais, ça arrive.
Pour information, avoir "encore" un enfant n’est pas nécessairement révélateur d’uné étourderie consistant à oublier sa pilule contraceptive un jour sur deux. Ni d’une ignorance en matière de contraception. Ni d’un préservatif qui aurait craqué. Ni d’une recette contraceptive de grand-mère qui aurait échoué. Parfois, cet enfant de plus résulte juste du désir des deux parents d’avoir encore un enfant. Pas de l’inconscience de parents un peu couillons et trop distraits. Eh ouais, ça arrive.
À la fois action et patrimoine, produit et processus, vécue sur un mode très personnel mais nécessitant des interactions pour se construire, l’expérience peut-elle se transmettre ? Et quelles sont les conditions à réunir pour réussir un projet de transfert des savoirs d'expérience (TSE) ?
L'amour, c'est continuer à aider l'autre même quand tu es énervé
Je n’ai pas voulu aller habiter dans le Palais apostolique ; je m’y rends uniquement pour travailler et pour les audiences. Je suis resté vivre à la Maison Sainte-Marthe, une maison d’accueil pour évêques, prêtres et laïcs (où nous logions pendant le conclave). Je vis à la vue de tous et je mène une vie normale : messe publique le matin, déjeuner avec tout le monde dans le réfectoire, etc. Cela me fait du bien et cela évite que je sois isolé.
Je ne me permettrais pas de qualifier votre opération de rafle si des arrestations massives et improvisées n’avaient pas été constatées. Ces vingt-quatre heures de détention ont au moins eu le mérite de permettre l’échange avec mes codétenus… les nombreux cadres dirigeants et étudiants supérieurs qui m’entouraient me faisaient penser à ces élites que l’on enferme par crainte qu’ils deviennent des vecteurs de conscience.
Un salarié fraîchement formé dans un domaine où la technologie change tous les deux ans, payable 5 fois moins qu'au SMIC, et que l'on peut congédier du jour au lendemain. Pour certaines entreprises, c'est du caviar, et ils en bouffent au taquet.
La loi instaurant le mariage entre personnes de même sexe reste bien sûr catastrophique, et j’en suis triste pour la France, mais ce que pareille injustice a fait naître comme prise de conscience pourrait se révéler plus précieux encore pour le bien commun que ce que cette loi lui fait perdre. Cette prise de conscience nous offre la chance de poser ensemble les fondements de l’écologie humaine comme réponse urgente aux défis biotechnologiques de demain.
[...]
Soit l’homophobie relève de l’injure ou de la discrimination injuste en raison de l’orientation sexuelle : c’est alors un vrai délit à combattre ; soit — et c’est l’avis de SOS homophobie — tout opposant au mariage et à l’adoption pour deux personnes de même sexe est homophobe — fût-il homosexuel lui-même ! — et l’accusation d’homophobie relève de l’entrave à la liberté de penser et de s’exprimer. Établir sur ce sujet un délit d’opinion est grave.
je crois qu’il faudrait aussi cesser de se positionner dans un espace de concurrence avec les autres « produits » présents sur le « marché » (même si les idées à piker sont souvent motivantes) et revenir à une appréhension simple du spip que nous voulons inventer : un outil de mise en place rapide et simplissime d’un site moderne et sûr dans un internet collaboratif, non marchand, non autoritaire.
spip n’est pas un produit ; spip n’est pas une arme ; spip est un coin enfoncé dans la masse noircie de l’internet que nous construisent les puissants d’aujourd’hui ; une petite brèche, une fine griffure mais par où passe de la lumière.
L'argent ne fait pas le bonheur, c'est bien connu. Sauf s'il est dépensé pour faire des choses avec d'autres personnes. Accumuler les biens n'est pas source de bonheur, contrairement à ce que voudrait nous dire le marketing des grandes marques. Mais dépenser pour un restaurant, un concert (avec des amis), c'est bien plus satisfaisant que d'accumuler des chaussures ou des vêtements dans un placard.
Ainsi, est-ce faire injure aux progressistes de tous poils que de leur rappeler qu’ils sont en pleine régression : retourner à l’état embryonnaire de l’indifférenciation sexuelle.
Nul, parmi les catholiques, ne pourra faire l’économie de rencontrer, d’écouter «l’autre», à plus forte raison si cet autre est lui-même homosexuel, sauf à trahir l’Evangile. Le moins que l’on puisse dire est que l’on n’y est pas vraiment !
En s’appuyant sur une stratégie de globale de défense par l’action civile non violente, le mouvement de protestation contre « le mariage pour tous » a naturellement évolué vers un mouvement «pour un nouveau pacte global ». Le Gouvernement en a t-il conscience ? L’opposition en prend t-elle la mesure ?
Attention aux jeunes
Arino s’inquiète de la conjugaison du fait que beaucoup de ses « amis homosexuels » « prennent un malin plaisir à détourner ceux qu’ils appellent « hétéros », en soutenant que c’est un jeu d’enfant d’homosexualiser n’importe qui », avec le fait de la société permissive qui « encourage beaucoup d’adolescents à goûter à l’homosexualité comme à une mode ».
Pour lui, « dans 80% des cas le désir homosexuel est juste une réminiscence d’une bisexualité adolescente, temporaire, universelle. » Tandis que « le passage à l’acte homosexuel, s’il se répète parce qu’on le banalise, a des conséquences sur le long terme qui peuvent être irréversibles. Au départ on le fait juste pour essayer puis on devient accroc et on finit par s’enchaîner dans un rôle qui n’est pas vraiment nous-mêmes. .. La mémoire des corps est puissante et laisse des cicatrices. » (p 44)
Mon histoire, elle est banale mais elle est aussi unique. C'est mon histoire, mon secret ... J'ai découvert que c'est en partageant mon secret que j'ai pu commencer à relever la tête, à retrouver ce goût de vie qui m'avait quitté...