Reflets vous propose donc de jeter un oeil sur l’état des finances du groupes, dont certaines entitées sont fiscalement optimisée dans le DELAWARE (USA), un paradis fiscal. Finances qui méritaient bien des petites subventions déguisées, comme la carte musique jeunes, et des lois d’exception bridant des libertés fondamentales (SOPA/PIPA).
Un analyse qui montre comment l'HADOPI et autres lois du même genre sont au service de l'asservissement des peuples par le développement d'une nouvelle forme d'esclavage et de mafia.
Seul le P2P garantirait des coût tendant vers zéro et une indépendance et liberté réelle.
Le Direct Download est "voulu" par les ayants droit pour construire leur futur empire !
« Le retrait par le FBI du site MegaUpload est utile à de nombreux égards. Il montre bien la violence aveugle des États Unis dans l'application du droit d'auteur au niveau mondial. Cette affaire donne un aperçu de ce qui pourrait devenir la norme si PIPA ou ACTA étaient adoptées. En outre, la censure de MegaUpload montre à quel point les services centralisés sont fragiles et facilement contrôlables. Elle résonne comme un vibrant appel à l'utilisation de protocoles pair à pair décentralisés pour le partage sans but de profit entre individus. Il nous faut urgemment réformer un droit d'auteur malade devenu nuisible à l'architecture même de l'Internet libre. », souligne Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.
Le droit d'auteur ne peut être respecté par l'oppression et la contrainte. Il doit l'être par l'acceptation.
Si les usages illégaux de Megaupload étaient manifestes, il est vrai que le service en tant que tel n'a rien d'illicite, tout comme un client P2P n'a rien d'intrinsèquement illicite. La société avait d'ailleurs argué du fait que son site était utilisé par des entreprises très sérieuses pour stocker et diffuser leurs documents
Interdire la libre circulation des fichiers, c’est rendre probable l’interdiction de la libre circulation des idées.
Grâce à vous, les écoles n'osent plus donner cours en utilisant du matériel élaboré. Les enseignants ont une peur bleue de se faire attaquer en justice. À tel point que donner un mauvais cours est préférable que prendre le risque d'utiliser une œuvre copyrightée.
C'est pourtant bien cela ; l'oeuvre appartient au domaine public, mais par la loi la société accorde à l'auteur un monopole temporaire dont l'idée originelle était qu'il devait permettre à l'auteur de créer d'autres œuvres. Et puis, les ayants-droit sont passés par-là et sont en train de tuer la culture !
Mort de rire : faute d'avoir renouvelé à temps ses membres, l'HADOPI n'est plus en mesure de continuer à balancer des internautes aux ayants-droit.
Cela démontre une fois de plus que talent, production indépendante et transparence permettent à des artistes plusieurs choses:
- se passer des réseaux “traditionnels” de distribution
- quand on offre un produit de qualité à un prix raisonnable, cela se vend
- quand on offre des fichiers de qualité (ici dispo en version SD et HD au format MP4 donc lisible sur la plupart des terminaux disponibles, la qualité vidéo et audio est au rendez-vous même pour ce prix) et sans DRM cela se vend
- de redistribuer l’argent comme il le veulent, pas de contrat contraignant, c’est leurs tunes ils en font ce qu’ils en veulent…
The trend that emerges is that studios are driving people to piracy because of their inflexible business models. La constante, c'est que les studios conduisent les gens à pirater à cause de leur modèle économique inflexible.
Tout comme l'Elysée, la RIAA dit que l'adresse IP ne les identifie pas...
« Si tu as un réseau sans fil et tu ne le sécurise pas, c’est-à-dire que tu n’agis pas pour restreindre et soumettre les autres, tu peux être puni. Hadopi porte la marque des tyrans. Avec elle, tu as le devoir d’imposer le contrôle aux autres, parce que si tu ne le fais et qu’ils font des choses interdites, tu seras puni ». Richard Stallman
Dans cette vidéo, YouTube démontre parfaitement l'oppression générée par le droit d'auteur lorsqu'il s'impose à des millions de citoyens, mais semble tout de même le défendre. Son "école du droit d'auteur" pose en effet des questions à l'internaute pour vérifier qu'il a bien compris qu'il ne pouvait rien faire des oeuvres sans l'autorisation des auteurs. Il lui fait même comprendre et qu'en cas d'abus, c'est la personne qui dénonce à tort un abus de droit d'auteur qui s'expose le plus à des sanctions, et non celle qui obtient à tort le retrait d'une vidéo.
L’Elysée dément qu’un de ses collaborateurs ait pu se livrer à de telles pratiques, expliquant que les adresses IP ne sont pas fiables car elles peuvent être piratées. »
Hadopi se base sur quoi à votre avis pour identifier à la chaîne les internautes et leur envoyer des avertissements, voire des sanctions ?
Vous venez juste d’admettre officiellement et publiquement en une seule phrase que le système de surveillance des téléchargements illégaux utilisé actuellement n’est pas du tout fiable, et qu’il peut y avoir des faux-positifs.
==> Un bon moyen de saborder cette loi stupide !
L'Hadopi annonce qu'elle enverra ses premiers dossiers aux tribunaux avant le printemps, pour faire sanctionner les abonnés jugés coupables de "négligence caractérisée". Ce qu'elle peut difficilement faire sans avoir amené l'abonné à livrer lui-même les éléments de sa culpabilité. Pour éviter l'ordonnance pénale et obtenir un vrai procès en bonne et due forme qui pourrait faire s'écrouler l'édifice en cas de relaxe, un seul remède : le silence.
Et voilà ce qui se passe quand on ne met pas en place la Licence Globale...
Le piratage n'est pas qu'un problème économique. C'est aussi une question sociale.
La Cour européenne de justice vient d’indiquer que le fait d’obliger un fournisseur d’accès à internet à filtrer ou bloquer les communications électroniques afin de protéger les droits de propriété intellectuelle est contraire au droit européen. En substance, la cour reconnait que le filtrage porte atteinte aux droits fondamentaux des citoyens européens. L’arrêt de la Cour porte un coup sévère aux partisans d’un filtrage généralisé sur l’internet. En avril dernier, l’avocat général de la Cour de Justice européenne, Pedro Cruz Villalon, avait estimé que le filtrage de l’accès à internet pour lutter contre le piratage « porte en principe atteinte aux droits garantis par la Charte des droits fondamentaux ». La cour Européenne suit donc la recommandation de l’avocat général.
Malheureusement avec HADOPI 3, la France d'après risque bien de ressembler à la Libye d'hier !
De quoi avoir honte de nos dirigeants dépassés par l'Histoire, et de quoi à titre personnel - comme député de la nation - être plus que jamais déterminé à défendre la liberté et de la neutralité du net.