Telle est à mon sens la faute que l'on peut imputer à Vincent Peillon : avoir mis la main à une entreprise d'instrumentalisation idéologique de l'École qui porte atteinte à l'idéal républicain de laïcité.La laïcité, ce n'est pas seulement la neutralité religieuse : celle-ci n'est en effet qu'une application particulière de l'exigence plus générale de neutralité idéologique de l'État.
Pourquoi ces différences ne pourraient-elles pas être perçues comme des sources d’égalité, de complémentarité, de richesse, d’équilibre, de création ? Et est-ce qu’au contraire la logique de l’indifférenciation et de l’égalitarisme à tout prix ne pourrait-elle pas être source de conflits et de souffrances, voire être contre-productive ?
Faudrait savoir : est-ce que l'homosexualité est acquise (théorie du gender) ou innée (théorie génétique). Vive les contradictions dans les discours !
N’en déplaise aux membres du gouvernement et à la majorité socialiste qui continuent d’affirmer que la "théorie du genre" ne serait qu’une rumeur, voici une série de 11 documents qui prouvent le contraire.
Si le gouvernement se refuse aujourd’hui à assumer cette politique, c’est qu’il sait qu’elle serait très largement rejetée.
En fait, la maîtresse n’a aucun argument pour justifier la nécessité sociale, éducative ou scolaire de ses petits topos sur les stéréotypes sexuels. C’est d’abord elle, que tout cela intéresse.
Théorie du genre. Après avoir menti aux Français sur la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem, ministre déléguée des Droits des femmes, tente désespérément de se raccrocher aux branches en faisant signer aux partenaires sociaux, une tribune rédigée…par son propre cabinet !
«Il n’est pourtant pas question une seule seconde qu’on aborde les questions de sexualité dans ces modules», remarque-t-on au service de presse du ministère des Droits des femmes qui a élaboré les ABCD de l’égalité conjointement avec le ministère de l’Education. Il regrette une «agrégation de mensonges et de contre-vérités» et affirme qu’il n’y a aucun rapport entre le texte du bureau allemand et ceux mis en place en France.
Pour le médecin américain, hommes et femmes sont dotés des mêmes capacités intellectuelles, ils se distinguent par ce qui suscite leur intérêt.
Déclaration des Droits de l'Homme article 26.3 : Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
A 18 ans, on m'aurait proposé une opération pour me transformer en homme, j'aurais signé tout de suite et ça aurait été la pire erreur de ma vie. J'aurais peut-être pu attendre 50 ans avant de le comprendre, mais heureusement je l'ai su plus tôt. Alors honnêtement, parents, ne transformez pas vos filles en garçons et vos garçons en filles. Apprenez leur plutôt à s'aimer comme ils sont, avec leurs goûts, leurs aptitudes, leur caractère. Parce qu'un garçon ne deviendra pas une femme et réciproquement. Notre âme n'habite pas notre corps comme on conduit un tracteur. Notre corps est tout autant notre identité que notre âme. Nous ne faisons qu'un. Notre nature est de toute façon blessée depuis les origines ; mais il n'y a pas d'erreur sur la personne. Chacune de nos cellules, même bombardée d'hormones, reste marquée par notre féminité ou notre masculinité. Apprenez-leur aussi à être honnête avec ce qu'ils sont, tout ce qu'ils sont.
il semble que les cerveaux des hommes et des femmes soient bel et bien branchés de façon très différente d’après une étude publiée lundi dans les PNAS.
L'état des lieux au sujet de la théorie du genre à l'école, et comment résister.
Une «étude de genre» à découvrir qui montre justement les invariants qui ne dépendent pas des acquis culturel/éducationnels et qui différencient hommes et femmes.
C’est en fait totalement inoffensif, et même plutôt bienvenu : ça rappelle que garçons et filles sont aussi dignes de respect les uns que les autres, même si parfois on ne comprend pas bien l’autre sexe, qu’il nous énerve ou qu’il nous semble inintéressant. Dans ce cas, on écrit à Milan pour leur dire tout le bien qu’on a pensé de leur journal.
Voici maintenant un autre but qui semble apparaître : la déconstruction sexuelle ! Dès le plus jeune âge, il faut que les enfants se déconstruisent. Il n’y aura plus de petit garçon et de petite fille, il y aura des « on », car les pronoms “il” ou “elle” sont sexués. Après avoir fait des médiocres, voici qu’il faut faire des « indéterminés ». Cette théorie est absurde, mortifère et dangereuse.
Ainsi, est-ce faire injure aux progressistes de tous poils que de leur rappeler qu’ils sont en pleine régression : retourner à l’état embryonnaire de l’indifférenciation sexuelle.
Que se passerait-il dans les classes si le projet Taubira « mariage et adoption pour tous » était adopté ? Un pastiche savoureux du Petit Nicolas…
L'idéologie du genre, souligne-t-on, « s'est diffusée, sans rencontrer de véritable opposition, dans les pays développés et est désormais également enseignée dans les manuels scolaires des écoles publiques sans que cela suscite de grandes contestations ». La donnée nouvelle est qu'« elle est à présent exportée de façon systématique dans les pays émergents et pauvres ». Il s'agit d'« une idéologie subtile et envahissante, qui fait appel aux "droits individuels", dont l'Occident a fait son dogme, et à une prétendue égalité entre personnes asexuées, c'est-à-dire abstraites, pour conduire à une déconstruction de tout l'ordre social ».
Faire prendre conscience aux élèves que l’homophobie et la discrimination sont des réflexes d’une société qui n’a pas compris que l’individu n’est pas plus responsable de son orientation sexuelle que de son sexe, que les orientations homosexuelles ne sont pas indignes au seul motif qu'elles sont minoritaires, enfin que l’accueil d’humains qui sont différents dans leur façon d’être et leurs souffrances spécifiques relève pour commencer de la plus simple fraternité humaine.