Parce que nous sommes de gauche, nous pensons que la question des droits individuels doit toujours être abordée parallèlement à la question des conditions matérielles et sociales de leur exercice. Il n’est pas de question où le collectif soit absent et l’enjeu, dès lors et sur tout sujet, est de socialiser les risques et de protéger les plus fragiles. En l’occurrence : assurer aux personnes en fin de vie un accompagnement complet, à même d’alléger au maximum leurs souffrances et de leur procurer toute la sollicitude humaine nécessaire, et cela quel qu’en soit le « coût » économique. Ce dernier point conduit logiquement à exiger davantage de moyens pour l’hôpital public. Lutter contre l’euthanasie sans lutter pour la conservation et l’amélioration des services publics est un non-sens. Il est hypocrite de prétendre donner une « liberté de choisir de mourir » dans un système de soins, carencé, précarisé, qui n’est pas capable par manque de moyens de proposer l’accompagnement thérapeutique et social dont les personnes en grandes souffrances auraient besoin.
Où l'on entend que l'écriture inclusive est un bon filtre à réacs.
Je me demande bien où est l'inclusivité dans cette affirmation.
La Gauche historique, qui est le Parti de la société, de l’Histoire, a ici une responsabilité énorme pour défendre la langue française contre les lubies post-modernes. Car qui dit société, dit civilisation, sinon c’est le retour à la barbarie. L’écriture inclusive est typiquement ce genre de barbarie anti-sociale que la Gauche doit dénoncer et combattre.
Éclairage sur les universités et la question de la pluralité des opinions dans les débats.
Que ça fait du bien cette finesse de la distinction entre les valeurs fondamentales de la gauche (les pauvres) et le déracinement et l'irréalité des préoccupations des politiques de gauches (pas de jaloux, la droite est pareille).
Et pan dans l'écriture inclusive au passage…
Conformément à une "décision" signée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre de François Mitterrand, l'Etat met à la disposition des anciens présidents un appartement de fonction "meublé" et "équipé". ==> Donc, c'est une décision "de gauche" ?
Enregistrements de Buisson : Sarkozy et Carla Bruni, entre mépris du peuple et vulgarité ? - le Plus
Que ce soit à gauche ou à droite, les frasques sont finalement les mêmes !
S’enrichir par son travail, surtout si on doit aussi diriger le travail d’autrui, est intolérable.
La gauche le refuse par idéologie marxisante (conçue par des gens qui n’ont jamais lu Marx, premier admirateur de la bourgeoisie). La droite s’y oppose par idéologie religieuse (conçu par des gens qui n’ont jamais lu la Bible, premier admirateur de l’enrichissement, s’il est mis au service des autres).