Dès les premiers mots, les filles sont en avance sur les garçons en développement du langage, et maintiendront par la suite cet avantage en lecture et en orthographe. Dès le cours préparatoire, les performances en mathématiques commencent à diverger entre garçons et filles, à l’avantage des garçons. A la sortie du système scolaire, ces inégalités se prolongent par des choix d’orientation différents.
Pourquoi le développement cognitif, les apprentissages et les préférences suivent-ils des trajectoires en partie différentes, en moyenne, entre garçons et filles ? Quels sont les facteurs sociaux qui peuvent influencer ces trajectoires ? Et quelles sont les preuves des effets causaux de ces facteurs sociaux ? Quels sont les facteurs biologiques précoces qui pourraient aussi être impliqués ? Et quelles sont les preuves de leurs effets ? Pourquoi donc des différences cognitives entre les sexes auraient pu être sélectionnées au cours de notre évolution ?
En replaçant notre problématique scolaire dans le cadre plus général de l’héritage d’un milliard d’années de différences entre les sexes, nous examinerons les données et les niveaux de preuve à l’appui de toutes les hypothèses, pour tenter d’en dégager les explications les plus plausibles dans l’état actuel des connaissances.
Une conférence de Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS
Cette conférence a eu lieu à l'ENS de Paris, à l'occasion de l'assemblée générale de l'afis 2025.
Et pour mieux faire taire les ennemis, il suffit de sortir le « sophisme des concernés » qui se résume entièrement dans la célèbre réplique : « Ta gueule, t’es pas concerné ! ». Seules les victimes par essence ont droit à la parole ; les autres étant des bourreaux par naissance, ils ne peuvent l’ouvrir que pour expier leurs fautes dans la mise en scène pitoyable d’une repentance feinte. L’intersectionnalité est, aussi, un sadomasochisme comme un autre. Et surtout une manipulation grossière. Il n’y a qu’à observer comment ses règles changent opportunément à chaque événement : pile je gagne, face tu perds.
Traditions ?
Procédures ?
Et si c'était la même chose ?
Je viens de voir ce documentaire : https://odysee.com/@L'%C3%A9veildesPleuples:c/What-is-a-Woman----Version-fran%C3%A7aise:8
Une belle illustration de :
"La sexualité est une polarité qui s'appuie sur des spécificités biologiques. Son sens réside dans l'inouïe et merveilleuse capacité d'unir affectivement et physiquement deux êtres complémentaires pour donner la vie. Nier cette réalité pour définir la sexualité par la cible de ses désirs conduit forcément à la négation de ce qui est écrit dans son corps. Cette négation conduit à une tragique rupture intérieure. Les incessantes revendications des mouvements LBGT en sont l'expression. Elles cherchent à obtenir un assentiment social pour combler le désarroi que produit la contradiction de désirs opposés à sa nature biologique" (Jean-Daniel Rochat).
« Ce cours a tout changé dans la classe, affirme Sara. Nous nous entendions bien, il y avait de la solidarité, du respect et de la bienveillance entre nous. Mais certains ont commencé à se voir comme des victimes de racisme, à ne parler que de cela. La boucle WhatsApp de la classe est devenue un champ de bataille avec deux camps qui s’affrontaient. Il y avait les Blancs accusés de racisme et les “basanés” de la classe qui parlaient d’esclavage, de colonialisme, d’inégalité. Ce cours n’a pas fait réfléchir. Il a installé un climat de haine et transformé en victimes certains de mes camarades qui allaient très bien jusque-là. »
Samuel Veissière est anthropologue et professeur au département de psychiatrie de l’Université McGill.
En tant que prof, il s’inquiète de la tendance, observée sur de nombreux campus, à vouloir gommer les mots et les débats qui rendent les étudiants mal à l’aise.
Mais en tant qu’anthropologue, il trouve ça fascinant. « Il y a vraiment de nouvelles croyances culturelles selon lesquelles les mots et les idées peuvent nous traumatiser. Il ne s’agit pas de porter un jugement moral ; la constatation empirique, c’est qu’effectivement, les étudiants sont plus fragiles, ils souffrent beaucoup plus de troubles de santé mentale. »
Samuel Veissière se dit convaincu que la « culture de la censure, des safe spaces et de la surprotection », loin de protéger les étudiants contre les micro-agressions, nuit gravement à leur santé mentale.
« La montée de cette culture est liée à une génération d’enfants-rois, croit-il. Leurs parents ont toujours réglé leurs problèmes et ils exigent un peu la même chose des universités. Si on leur donne ce qu’ils demandent, on ne leur rend pas service, à ces étudiants. »
Remarque personnelle : Très intéressant cette question de l'émotion.
Mais il y a un élément supplémentaire : tout s'est passé par Zoom et email.
Donc, tout par un média non présentiel.
Or, des excuses sincères ne peuvent passer que par la présence.
Mais si on ne le sait pas...
Plus d'explication sur présence et Internet ici : https://www.pyrat.net/Presence-communication-et-Internet.html
Observez aussi tous les prétextes utilisés pour interdire de questionner la doxa, comme l’urgence ou la gravité d’une situation. C’est aussi à l’école et à l’enseignement supérieur de veiller à former des citoyens capables d’avoir une vue critique des opinions, et non des militants d’une cause unique, si légitime soit-elle.
Une conférence qui aborde les aspects sociologiques, neurologiques et philosophiques de ce qui fait qu'on aime être trompés.
Je connais personnellement le neurologue ;-)
Et en particulier, il y a un auteur qui, lui est un auteur grec, Basile de Césarée. Basile demande de faire une lecture allégorique, par exemple de dire qu’en fait lorsque tel épisode qui nous paraît immoral ou où apparaissent des dieux, chez Homère ou chez d’autres poètes, il faut faire une lecture allégorique qui essaie de retrouver le sens moral profond, qui, lui, est tout à fait acceptable. Je crois qu’il pourrait nous servir de modèle. Je crois aussi qu’il y a un devoir de la part de tous à regarder de manière apaisée les événements historiques, les œuvres culturelles, quand même continuer de transmettre un passé qui est absolument nécessaire à notre survie. Le passé, nous devons le renégocier en permanence. Mais il faut plutôt agrandir notre perception du passé plutôt que de la limiter.
Mais la technique est un moyen et jamais une fin en soi. Quand les métiers se technicisent, les salariés perdent de vue la finalité et cela est une source de souffrance. On ne parle d'ailleurs plus beaucoup de métiers, mais on demande 'quel est ton poste?, quelle est ta fonction?' On voit bien que ça se technicise même au niveau du vocabulaire.
Je préfère dépendre des personnes qui savent faire mieux que moi ce que je fais mal. Voilà pourquoi nous vivons en société, pour nous entraider (dans un monde déréglé, nous avons plus besoin que jamais d’entraide). Un interdépendant sait que ses actes impactent les autres. Il pense global, il sent les liens qui le lient aux autres.
À la fin du XIXè siècle, l’économiste américain Thorstein Veblen (1857 – 1929) fut le premier à étudier le snobisme en tant que phénomène social. Il se rendit compte que, pour accroître les ventes d’un produit, baisser son prix n’était pas toujours une bonne idée. Au contraire, le rendre plus cher pouvait, dans certaines circonstance, le rendre plus désirable !
Le congé parental révisé en 2015 est un naufrage social. Le recours à la prestation partagée d’éducation de l’enfant s’est effondré. En cause, selon le Haut Conseil, « [sa] forte inadaptation (…) aux besoins des familles, liée en partie à la faiblesse de son montant, à ses conditions d’attribution et à la réduction de sa durée. » Les experts constatent que malgré « la perte du droit à une prestation accompagnant l’interruption d’activité professionnelle, les mères sont restées inactives jusqu’aux 3 ans de leur benjamin, voire jusqu’à son entrée à l’école maternelle. » Résultat : leur baisse de revenu a provoqué le doublement du taux de pauvreté des familles dont la mère est en congé parental, passant à 33% : une sur trois !
« les liens d’amitié sur Facebook ne sont pas - d'un point de vue catégorique - l’équivalent fonctionnel de l’amitié traditionnelle », concluant que « l’établissement d’une amitié Facebook ne signale pas objectivement l’existence de l’affection et de l’estime impliqués dans une amitié traditionnelle ».
Plus les conducteurs utilisent ces applications et plus la saturation sur les itinéraires de délestages, non prévus pour supporter de gros trafics, s’accroit. Au final, estiment les auteurs de l’étude, selon le niveau d’utilisation de ces applications, cela à tendance à renforcer le taux d’embouteillage total qu’à le soulager
L’ironie c’est que peu importe que les participants participent volontairement à leur auto-exploitation, s’amusent ou apprennent : ces événements produisent rarement des innovations utiles au-delà de l’événement. Au-delà de quelques très rares belles histoires, la plupart des participants ne travailleront pas sur leur projet après le hackathon. Ils ne sont pas plus efficaces en terme de recrutement souligne l’étude. Ils ne vendent qu’un rêve d’innovation, d’accomplissement par la technologie… ce rêve moderne auquel toutes les entreprises veulent être associées.
En fin de compte, au lieu de favoriser l’ouverture, internet devient le lieu du communautarisme et de ses dérives. Rien de plus facile en effet que d’éjecter quelqu’un du cercle de ses ‘amis’ pour mieux rester entre soi.
Où l'on découvre que les trolls anonymes sont plus faciles à gérer que les personnes trollant à visage découvert
Conclure un texto par un point, c’est prendre le risque d’avoir l’air désagréable, agacé ou fâché. Des linguistes décryptent pourquoi cette ponctuation, dans ce contexte précis, est interprétée de cette manière.
Conclure un texto par un point, c’est prendre le risque d’avoir l’air désagréable, agacé ou fâché. Des linguistes décryptent pourquoi cette ponctuation, dans ce contexte précis, est interprétée de cette manière.