C'est donc à l'extérieur de la commission, en communiquant et en dénonçant son fonctionnement que nous sommes le plus efficaces. Nous avons aussi déposé des recours en France, devant le Conseil d'Etat, et à Bruxelles, devant la Commission.
Denis Olivennes (oui oui celui de la Commission Olivennes) avait juste oublié dans sa présentation de parler des revenus de la taxe sur la copie privée !!! Vu les montants en jeu, c'est incroyable.
Les pirates trouvent toujours un moyen de riposter aux défenses des grands groupes médias. ils sont trop nombreux et plus malins que ces sociétés. Traitez les comme des clients et ils se comporteront autrement.
Le gouvernement, par la voix de la ministre de la culture, Christine Albanel, a fait de la lutte contre le piratage une priorité pour cette année 2008. Bien que déconseillée par la Commission Attali, elle entre dans sa première phase de concrétisati
Evidement, personne ne répondra à ces questions…et pourtant j’aimerai bien. Mais je crois que même dans le gouvernement, personne n’a de réponse à ces questions. La France s’engouffre dans un vrai champs de bataille à l’aveuglette si elle
Introduire à la fois les logiciels libres et la licence globale en deux minutes est un exploit.
Si t'aimes les CDs, achètes les d'un label (dans notre cas, alphabasic.com). Une fois les coûts de fabrication dégagés, nos artistes reçoivent habituellement plus de 90 % de l'argent qui sort de ton portefeuille. De plus, tous nos produits physiques
Non contente de dépenser de l'argent, de l'énergie et du temps pour faire un procès qui n'arrête même pas la diffusion du logiciel (Shareaza continue d'être distribué sur sourceforge.net), ils ont contribué à l'infection de dizaines de milliers d
Les objectifs ne sont pas minces : sur un an, la SPPF espère faire réduire la piraterie numérique de l’ordre de 50 %. On verra d’ici un an si les ventes ont augmenté d’une manière proportionnelle.
La SPPF indique ce jour qu’elle a été autorisée par la CNIL à mettre en place un système de contrôle automatisé destiné à la recherche et la constatation d’infractions sur les réseaux Peer to Peer.
==> il n'y aura plus de musique sur les ré
Le Préposé estime que la société ne respecte pas les principes fondamentaux de la collecte des données personnelles (finalité, transparence, licéité, proportionnalité, bonne foi).
Ces techniques de camouflage sont de mieux en mieux maîtrisées et les conclusions de l'accord Olivennes en France (qui souhaite couper l'accès à Internet des abonnés dont la ligne est utilisée pour télécharger) devraient précipiter leur adoption.
Les startups françaises sont plutôt en pointe dans l’invention de nouvelles manières d’écouter et de personnaliser la musique : les radios personnelles.
Le document a été révélé par l’EFF (Electronic Frontier Foundation), célèbre organisation destinée à lutter pour les libertés dans les mondes numériques.
Le volet répressif de l'accord Olivennes devrait donc rapidement être proposé au niveau européen. Avec cette fois, espérons-le, l'obligation pour l'IFPI de livrer bataille pour imposer démocratiquement ses solutions.
Une licence globale pour la musique est une solution crédible.
Mais elle constitue un danger pour ceux qui veulent faire commerce de l’organisation forcée de la rareté et de la limitation des capacités des usagers.
Imaginez: Je prétend que quelqu'un viole ma propriété intellectuelle. C'est moi qui collecte les preuves qui serviront au procès. La personne que j'attaque ne peut même pas contester les preuves, puisque de toute manière personne ne peut en contrôl
Les faits : les 4 majors musicales contrôlent en France 70% de la production et 95% de la distribution. Elles publient actuellement 1300 albums par an contre 3200 il y a 4 ans. Parmi ces albums, 4% d’entre eux génèrent plus de 95% des ventes.
On ne peut plus gérer le modèle économique de la culture, qui était fait de règles adaptées à un monde analogique (sans copie possible) dans une continuité, dans notre monde numérique.
De deux choses l'une. Soit les téléchargements sont légaux, et il faut maintenir la copie privée pour financer la filière culturelle (et même l'étendre pour couvrir l'upload). Soit les téléchargements et l'upload sont effectivement illicites, et