Téléviseurs, machines à laver, fours, caméscopes ou lecteurs DVD..., quand nos appareils tombent en panne, pourquoi est-il de plus en plus difficile de les faire réparer ? Devis payants et faux diagnostics, pièces rendues indisponibles, mauvaises réparations et dépannages hors de prix, et même des appareils dont la durée de vie est programmée..., tout nous incite à racheter de nouveaux produits. Dans les coulisses des leaders de la grande distribution, des distributeurs spécialisés et des fabricants, cette enquête de plusieurs mois dévoile des stratégies qui trompent trop souvent le client : de la “vente orientée”, aux techniciens des services après-vente qui enterrent un peu vite nos appareils en passant par les extensions de garantie très rentables mais fort peu utiles (1,5 % seulement des écrans plats tombent en panne entre 2 et 5 ans), voyage dans un monde où les consommateurs sont devenus des proies.
«Plus jamais ça.» Et pourtant, leur première décision a été de tenter de relancer l’économie en relançant le crédit, alors que le monde s’écroulait justement à cause d’un sur-endettement.
Le taux de panne suit une progression linéaire avec le temps. 7 % la première année, 20 % la seconde, 30 % la troisième… passé 5 ans, les ordinateurs portables de nouvelle génération ont autant de chances de tomber en marche que de demeurer muet.
Une telle mutation, qui devrait conduire à une croissance adéquate, (d’où le néologisme d’ « adéqroissance ») exigerait de penser le système social comme étant au service du meilleur usage du temps, même non marchand
Cette Sécurité sociale de la Libération ne pesait qu’environ 8 % du PIB, pour 24 % aujourd’hui. Elle n’accablait pas encore l’économie. Les retraites étaient, qui s’en souvient ? dramatiquement faibles jusqu’aux années soixante-dix ; si l’assurance maladie coûte particulièrement cher en France, c’est que notre pays n’a pas fait en 1945 le choix radical du Royaume-Uni au temps de Beveridge d’une nationalisation intégrale du système de santé. La France laissa subsister une médecine et une pharmacie libérales qui rendent difficile le contrôle de l’offre ; le choix de la mixité public-privé, quoique coûteux, nous garantit une médecine de qualité.
Tu es au lycée, en seconde, première ou terminale et tu te poses des questions sur l’argent : comment en avoir ? en gagner ? bien le dépenser ? en épargner ? Quel rôle a-t-il pour moi aujourd’hui ? Quel rôle va-t-il jouer dans ma vie future ?
L’argent est-il pourri et sale ? ou bien indispensable ? pour l’économie et le monde ? Pour quoi vais-je travailler un jour, quel projet, quel salaire ? Qu’est-ce que sont les actions et à quoi sert la bourse ? Comment fonctionne la banque et mon compte bancaire ? Où va mon argent sur mon compte épargne ?
Alors STARTEO a quelques réponses pour toi.
Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n’ont atteint un tel niveau. Les histoires d’hommes et de femmes que nous rencontrons chez les psychologues ou les médecins du travail, à l’Inspection du Travail ou au conseil de prud’hommes nous révèlent combien il est urgent de repenser l’organisation du travail.
— Maître, où doit-on se débarrasser de ce qui est à jeter ?
À peine ces mots prononcés, j'entendis tonitruer dans mon dos :
— Il n'y a rien à jeter !
— Rien à jeter ? Mais regardez, et je tentais de lui montrer le tas de feuilles.
— Donc, vous ne ne me faites pas confiance, c'est ça ?
Elles ne nécessitent qu'1 à 1,5 litres d'eau pour tirer la chasse, au lieu de 10 normalement, précise-t-il, permettant l'économie de milliards de litres d'eau chaque année. Ces toilettes permettent aussi à une famille d'utiliser les déchets, disposés alternativement dans deux puits, comme engrais. Car une fois le premier puits rempli, au bout de quatre années, la famille utilise le second, pour une durée identique, période pendant laquelle les déchets du premier se convertissent naturellement en un compost riche.
J'attends avec impatience, et je ne suis pas le seul, la réponse des contempteurs de l'équilibre des comptes publics, ceux qui nous promettaient le bonheur pour tous si on sortait des contraintes de l'horrible pacte de stabilité. Un élément de réponse: cela va faire mal.
Plutôt que punir le geste de partager des informations, il aurait pu encourager le partager de la richesse. S’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne veut pas d’un monde de partage mais d’un monde de la rareté, où certains accaparent les richesses.
Il ne s’agit pas de protéger les auteurs, mais de lutter contre le partage, qui lui-même implique une économie du don, économie concurrente de l’économie de la rareté propre au capitalisme.
L'économiste plaide donc pour une forme de licence globale ou de contribution créative. "Le principe d’une contribution raisonnable par utilisateur, à laquelle s’ajouterait une aide du gouvernement au titre de la recherche, est un bon système", écrit ainsi Stiglitz. "Imaginons que chaque possesseur d’ordinateur verse annuellement une contribution à la hauteur de ce qu’il télécharge ou de ce qu’il regarde et écoute par le biais de cet ordinateur. Il garderait une trace de sa consommation, et des organismes spécialisés reverseraient aux artistes le fruit de cette consommation".
Intransigeant, singeant le discours de dangereux utopistes libertariens, il affirme que "les producteurs dont le métier consistait à apporter la musique des artistes aux consommateurs n’ont plus leur raison d’être aujourd’hui". C'est Patrick Zelnick, producteur chargé de dessiner l'avenir de l'offre légale sur Internet en France, qui va être content.
Plus de personnes en sur-poids que de personnes souffrant de la faim.
C'est le monde à l'envers !
En s’appuyant sur les calculs de l’Ademe, on peut en déduire ce que les ménages paieraient et recevraient via le chèque vert si la taxe était fixée à 32 euros et si la totalité du produit était redistribuée aux ménages, et pas seulement la moitié. On aurait alors un gain net de 210 euros par an pour les 10% les plus pauvres habitant en ville. Et une perte nette de 333 euros par an pour les 10% les plus riches habitant à la campagne.
Mais les Trois Grands opérateurs en place semblent penser qu’avec Niel à sa tête, le nouvel arrivant pourrait être un peu... trop compétitif.
Enfin une solution pour sortir de la crise : au lieu de prêter aux banques, il fallait prêter…aux ménages !
Pour voyager en France de façon économique et écologique, le train est la solution qui vient naturellement en tête. Mais quand il s'agit de partir plus loin, la préférence des voyageurs va plutôt vers l'avion...et son énorme émission de C02. Impossible de traverser l'Europe en train, trop compliqué? Grâce au site de l'homme du siège 61 vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas emprunter le train. Bienvenue dans le monde du slow travel, qui n'est pas un voyage lent mais un voyage qui a du sens. Redécouvrez le charme du voyage en train et installé confortablement, rencontrez, échangez et sans polluer.
Mais le spam n'est pas qu'une simple perte de temps. Une étude de l'éditeur d'antivirus McAfee révèle que l'empreinte carbone du spam à l'échelle mondiale correspond aux rejets de dioxyde de carbone de plus de 3 millions de voitures. 80% de l'électricité consommée l'est d'ailleurs pendant la suppression des mails et la recherche de courriels légitimes dans les boîtes de filtrage…
Simone Wapler Rédactrice en chef, MoneyWeek, déclarait le 13 août 2009, « La crise financière, loin d’être résorbée, va s’aggraver » (Trois arguments pour une hausse de l’or).
Ce « cancer » financier est ainsi en train de détruire l’économie US.
Il faut donc d’abord reconnaitre que percevoir un bonus revient à admettre que son métier est assez peu important pour que la société puisse tolérer qu’il ne soit pas exercé parfaitement.