Mais le chemin a été très largement miné par des accords entre majors et fournisseurs d’accès pour verrouiller le contenu de leurs propres catalogues. Et par la loi Hadopi, sans aucune réalité matérielle, qui est venue se mettre au milieu. Les choses doivent donc être mises complètement à plat. Si la Sacem avait adopté cette position il y a cinq ans, on aurait aujourd’hui un paysage infiniment plus clair et bien plus profitable aux artistes qui seraient très bien rémunérés via le net.
La version Française de "Story of Stuff" Plus d'infos : http:\pourunmondedurable.blogspot.com\
Et si nous vivions avec moins, peut-être serions-nous plus heureux...
Dans le monde réel, quand on partage, on divise. Dans le monde des idées, quand on partage, on multiplie.
Car le budget de l’Etat c’est « à la louche» 280 milliards d’euros en dépenses inscrites et 140 donc petits milliards de déficit. Autrement dit, l’Etat qui impose aux collectivités de voter leur budget en équilibre ne vote pas le sien de façon aussi bonperedefamillesque mais en plus quand il engrange 250 il dépense 390 !!!
Le solde d’exécution du budget de l’Etat est donc négatif de 50%. Comme si avec vos royaux 1.000 euros/mois vous en dépensiez 1500. On est loin des 7 ou 7,5% non?
Conclusion : On assiste à un changement important des habitudes de consommation. Le porte-monnaie du consommateur étant limité (ça ne fait pas de mal de le rappeler), celui-ci se retrouve confronté à un choix. Aujourd'hui, note Charles Arthur, "la réalité est qu'on peut choisir entre un jeu vidéo à [40 euros] qui durera plusieurs semaines et un CD à [15 euros] avec deux bons morceaux et huit autres ratés". Dans ces conditions, "beaucoup de gens choisissent les jeux et téléchargent les deux chansons". Que cela choque l'industrie musicale n'est pas une surprise, c'est même légitime, mais "est-ce une raison pour utiliser de faux arguments" ?
En quelques caractères, c’est la fin d’une civilisation qui se dessine. Une entreprise de 103 ans. Un modèle industriel inauguré par Ford, qui a façonné l’économie mais aussi les civilisations, l’urbanisme, les loisirs...
On sent bien, ici, en France, que les milieux de la politique, de la banque et de la finance ne tirent aucune leçon de la crise financière. Ils continuent leur petit business comme si de rien n’était, se contentant de spéculer à la baisse là où ils spéculaient à la hausse.
Nous ne sommes sans doute même pas à la fin de la crise bancaire, seulement dans l'absorption du premier choc, mais la crise économique commence à peine et il n'y a aucune chance que les énormes déséquilibres en jeu ne provoquent pas, à plus ou moins court terme, un effondrement global qu'on n'aura plus les moyens d'éviter.
A l'heure où Hadopi est d'actualité, on constate à quel point le choc entre la vieille économie, celle du matériel et la nouvelle, celle des idées donne lieu à des affrontements à tous les niveaux (au niveau législatif pour Hadopi, économique pour les majors de l'industrie du divertissement de masse). On voit bien les tentatives désespérées de recréer de la rareté dans un monde où l'abondance est la règle.
A Londres, le 2 Avril prochain, vous aurez ainsi le choix entre résoudre la crise en 3 à 5 ans d’une manière organisée; ou bien au contraire, entraîner la planète dans une décennie terrible.
Nous nous bornerons donc ici à mettre en avant trois conseils que nous considérons comme stratégiques, c’est-à-dire, que pour LEAP/E2020, s’ils ne sont pas mis en oeuvre d’ici l’été 2009, la dislocation géopolitique mondiale deviendra inévitable à partir de la fin de cette année.
Consommation par l'humanité de divers métaux. Et le nombre d'années avant qu'il n'y en ait plus...
« J'avais réalisé une rapide analyse pour un député du surcoût engendré par cette loi pour une petite entreprise (moins de 20 salariés). Je l'estime de l'ordre de 10 000 à 20 000 € en pièces et main-d'œuvre, uniquement pour sécuriser le réseau, non pas contre les attaques externes, mais contre d'éventuels usages inappropriés de l'intérieur, usages qui, hors Hadopi, ne présentent aucun risque majeur pour la société. Par exemple : il faut remplacer les switches par des modèles administrés, forcer l'authentification des postes de travail sur un serveur d'annuaire, installer un proxy authentifié, et ainsi de suite. Toutes ces mesures, en plus de leurs coûts, ajoutent des contraintes et rendent l'usage de certains services comme Skype problématiques, à moins d'engager des dépenses supplémentaires chaque fois que le besoin se présente. »
Les Européens porteront d'ailleurs une responsabilité majeure si, dans la brève fenêtre temporelle qui reste (moins de six mois désormais), aucune action majeure n'est entreprise pour éviter la crise longue et tragique qui durera plus d'une décennie (8). Ils possèdent à la fois le savoir-faire technique pour aider au succès d'une devise internationale fondée sur un panier des principales monnaies et une méthode politique qui permet de gérer au mieux les intérêts stratégiques divers d'un ensemble de pays comme ceux dont la monnaie serait derrière la nouvelle devise internationale de référence. Pourtant, il existe aujourd'hui une évidente incapacité des dirigeants de l'UE (et notamment de la zone Euro) à assumer ces responsabilités, comme si finalement ils préféraient voir le système occidental finir de se briser (tout en proclamant le contraire) plutôt que de se battre pour en faire un pont vers un nouveau système mondial
Pourquoi ne pas laisser un marché des abonnements se mettre en place ?
Des majors on en effet décidé de tester des modèles à base d’abonnements illimités à leurs catalogues pour quelques euros par mois associés à des opérateurs téléphoniques ou des FAI. Ils considèrent d’ailleurs que la licence globale est donc inutile de ce fait. Or, ce n’est pas satisfaisant . Pour les consommateurs cela restreint le choix au catalogue d’une maison de disque, quand on aime la musique, on n’aime pas seulement la musique d’Universal par exemple. Ensuite, ces contrats excluent de l’économie musicale les labels indépendants et surtout, les artistes indépendants.
En d’autres termes, la moindre vulnérabilité, le moindre accès frauduleux non détecté peut avoir pour conséquence de couper du monde de l’entreprise tout télétravailleur qui ne possède pas au minimum une certification CISSP et un LAN dont la moindre prise serait passée au crible des Common Criteria. Or, le télétravail, le « remote desktop », l’outsourcing sont les mamelles de la relance espérée que chantent aujourd’hui les professionnels des services informatiques.
En fin d’année, dans sa déclaration d’impôts, il doit déclarer son solde annuel en talents. S’il est bénéficiaire, il a un crédit d’impôt, s’il est déficitaire il paie plus d’impôts.
Madame le Ministre, laissons-donc les vieux modèles économiques mourir de leur belle mort, et construisons tous le futur, un futur qui sera supporté par un réseau à très haut débit symétrique.
Puisque le téléchargement illégal n'est pas un mal (selon les 3 grandes théories économiques), HADOPI va inutilement entraver l'innovation dans le seul but de permettre à l'industrie du divertissement de conserver une rente de situation. Et ce, même si elle aurait tout à gagner à se réformer.
Pour lui, il faudrait de plus distinguer entre trois types d'œuvres:
-
les œuvres fonctionnelles (logiciels, recettes de cuisine, œuvres éducatives, polices de caractères...), qui devraient être libres immédiatement;
-
les œuvres d'opinion ou de témoignages, pour lesquelles il devrait y avoir un droit de copie et de modification restreint, comme actuellement, mais pas de droit de distribution commerciale de copie exacte (avant les dix ans après lesquels toute œuvre deviendrait libre)
-
les œuvres d'art et de divertissement, dont des versions modifiées ne seraient autorisées que dix ans après publication, mais des copies exactes autorisées en diffusion non commerciale.
Dans ce contexte, le pétrole redevenu peu cher est source de tous les dangers. Il laisse croire que le problème de l'approvisionnement a disparu, alors que c'est juste le reflet d'une demande qui baisse à cause de la récession ; il dissuade de faire les investissements structurants pour économiser l'énergie fossile, alors que ces derniers ne pourront être faits en une semaine « le moment venu », puisque cela concerne les logements, l'urbanisme industriel, les transports, la production électrique et même la structure des métiers ; il éloigne le spectre de la pénurie, alors que la récession actuelle menace justement la stabilité du monde et donc nos approvisionnements futurs.
on cherche à remettre debout un système qui est mort. On essaye de "revenir comme avant", comme si les choses n'allaient pas changer. La galerie photo humoristique est étonnante à cet égard : on est condamné à répéter la même bêtise de plus en plus grosse