Lire (réellement) le texte, c’est voir qu’en Matthieu 7, 15-23, Jésus nous met en garde contre les faux-prophètes et en aucun cas ne nous invite à désigner les prophètes ou œuvres bonnes, lecture pourtant couramment faite. Car contrairement à la tradition chrétienne la plus ancienne qui nomme « arbre » la croix du Christ et « fruit » son corps suspendu, moribond, esseulé, certains dans l’Église ont employé le thème du fruit dans un sens mondain vantant la belle apparence, comme, le nombre de recrues. Pourtant, dès la prédication de Jean le Baptiste, nous sommes mis en garde contre l’apparence. Il tance les religieux venus à lui : « Vipères, [...] Produisez donc un fruit digne de votre métanoïa » (Mt 3, 8).
Tout chrétien qui cherche à unifier sa vie avec le Christ devrait tendre à avoir un niveau en catéchisme qui soit au moins équivalent à son niveau de responsabilité professionnelle.
Vouloir opposer croyants et "pensants" comme si les premiers étaient des abrutis, cela me peine.
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