15522 shaares
Le processus est pourtant le même, une escalade qui semble sans fin vers des sommets de violence. «Le dispositif des réseaux sociaux incite à s’exprimer en permanence, analyse Pauline Escande-Gauquié. Cette incitation pousse vers l’émotionnel et le pathos, vers des choses transgressives et haineuses.»
«La chose formidable avec les réseaux sociaux, c’était qu’ils ont donné une voix à ceux qui n’en avaient pas. Ne les transformons pas en un monde où le meilleur moyen de survivre est de redevenir silencieux.»