Le Pape prend alors la parole et aborde la question en termes pastoraux et biologiques. «Je dis toujours aux prêtres que lorsqu'ils s'approchent d'une personne dans cette situation, avec un poids sur la conscience, parce que la marque qu'un avortement laisse sur une femme est profonde, qu'ils ne lui posent pas trop de questions et qu'ils soient miséricordieux, comme Jésus l'est [...]». Mais «le problème de l'avortement doit être considéré scientifiquement et avec une certaine froideur. N'importe quel livre d'embryologie nous apprend que dans le mois de la conception, l'ADN est déjà délimité et les organes sont déjà définis. Il ne s'agit donc pas d'un amas de cellules qui s'assemblent, mais d'une vie humaine». Le Pontife poursuit donc son argumentation et, comme il l'a fait en d'autres occasions, propose des questions: «Est-il licite d'éliminer une vie humaine pour résoudre le problème? Ou si j'ai recours à un médecin, est-il licite d'engager un tueur à gages pour éliminer une vie humaine afin de résoudre un problème?», demande le Pape aux jeunes.
Les chercheurs ont conclu que « l’avortement est un événement traumatisant de la vie qui augmente la vulnérabilité à long terme aux troubles mentaux courants »
Nous avons montré que même en suivant une «moralité féministe» comme celle proposée par Susan Sherwin, le soutien à l’avortement ne va pas de soi. Au contraire, il y a des raisons de penser que si en surface, l’avortement est une liberté et une libération, en réalité, il n’est qu’un pis-aller pour perpétuer et renforcer les expériences d’oppression de la femme. Il peut donc être contraire même à la libération réelle des femmes.
Un article assez long sur sexualité, contraception, avortement et Église.
Légalement, l’avortement reste une exception à un principe
Dès son origine, la loi prévoyant la possibilité d’avorter a pris soin de rappeler en premier lieu qu’elle « garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (art. L 2211-1 du code de la santé publique). L’article suivant indique qu’il ne saurait être porté atteinte à ce principe « qu’en cas de nécessité et selon les conditions définies par le présent titre », ledit titre étant relatif à l’IVG. La loi établit donc clairement qu’elle permet de porter atteinte au respect de l’être humain au commencement de sa vie.
Le fait que l’Eglise s’exprime sur un sujet, sans plus guère de relais dans le monde politique, peut être aussi vu comme une chance. En effet, cela souligne que cette voix catholique ne cherche pas le pouvoir (si c’était le cas, c’est plutôt raté depuis un demi-siècle de recul politique), mais bien à faire un appel aux consciences.
Un Rap qui parle de l'avortement
Dans cet article, on trouve :
« Ata n'est pas plus grand qu'un fœtus humain. […] Mais il ne pouvait pas expliquer comment une si petite personne pouvait présenter des caractéristiques physiques si inhabituelles.
Ata n'est pas plus grande qu'un fœtus humain [...]
« Une fois que nous avons compris qu'il s'agissait d'un être humain, l'étape suivante consistait à comprendre comment un humain pouvait prendre cette forme »
« Est-ce que je sacrifiais cette grossesse et moi-même ? Ou est-ce que je sacrifiais mon adolescence et sans doute mes études ? » Le témoignage d'une jeune mère sur l'avortement qu'elle a vécu à 16 ans.
On quoi avorter d'un enfant trisomique est-il une moindre discrimination que d'avorter d'un enfant noir ? Vous avez 3 heures.
Ainsi, le véritable objet du « birth control » n’est pas tant la planification des naissances que la prise de contrôle rationnel de l’instinct sexuel, de la procréation et de la vie, comme vecteur de progrès de l’humanité.
La volonté d'y inclure ce qui relève de la mise à disposition de contenus sur Internet dont l'accès est volontaire de la part de l'utilisateur risque de rendre la notion de pression psychologique bien trop extensible et, appliquée éventuellement dans l'avenir à d'autres opinions, de devenir une source de dérives importante.
En censurant les sites internet pro-vie, le gouvernement veut maîtriser toute la communication sur l'avortement. Mais cette information officielle est-elle vraiment neutre et objective ?
Autrement dit, ce qui sera permis pour les sites, c'est de propager "des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but incitatif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse "
A la censure s’ajoutera l’auto-censure. Mécanique classique en matière d’opinion.
Or, un sujet si grave ne peut être enfermé dans des postures militantes.
En fait, la proposition de créer un délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse contribuerait à rendre cet acte de moins en moins « volontaire », c’est-à-dire de moins en moins libre.
En 1974 déjà, Simone Veil affirmait la nécessité de ne pas confondre l'avortement, "que la société tolère mais qu'elle ne saurait ni prendre en charge ni encourager", avec la contraception.
On observe donc que l’interdiction de l’avortement n’est pas cause d’une plus grande mortalité, mais que l’on peut même observer le contraire
Le site ivg.social-sante.gouv.fr, comme de nombreux sites de propagande sur l’avortement, est donc un site diffusant des informations orientées et/ou fausses, dans le but de tromper les femmes sur la réalité de l’avortement. Il est donc temps que des personnes qui semblent vouloir faire cesser la désinformation sur le sujet, comme Laurence Rossignol, prennent toutes les mesures pour faire fermer ce site dans les plus bref délais !
« Le médecin ne satisfaisant pas à cette neutralité pourra faire l’objet de poursuites judiciaires pour non-assistance à personne en danger, dès lors qu’il n’aura pas tenu compte de la gravité des séquelles d’un avortement sur une personne fragile en négligeant de l’en avertir. »