Une tristement célèbre publicité antipiratage de 2004 a tenté de convaincre le public que télécharger un film piraté n'est pas différent du vol d'une voiture. Selon une nouvelle étude publiée dans The Information Society, l'objectif n'a pas été atteint. En fait, l'étude a révélé qu'en exagérant énormément l'impact négatif du piratage, la publicité peut avoir poussé les gens à pirater encore plus.
Témoignage d'une personne gérant des publicités sur Facebook et ayant subi un gros piratage et nous expliquant comment elle s'en est sortie et qu'elle a parlé au téléphone avec de vrais gens de chez Facebook.
Quand des ados organisent un trafic de comptes payant (netflix, minecraft, spotify). Si seulement ils pouvaient mettre la même énergie dans un truc légal !
Une très longue argumentation en faveur du partage culturel via le "piratage"
Liste des sites que les ayant droits aux USA n'aiment pas ;-)
Liste des sites que les ayant droits aux USA n'aiment pas ;-)
Liste des sites que les ayant droits aux USA n'aiment pas ;-)
Liste des sites que les ayant droits aux USA n'aiment pas ;-)
Hollywood vient de transmettre au gouvernement américain sa liste actualisée des sites et des hébergeurs qui lui posent problème.
==> Je serais eux, j'aurais mis dans la liste un site compromis diffusant des logiciels espions à l'aide d'exploits 0day... Mais ce serait illégal, non ?
Non seulement la version 10 de Windows sera gratuite, mais elle pourra être utilisée pour mettre à jour des versions piratées !
Mais si le cas MegaUpload "a marqué un tournant" dans la lutte contre le piratage, il n'a pas eu d'effet significatif sur l'attitude des pirates.
La logique est claire. Un internaute qui intègre une vidéo YouTube sur son site internet ne peut que présumer qu'elle y est hébergée légalement
Vous être en train de détruire ce que la civilisation a de plus cher: le plaisir de la culture, le partage de la connaissance, l’entraide, le développement personnel et l’éducation. Cela, je ne le vous pardonnerai jamais. Si je n’agis pas, mes enfants auront plus peur de copier un livre copyrighté que de voler dans un étalage ou de donner un coup de couteau. Crimes qui sont d’ailleurs moins punis par la loi que le partage de musique sur Internet.
L'équipe de Un Drop Dans La Mare a mis en ligne une vidéo qui explique pourquoi l'argument qui consiste à dire que pirate c'est volé est totalement contre-productif... C'est la première fois que j'entends une analyse comme celle-ci, basée sur la représentation centrale et les représentations périphériques que nous avons sur le téléchargement dit illégal.
Eh oui, car cette liste fournit la liste des sites internet qui fournissent du contenu pirate en pagaille.
L’étude va même plus loin en affirmant que « les clics sur les sites légaux d'achat auraient été plus faibles de 2% en l'absence de sites de téléchargement illégaux ». Ce constat est le même pour le streaming musical, le bénéfice est de 7%.
On y apprend par exemple, que si tous les gens qui ont téléchargé The Avengers avaient acheté un ticket de cinéma (ce qu'ils ont d'ailleurs surement fait pour la plupart), les revenus sur le film n'auraient augmenté que de 0,5%. Autre exemple édifiant, celui de la RIAA qui demande en moyenne, 150 000 $ de dédommagement pour chaque chanson piraté... soit 5 fois plus que ce qu'une personne normale achète en musique durant toute sa vie. Dingue !
Ceci posa un dilemme à Dan. Il se devait de l'aider ; mais s'il lui prêtait son ordinateur, elle pourrait lire ses livres. À part le fait que vous pouviez aller en prison pour plusieurs années pour avoir laissé quelqu'un lire vos livres, l'idée même le choqua au départ. Comme à tout le monde, on lui avait enseigné dès l'école primaire que partager des livres était vicieux et immoral – une chose que seuls les pirates font.
J'ai donc acheté un livre que je n'ai ni le droit ni la possibilité de lire : le seul moyen de pouvoir le lire, ce serait de le "pirater", et donc de violer la loi qui interdit de contourner les DRM. Un comble : ce livre m'appartient, je l'ai acheté; mais je n'ai pas le droit de le lire, sauf à devenir un "hors la loi"...