Et enfin, le plus important, accepter d’avance qu’on se plantera. Prévoir non seulement l’effort, mais le retour après la chute. Ne pas confondre chute et abandon. Ne pas dramatiser, ne pas se raconter, ne pas se punir : revenir. Reprendre. Et laisser la défaite faire ce qu’elle doit faire : me décentrer, me dépouiller, me rendre pauvre — donc disponible. Le carême n’est pas une démonstration de force. C’est l’école où l’on apprend, par l’effort et par l’échec, cette vérité qui ouvre Pâques : je ne me sauve pas. Mais je peux être sauvé.
Very Bad quoi ? Very Bad Carême! Ne se fait-on pas parfois de fausses idées de ces 40 jours avant Pâques ? Pour nous le prouver, la Pastorale des jeunes du Diocèse de Lyon lance le 29 février une parodie de la célèbre série des "Very Bad Blagues".
L'objectif : dédramatiser notre perception du Carême. Sur un ton décalé et décomplexé, trois épisodes reprenant les 3 piliers du Carême doivent donc se succéder : « Quand on jeûne », « Quand on prie », « Quand on fait l'aumône ».
Du rire et de la détente, tout ce qu'il faut pour passer un Very Good Carême !